jeudi 18 avril 2013
CONAKRY (Reuters) - Des affrontements jeudi à Conakry, la capitale guinéenne, entre la police et des jeunes dénonçant les conditions d'organisation des prochaines élections législatives ont fait au moins un blessé par balle, rapportent des témoins.
Le président Alpha Condé a annoncé dimanche que les législatives, prévues à l'origine en 2011 et reportées à plusieurs reprises, auraient lieu le 30 juin prochain.
Cette décision a été prise sans tenir compte de la demande de l'opposition qui souhaite que la diaspora guinéenne, qui lui est majoritairement favorable, soit autorisée à voter.
Le président Condé, au pouvoir depuis 2010, est accusé par ses opposants de vouloir manipuler le scrutin.
Les jeunes manifestants, souvent torse nu, ont jeté des pierres au forces de sécurité qui ont riposté par des tirs de gaz lacrymogènes pour les disperser le long d'une des voies principales reliant l'aéroport au centre de Conakry.
Sept dirigeants de l'opposition ont été arrêtés pour être sortis de la zone réservée à la manifestation, a déclaré à Reuters un porte-parole du gouvernement guinéen.
Deux semaines de manifestations similaires en février et mars avaient fait neuf morts et 300 blessés.
Le représentant spécial du secrétaire général des Nations unies dans la région, Said Djinnit, a appelé au calme jeudi, après deux jours de réunion avec le gouvernement et l'opposition à Conakry.
Danielle Rouquié pour le service français
Affrontements à Conakry avant les législatives de juin
Des affrontements ont eu lieu ce jeudi dans la capitale guinéenne entre la police anti-émeute et des jeunes protestant contre les conditions des prochaines élections législatives. Ces violences ont fait au moins un blessé par balle, rapportent des témoins.
Le président Alpha Condé a annoncé dimanche que les législatives, prévues à l'origine en 2011 et reportées à plusieurs reprises, auraient lieu le 30 juin. Cette décision a été prise sans tenir compte de la demande de l'opposition qui souhaite que la diaspora, qui lui est majoritairement favorable, soit autorisée à voter.
Le président, au pouvoir depuis 2010, est accusé par ses opposants de vouloir manipuler le scrutin. Les jeunes manifestants, la plupart torse nu, ont jeté des pierres au forces de sécurité qui ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogènes le long d'une des voies principales reliant l'aéroport au centre de Conakry.
Deux semaines de manifestations similaires en février et mars avaient fait neuf morts et 300 blessés
Source : 20minutes.fr
Pour www.nlsguinee.com
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