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Guinée: Amnesty International épingle le Régime du Général Lansana Conté

  mercredi 24 mai 2006   

Voici un Extrait du Rapport 2006 de l’Organisation de défense des Droits de l’Homme sur la République de Guinée. Bonne lecture :

Plusieurs personnes ont été arrêtées à la suite d’une tentative d’assassinat dirigée contre le chef de l’Etat en janvier. La police a recouru à une force excessive pour disperser une manifestation. La liberté d’expression restait menacée. De nouvelles condamnations à mort ont été prononcées ; aucune exécution n’a été signalée.

Contexte

Au mois de janvier, des individus non identifiés en tenue militaire ont tenté d’assassiner le président Conté. Selon les autorités, les agresseurs ont pris la fuite après avoir ouvert le feu sur un convoi présidentiel. Plusieurs personnes, notamment des militaires, ont été arrêtées.

En septembre, à la suite d’affrontements entre différents groupes ethniques ayant fait plusieurs blessés à N’Zérékoré, les autorités ont instauré un couvre-feu et arrêté au moins 20 personnes.

Après avoir boycotté l’élection présidentielle en 2003, l’opposition a participé à des élections locales en décembre 2005. Le Parti de l’unité et du progrès, au pouvoir, a remporté le scrutin dans la plupart des zones urbaines et des communes et communautés rurales de développement. Des partis d’opposition ont accusé les autorités de fraude électorale.

Recours excessif à la force

Au mois de novembre, la police aurait usé d’une force excessive contre des lycéens manifestant contre la pénurie de professeurs à Télémélé, une ville située à 250 kilomètres au nord de Conakry, la capitale. Deux lycéens ont été tués ; une troisième personne, blessée par balle, est morte à l’hôpital.

Détention sans jugement

Soupçonnés d’avoir comploté en vue de renverser le président Conté et détenus depuis le mois de novembre 2003, une dizaine d’officiers de l’armée, dont Amadou Diallo et Alama Condé, se trouvaient toujours privés de liberté à la fin de l’année, sans avoir été jugés ni même inculpés. On a appris que Moussa Touré, un militaire arrêté en 2003, avait été privé de soins médicaux et était mort en détention en septembre 2004.

Atteintes à la liberté d’expression

En août, les autorités ont mis fin au monopole de l’Etat sur la radio et la télévision. Une nouvelle loi autorise désormais les organismes privés et les particuliers à diffuser des émissions de télévision ou de radio. Toutefois, cette autorisation ne s’étend pas aux partis politiques ou aux mouvements religieux.

La liberté d’expression continuait d’être restreinte ; certaines personnes ayant critiqué des représentants de l’Etat, en particulier des journalistes et des avocats, risquaient d’être battues, arrêtées et placées en détention.

- Sotigtui Kaba, journaliste au Lynx, a été passé à tabac en février alors qu’il couvrait une manifestation de chauffeurs routiers réclamant de meilleures conditions de travail.

- Mohamed Lamine Diallo, alias Ben Pepito, le rédacteur en chef de l’hebdomadaire La Lance, a été détenu pendant trois jours en février sans motif d’inculpation connu. Il enquêtait sur le cas d’Antoine Soromou, un membre de l’opposition qui avait été privé de liberté pendant plus de deux semaines en janvier.

- En novembre, Louis Espérant Célestin, le rédacteur en chef de Guinée Actuelle, a été détenu pendant plus de quarante-huit heures après avoir publié un article perçu comme étant diffamatoire à l’égard du Premier Ministre, Cellou Dalein Diallo.

Peine de mort

Au mois d’août, le ministre de la Sécurité a annoncé un durcissement de la politique des autorités en matière de criminalité ; il a notamment déclaré que quiconque tuerait délibérément serait tué à son tour. En Guinée, toute une série d’infractions, notamment le meurtre, sont automatiquement punies de la peine capitale. Les condamnés à mort sont passés par les armes.

- En août, Malick Condé, diamantaire, et Cléophace Lamah, policier, ont été reconnus coupables de meurtre et condamnés à mort. Ils ont fait part de leur intention d’interjeter appel. Deux coaccusés ont été condamnés à une peine de quatre ans d’emprisonnement.

SOURCE : AMNESTY INTERNATIONAL, Rapport 2006


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