samedi 20 juillet 2013
La Communauté Nationale Haali-Pular espérait que la transition démocratique de 2010 sous l’égide de la communauté internationale allait être une source de réconciliation nationale, qui allait mettre fin à l’état d’exception, à la dictature et ses violations massives des droits de l’Homme en Guinée.
1. En ce qui concerne l’affaire du 19 juillet 2011, la Communauté Nationale Haali-Pular a suivi avec une attention soutenue le déroulement des événements.
Elle a constaté avec regret qu’au lendemain de cet événement malheureux qu’elle a d’ailleurs condamné avec fermeté , que tous les services mobilisés pour les investigations ont orienté leurs enquêtes vers la Communauté Haali-Pular et pire encore, le Président de la République a indiqué aux enquêteurs la piste à suivre en indexant une certaine communauté dans les médias.
En séjour à Dakar quelques jours après l’attaque, Alpha CONDE a indiqué à la presse sénégalaise que les commanditaires de l’attaque de sa résidence étaient BAH Oury, Amadou Oury DIALLO dit Sadakaadji et Tibou CAMARA, tous peulhs.
Alpha CONDE ne s’arrête pas là, il récidive dans l’hebdomadaire « Jeune Afrique » en disant que les cerveaux de l’attaque de son domicile étaient le PEULH Alpha Oumar Boffa DIALLO et Aboubacar Sidiki Camara « Degaulle » sans préciser le Malinké ou le Konianké pour ce dernier. Cela prouve à suffisance la haine qui l’anime contre les Peulhs et sa volonté de les jeter en pâture.
C’est ainsi que des convocations ont été distribuées dans toutes les garnisons de Conakry aux militaires peulhs et les arrestations arbitraires des civils se poursuivaient partout dans les quartiers à majorité peulhs en particulier Ratoma.
Après avoir déchiqueté à l’aide d’une grenade le commandant AOB à Coronthie, la tentative d’enlèvement de Bah Oury, l’arrestation d’Alpha Saliou WANN suivies de celle du Général Nouhou THIAM, de Fatou Badiar DIALLO sans compter que Mamadou Alpha DIALLO, Almamy Aguibou DIALLO, Ousmane KOULIBALY, Baba Alimou BARRY et El hadj Boubacar DIALLO étaient déjà arrêtés bien avant ladite attaque.
2. Durant les six mois du procès, l’implication du pouvoir exécutif dans le déroulement des débats était visible. Le parquet, la partie civile et le Président de la cour d’assises étaient du même bord et la défense était le parent pauvre de ce procès. Les multiples interruptions et expulsions des avocats de la défense par le Président Fodé BANGOURA en font foi.
Le Procureur William FERNANDEZ, ayant reçu des instructions fermes de l’Etat-major des Armées et de SEKHOUTOUREYA d’enfoncer les PEULHS, n’a pas caché sa haine noire à leur égard durant le procès. Il a explicitement affirmé en plein débats que c’est un complot peulh qui visait à remplacer l’actuel Président par un Peulh en citant les noms de Bah Oury, du commandant AOB et du lieutenant Amadou Diallo comme les trois futurs prétendants.
Le monde entier a vu son acharnement contre le commandant AOB, s’attaquant à l’origine Boffa de ce dernier qui a explosé en disant que « oui bien sûre » ses grands-parents sont originaires de Tougué mais, il est fier d’être de Boffa et sa mère est de Boké. Il dit être simplement Guinéen et a remercié Dieu du fait que tous les médecins qui se sont battus pour le sauver étaient des « malinkés ».
Le procès marathon qui s’est achevé ce samedi 13 Juillet 2013 est un procès hautement politique dirigée contre le parti UFDG et purement ethnique orienté contre les Peulhs.
Est-il acceptable que seuls les Peulhs soient arrêtés à hauteur de 85%, qu’ils soient les seuls à être jugés à 85%, qu’ils soient les seuls à être condamnés à 85% et les morts dans cette affaire soient les peulhs à 85% ? Dont entre autres :
• Lieutenant Amadou DIALLO petit frère de Madame Fatou BADIAR DIALLO, abattu par ses ravisseurs dans la nuit du 19 Juillet.
• Colonel Abdoulaye Aydor BAH brillant Commando du Bata, mort en détention faute de soins.
• Lieutenant Ousmane KOULIBALY originaire de Tougué, ex-armurier du Général KONATE, a été torturé puis parachuté du troisième étage de la salle de conférence de l’Etat-major Général des Armées au Camp Samory.
• Thierno Soufiana DIALLO, écrasé par les gendarmes lors de son arrestation, privé de natte et de matélas se couchait à même le sol six mois durant, pendant la saison hivernale est mort en détention faute de soins.
Au moins trente-neuf (39) PEULHS auront été arrêtées dans cette affaire dont la liste est annexée au dossier.
Sont condamnés, 13 Peulhs dont la liste est annexée au dossier.
Du côté des autres composantes de la Nation sept (7) auront été cités dans cette affaire et trois sont morts : Bataoulen, Dioumey SANGARE dans la résidence à Kipé et le Colonel Issiaga CAMARA, neveu du Général CONTE mort en prison faute de soins.
Ce complot ourdi contre l’UFDG et les Peulhs a été préparé et mûri entre l’Etat-major Général des Armées, les services de renseignements et le palais Sékhoutoureya. Il visait quatre objectifs, à savoir :
• Anéantir l’UFDG en s’attaquant à son charismatique vice-président et à ses jeunes les plus actifs dans la commune de Ratoma,
• Nettoyer les services des renseignements de tous les jeunes peulhs qui y travaillaient,
• Eliminer et faire perdre aux militaires peulhs les postes importants qu’ils occupaient au sein de la hiérarchie militaire,
• Régler les comptes à la pauvre Fatou Badiar DIALLO.
A titre d’illustration, ce complot a abouti à un certain nombre de conséquences dont entre autres :
• Le cas BAH Oury poussé en exil forcé à Paris, sa condamnation est purement politique. Tenez le patron du bureau des investigations judiciaires de la gendarmerie de PM3 de Matam, désigné par le procureur de la République près du Tribunal de Première Instance de Dixinn pour mener les enquêtes répondant à une question d’un avocat de la défense au sujet de BAH Oury, le Commandant Tamba Gabriel DIAWARA a dit je cite « concernant le cas BAH Oury, je préfère ne pas en parler ici, dans la mesure où depuis le déclenchement de cette affaire c’est pour la première fois que son nom apparaît » fin de citation. Mieux, il n’a été cité par aucun accusé et son implication n’a été établie à aucun moment du procès. Alors si Bah Oury est condamné à la prison à vie par contumace avec confiscation des biens, cette décision n’est nullement une décision judiciaire c’est un ordre politique venu d’ailleurs qu’a exécuté Fodé Bangoura.
• L’incarcération et la condamnation à tort d’une veuve dame : Fatou Badiar Diallo. Cette dame est victime d’un crime sentimental et l’ombre du Général Kéléfa plane sur son cas. Il est difficile d’expliquer que le seul fait qu’elle ait loué des pickups pour transporter ses bagages à Kountia puisse constituer un crime pour condamner cette pauvre dame à 15 de réclusion. Et pourtant rien n’a été prouvé contre elle. Ses pleurs ont fait fondre en larmes plus d’un dans la salle d’audience. Les intervenants dans les émissions interactives ont versé des larmes en direct au point que certains animateurs étaient obligés de suspendre leurs émissions. Que les auteurs de cette calomnie contre elle sachent que ses pleurs sont entrain de faire le tour du monde.
• L’extirpation des services de renseignements de tous les cadres peulhs à savoir Almamy Aguibou Diallo, Mamadou Alpha Diallo, Alpha Alimou Barry.
• L’arrestation et la condamnation à perpétuité du commandant AOB, officier émérite qui est resté constant dans sa ligne de conduite et sa fidélité au Général Lansana CONTE.
• L’arrestation arbitraire d’autres personnes dont la culpabilité n’a pas du tout été établie, en l’occurrence le cas des Ousmane Diallo, Thierno Sadou Bah, Mamadou Lamine Barry, Mamadou Macka Bah, Thierno Soufiana Diallo, convoyeur de bus à Gueckédou, un vendeur de pomme de terre et d’oignon par kilo sur une table à Madina, un maître Coranique, un forgeron handicapé physique et un gardien vendeur d’attaya à Madina.
3. Vu tout ce qui précède, la Coordination Nationale Haali-Pular n’acceptera plus l’instrumentalisation de l’Etat contre ses enfants, sous aucune forme.
• Elle dénonce avec la dernière énergie cette justice sélective, cette justice du plus fort, cette justice à deux vitesses qui a abouti à la condamnation de ses filles et fils alors que les assassins des enfants de Zogota, de Saoro, de Mamou, de Ratoma et du stade de 28 Septembre continuent de nous narguer tous les jours.
• Elle tient l’opinion nationale et internationale à témoin que face à cette injustice dont elle est soumise, que désormais si elle est ciblée en tant que communauté par le pouvoir, elle n’hésitera plus à se défendre comme telle.
Trop c’est trop, la sagesse et la patience ont des limites : « POTTO POTTO KO HAA KA GUIMBAL » !
La Communauté Haali-Pular a compris que le pouvoir joue avec sa sagesse et sa croyance en Dieu. Sachant que tout acte que l’homme commet lui sera rétribué, le Haali-Pular a peur de faire du mal même à une mouche; il continuera à croire en Dieu et à le craindre mais, face aux dérives dictatoriales, racistes et meurtrières du Pouvoir actuel, la Coordination Haali-Pular se considère désormais comme en état de légitime défense.
En conséquence, la Communauté Haali-Pular se réserve le droit de se constituer partie civile et mènera à cette fin, toutes les démarches nécessaires pour que justice lui soit rendue.
La Coordination rappelle à la communauté nationale et internationale qu’elle subit une injustice qui ne dit pas son nom depuis l’arrivée du Professeur Alpha CONDE au pouvoir en décembre 2010 : une cinquantaine de morts, 2000 têtes de bœufs abattues, des centaines de boutiques, magasins, domiciles dévalisés puis incendiés, des parcs automobiles incendiés et trois cent 300 motos confisquées par les forces de sécurité, une perte globale de près de cinquante milliards de francs.
4. Eu égard à tout ce qui précède, la Coordination Haali- Pular exige que :
• Toutes les personnes jugées et condamnées dans cette affaire du 19 Juillet 2011 soient purement et simplement libérées.
• Les responsables des crimes ethniques et destructions des biens des Peulhs en 2010 entre les deux tours de l’élection Présidentielle à Siguiri, Kouroussa, Kissidougou et Nzérékoré soient arrêtés, jugés et condamnés.
• Tous les crimes commis avant et après l’attaque du domicile d’Alpha CONDE en 2011 soient élucidés, les coupables soient sanctionnés et les victimes dédommagées.
La Coordination Nationale Haali-Pular met en garde contre toute tentative de confiscation des biens de Mr Bah Oury, qui n’a jamais travaillé dans l’administration guinéenne et qui a acquis tous ses biens à la sueur de son front.
Si ces exigences ne sont pas satisfaites, elle se réserve le droit de prendre toute mesure utile pour faire respecter les droits de ses filles et fils.
La Coordination Nationale Haali-Pular saisit cette occasion pour réitérer sa vision stratégique sur les fondamentaux d’une réconciliation nationale réussie et intègre harmonieusement l’ensemble des composantes socioculturelles de notre pays.
La communauté Haali-Pular n’a de problème avec aucune composante de la Nation guinéenne mais rappelle qu’elle a des sérieuses difficultés avec le système de ségrégation et d’exclusion instauré par Alpha CONDE.
Conakry le 14 juillet 2013
Le président de la coordination nationale Haali-Pular
Doyen des sages/ compagnon de l’indépendance
Elhadj Saikou Yaya Barry
VOICI LA LISTE DES PERSONNES DE LA COMMUNAUTE HAALI-PULAR CITEES DANS CETTE AFFAIRE DU19 JUILLET 2011 A KIPE
- La tentative d’enlèvement de Mr Amadou Oury BAH vice-président de l’UFDG dans les heures qui ont suivi l’attaque à son domicile de Lambanyi.
- Alpha Saliou WANN.
- Du général Nouhou THIAM.
- Du général Bachir DIALLO.
- Colonel Abdoulaye Aydor BAH.
- Colonel Boubacar Gassimou BARRY.
- Colonel Mohamed SOW.
- Colonel Sadou BARRY.
- Colonel Sambarou DIAMANKA.
- Commandant Alpha Oumar Boffa DIALLO.
- Capitaine Amadou Sadio DIALLO.
- Capitaine Cherif BALDE.
- Lieutenant Lamarana DIALLO.
- Lieutenant Ibrahima Sory DIALLO.
- Lieutenant Mamadou Yero DIALLO.
- Lieutenant Bobo Diallo.
- Lieutenant Amadou Diallo.
- Capitaine Mamadou Adama MARA.
- Lieutenant Ousmane KOULIBALY.
- Almamy Aguibou Diallo.
- Mamadou Alpha Diallo.
- Alpha Alimou Barry.
- Mgc Youssouf Diallo.
- Baba Alimou Barry.
- Mamadou Aliou BARRY.
- Thierno Sadou DIALLO.
- Thierno Sadou BAH.
- Souleymane BAH.
- Mamadou Macka BAH.
- Mamadou Lamine BARRY.
- Fatou Badiar DIALLO.
- Lamine DIALLO.
- Thierno Soufiana DIALLO.
- Tibou CAMARA.
- Amadou Oury Diallo Sadakadji.
- Lieutenant Sadialiou BALDE.
- Capitaine Abdoulaye DIALLO.
- El hadj Boubacar DIALLO.
- Ousmane DIALLO.
Arrêtons-nous sur quelques cas :
- Le cas Amadou Oury BAH dit BAH Oury poussé en exil forcé à Paris, sa condamnation est purement politique. Tenez le patron du bureau des investigations judiciaires de la gendarmerie de PM3 de Matam, désigné par le procureur de la République près du tribunal de Dixinn pour mener les enquêtes répondant à une question d’un avocat de la défense au sujet de BAH Oury, le Commandant Tamba Gabriel DIAWARA a dit je cite « concernant le cas BAH Oury, je préfère ne pas en parler ici, dans la mesure où depuis le déclenchement de cette affaire c’est pour la première fois que son nom apparaît » fin de citation. Alors si Bah Oury est condamné à la prison à vie par contumace cette décision n’est nullement une décision judiciaire c’est un ordre politique qu’a reçu le président Fodé Bangoura.
- Le cas Madame Fatou Badiar Diallo, à peine sortie de son veuvage, elle est cueillie et incarcérée qui finalement est condamnée à 15 ans de prison ferme. Elle est victime d’un crime passionnel et le Président de la cour ne devrait pas condamner cette pauvre femme d’autant plus que ce n’est un secret pour personne que l’ombre du Général Kéléfa DIALLO plane sur cette affaire.
- Le cas du Capitaine Mamadou Adama MARA, victime d’un accident avec fracture du pied en convalescence, ce tueur des rebelles qui a empêché l’attaque de la ville de Faranah par la rébellion de l’an deux mille et qui a eu les félicitations du Général CONTE, ce dernier aussi ne mérite pas la récompense qu’on lui réserve aujourd’hui.
- Les cas Almamy Aguibou DIALLO, Mamadou Alpha Diallo, Alpha Alimou Barry, la vérité est qu’Alpha CONDE venu au pouvoir, ne voulait pas d’agent de renseignement peulh à la Présidence et n’a pas digéré que ça soit un jeune peulh en la personne d’Almamy Aguibou DIALLO qui lui fait visiter la case Belle vue après son investiture. La décision de chercher des subterfuges pour les extirper de ce service est partie de là.
- Pour illustrer cette situation, voyons la suite, l’agent des renseignements qui a mis dans les oreilles de Almamy Aguibou la rénovation des cases belle vue et qui a mis Aguibou en contact avec dame Fatou Badiar DIALLO a été réclamé par les avocats de la défense en vain. Ibrahima Idiatou ex collabos d’Aguibou au service des renseignements qui a joué gros pour mettre dame Fatou Badiar en contact Alpha Saliou Wann reste introuvable.
Voilà plus d’agent peulh au service des renseignements à la Présidence.
- Le cas du Commandant Alpha Oumar Boffa Diallo dit AOB, ce dernier est victime de sa fidélité au Général Lansana CONTE. Ce maître instructeur ne mérite pas le sort qu’il est entrain de subir.
- Le cas du Colonel Boubacar Gassimou Barry diplômé de l’Ecole des Hautes Etudes en Défense Anti-aérien avec un diplôme rouge, certifié en sciences politiques, ancien patron des opérations aériennes à la base aérienne de Faranah pendant les attaques rebelles de l’an 2000, ancien préfet de Nzérékoré a été arrêté à son bureau au moment où il travaillait en tant qu’expert désigné pour la réforme des forces armées. Il n’a cessé à se poser la question de savoir pourquoi lui qui est détaché de son service d’origine qui ne commande personne et qui ne dispose même pas d’un révolver.
Dans d’autres pays des cadres de l’armée de sa trempe à l’approche de la fin de leur carrière militaire sont nommés comme ambassadeur pour leur permettre une fin de carrière paisible. Mais chez nous on leur récompense par une retraite alors qu’ils sont en prison. C’est dommage!
- Le cas du Général Nouhou THIAM accusé de désertion alors qu’il réside dans une garnison militaire n’étonne personne.
- Le cas du colonel Sadou BARRY qui commandait le camp Kamayen en dit long sur ce nettoyage ethnique au sein des forces armées.
- Le cas du Capitaine Amadou Sadio Diallo, il a été le seul à être cueilli au service de transmission de la Présidence. L’objectif c’était d’extirper le seul peulh de ce service de SEKHOUTOUREYA.
- Le cas du Lieutenant Mamadou Yero Diallo du service de transmission au BATA de Camp Alpha Yaya là aussi, les enquêteurs cherchaient un lieutenant Diallo. Comprenez pas un autre. Toujours au bataillon des troupes aéroportées, ils sont venus cueillir le capitaine Cherif Baldé et le lieutenant Lamarana Diallo.
- Le cas du Capitaine Abdoulaye Diallo dit Porto Dalein du bataillon charre pour un prétendu sabotage d’un charre au PK40 alors qu’il était avec deux des ses supérieurs et lui n’a fait qu’exécuter l’ordre de son patron. Le cas du Colonel Mohamed Sow de l’artillerie à qui les enquêteurs avaient posé la question de savoir pour quel parti a-t-il voté pendant l’élection Présidentielle.
- Le cas du Lieutenant Ibrahima Sory Diallo artilleur spécialiste des missiles sol-sol en service à la frontière guinéo-ivoirienne en vacance à Conakry a lui aussi été arrêté pour avoir voyagé avec son ami lieutenant Lamarana Diallo à Labé.
- Le cas du Colonel Sambarou Diamanka, redoutable au front qui a fait ses preuves en Sierra-léone et à Gueckédou était à la commande du camp Alpha Yaya, le général Boundouka CONDE le patron de l’état major de l’armée de terre de l’époque, lui avait demandé de ne pas bouger du camp, aussi étonnant que cela puisse être, lui qui disait au service de secours de se dépêcher est arrêté et incarcéré pour dit-on non assistance de personne en danger. Et les services de secours qui sont partis du camp Alpha Yaya à 3h ne sont arrivés à Kipé qu’à 6h du matin.
- Les cas Baba Alimou Barry, Thierno Sadou Diallo des brillants jeunes sont arrêtés pour une prétendu affaire de vente d’armes de guerre. Ce qui est totalement faux. La réalité est qu’ils ont été arrêtés parce qu’ils sont connus et actifs à l’UFDG. Les armes qu’ils ont déclaré avoir saisi dans le véhicule de Baba Alimou n’ont jamais été présentées à la cour pour que des experts en armement nous disent quelle est leur provenance? La réalité est que rien n’a été saisi dans le véhicule de ce dernier. Ils sont injustement condamnés.
- Les cas Ousmane DIALLO, Thierno Sadou BAH, Mamadou Lamine BARRY, Mamadou Macka BAH et Thierno Soufiana DIALLO sont aussi surprenants. Comment voulez qu’un convoyeur de bus à Gueckédou, un vendeur de pomme de terre et d’oignon sur une table à Madina un forgeron infirme et un gardien puissent être accusés de complot contre la sûreté de l’Etat.
- Le cas Mamadou Aliou BARRY, ce jeune homme est la nième victime de cet indigne nommé Ibrahima Idiatou agent du service des renseignements. Voilà un petit qui fait le commerce et qui mène une belle vie qui a prêté 5000 dollars à Ibrahima Idiatou, ce dernier ne voulant pas payer lui met dans ces difficultés.
- Le cas Souleymane BAH, lui aussi est la nième victime du lâche Thierno Malal dit Djaaroul.
Transmis par Sadio Barry
Contact: sadio.barry@guineepresse.info
Pour www.nlsguinee.com
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