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Un nouvel accord sur le désarmement de la Côte d'Ivoire a été conclu à Pretoria
 30 juin 2005  

Jouer la montre tout en maniant le bâton. C'est la teneur de l'accord trouvé, mercredi 29 juin, à Pretoria, en Afrique du Sud, par les principaux protagonistes de la crise ivoirienne. D'après le texte du nouvel accord, ils sont convenus que l'Union africaine (UA) devrait imposer des sanctions appropriées aux parties qui ne mettraient pas en œuvre le précédent accord signé, dans cette même ville, le 6 avril. Ils ont en outre fixé de nouvelles échéances, à la fin juillet pour le début du processus de démobilisation des combattants loyalistes et rebelles (initialement prévu le 27 juin), et au 20 août pour la fin du désarmement des milices pro-gouvernementales.

Ces pourparlers, qui ont débuté mardi, ont rassemblé le président Laurent Gbagbo, le premier ministre Seydou Diarra, Alassane Ouattara, ex-premier ministre, principal opposant et président du Rassemblement des républicains (RDR), Guillaume Soro, secrétaire général de la rébellion des Forces nouvelles (FN) et Henri Konan Bédié, ex-chef de l'Etat, président du Parti démocratique de Côte d'Ivoire (PDCI, ex-parti unique). Les participants réunis sous l'égide du président sud-africain Thabo Mbeki, médiateur de l'UA dans la crise ivoirienne, ont estimé que "l'Union africaine devrait imposer des sanctions appropriées à toutes les parties qui manqueraient à mettre en œuvre l'accord de Pretoria et bloqueraient ainsi le processus de paix".

Le nouvel accord prévoit aussi une possible intervention de l'ONU. "Les parties conviennent qu'en cas de (...) manquements, la médiation entreprendrait de recommander l'imposition des sanctions des Nations unies" prévues par le Conseil de sécurité. "La réunion a noté que le désarmement et le démantèlement effectif des milices n'ont pas encore commencé. A cet égard, il a été convenu que ce processus commence immédiatement", ajoute le texte signé mercredi.

Les personnalités assistant à la réunion ont souligné leur inquiétude quant à "l'absence de progrès dans le processus de DDR (désarmement, démobilisation, réinsertion)" sans lequel il est "impossible de tenir les élections". A ce sujet, le texte précise le calendrier électoral, stipulant que "la législation relative à la Commission électorale indépendante (CEI) devrait être adoptée d'ici au 15 juillet 2005 et la CEI devrait commencer de fonctionner immédiatement après cette date et au plus tard le 31 juillet 2005", l'objectif étant de faire en sorte que les élections puissent se tenir le 30 octobre, comme prévu.

DES ÉLECTIONS DIFFICILES À ORGANISER MAIS IMPÉRATIVES, SELON OUATTARA

Suite à l'accord trouvé mercredi, l'ex-premier ministre ivoirien Alassane Ouattara a estimé qu'il sera "difficile" d'organiser les élections prévues en Côte d'Ivoire à partir du 30 octobre, mais que c'est pourtant un "impératif" pour ne pas créer un "vide" dans ce pays. "Je rappelle que les élections ont eu lieu en Irak et, bien sûr, la Côte d'Ivoire, ce n'est pas l'Irak", a-t-il ajouté."Nous, les Ivoiriens, nous devrions nous organiser pour que les élections aient lieu à la bonne date. (...) Ceci me paraît impératif, sinon nous avons un vide, pas seulement constitutionnel", a-t-il dit.

Concernant son retour en Côte d'Ivoire, où il est candidat à la présidentielle, Alassane Ouattara a noté que "la situation demeure très précaire, les conditions ne sont pas totalement réunies, mais il faudra bien rentrer un jour". La mission de l'ONU en Côte d'Ivoire (Onuci) et le médiateur de l'UA, Thabo Mbeki "ont reçu mandat d'organiser les conditions de sécurité" pour que tous les acteurs de la crise ivoirienne, "dont moi-même, nous puissions être à Abidjan et puissions participer activement à la vie politique et par conséquent aux élections le plus tôt possible", a-t-il noté. L'ancien président de la République Henri Konan Bédié s'est pour sa part réjoui que "les blocages qui faisaient obstacle à la mise en œuvre de l'accord" aient été "levés".

Source : Le Monde, visitez le monde au www.lemonde.fr


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