neoleadership    guinee 
Neoleadership

RadioNLS
WINAMP    REALPLAYER    MEDIAPLAYER

Radio NLS à la carte

Charte de Nlsguinee
Equipe de Nlsguinee
Universités
Nos partenaires
Africatime
Africatv.info
Guinea-forum
Guineeconakry.info
Justin Morel Junior
Les Ondes de Guinée
Tamsirnews
Presse guinéenne
Le Lynx
Aminata.com
Guineenews.org
Kibarou.com
Kababachir.com
Nouvelle Tribune
Autres sites Guinéens
Liens Web
Etudiantguinee
La Villa Elijah
Partage Québec Guinée
Tchape Environnement
Presse
AAP/APA
IRIN
Jeune Afrique
Africa Mining Intelligence
Usinfo.Stat.Gov (USA)
RFI (F)
Aéroports
Aéroport Int. de Genève
Aéroports de Paris
Aéroport de Bruxelles
Autres aéroports
Articles
    Libre opinion : La Guinée, un pays « rétrocédé » par des clans oligarchiques à des vautours miniers et financiers: chaos minier, assise économique des oligarques de Conakry

    Sotelgui S.A

     dimanche 23 décembre 2012   

    II. Conditions préalables à une exploitation susceptible d’enclencher une croissance économique.

    L’activité économique minière en soi, n’est pas à rejeter. En avoir dans son pays ou dans son sous-sol est toujours préférable à la situation inverse.

    Certains pays ont connu une longue période de croissance économique, liée en partie à l’extraction et à la transformation des ressources de leur sous-sol. C’est le cas avec l’Australie, avec l’Afrique du Sud à quelques réserves près. On peut en citer d’autres.

    Alors à quelles conditions ?

    Mais nous avons affaire ici avec des pays solides, organisés au plan étatique, dotés d’une administration loyale, honnête et donc efficace. A cela, il faut ajouter la présence d’infrastructures industrielles, d’équipements énergétiques, routiers, portuaires, ferroviaires, et une main-d’œuvre dont le niveau de qualification et l’expérience de travail industriel sont comparables à celles qu’on peut trouver dans les pays développés d’Europe et d’Amérique.

    La combinaison de cet ensemble permet de faire d’une potentialité, une richesse, au sens marchand du terme. C’est bien cela dont le pays a besoin.

    De l’extraction de la roche brute aux produits finis, (aluminium, diverses variétés d’acier….) l’ensemble du processus de transformation se fait dans le même espace économique et par le même conglomérat, parce que les conditions favorables y sont réunies. Ce long processus de transformation donne à la matière première une valeur, la valeur ajoutée. Et puisque celle-ci reste dans l’espace économique où elle a été produite, elle peut alors déclencher un processus de croissance économique, grâce aux revenus générés à diverses étapes de transformation, revenus qui, à leur tour favorisent la Consommation et donc la Demande. C’est un des schémas possibles de déclenchement d’une croissance économique.

    Le problème principal auquel nous, nous sommes confrontés est que nous ne remplissons aucune des conditions nécessaires à une exploitation relativement avantageuse (pour nous), des ressources de notre sous-sol. En Guinée, l’économie minière fonctionne comme une économie de cueillette. Cueillette de fruits naturels. Revente en l’état. Circuit ultra-court. Pas ou peu de profit. Situation de rente pour ceux qui disposent des moyens « légaux » de violenter les populations. Il y a peu de chance que nous sortions de ce cercle infernal avant longtemps.

    Ni infrastructure, ni personnel compétent en nombre suffisant. Point d’Etat VRAI, c’est-à-dire respectable et donc respecté, une incertitude juridique et judiciaire, une pénurie chronique d’électricité sans laquelle pas d’activité économique de production de biens réels

    ….. Tout ce qui constitue l’environnement juridico-institutionnel rassurant pour une activité qui ne peut être rentable que sur une longue durée, fait défaut.

    Il en sera ainsi, aussi longtemps que la question politique fondamentale n’est pas réglée, à savoir : l’HYPOTHEQUE Alpha CONDE sur notre pays. Je parle d’hypothèque parce que M. Alpha CONDE a créé à la présidence un « Cabinet Noir » clandestin qui détient et exerce le pouvoir effectif dans notre pays. Les personnalités décisives de ce « Cabinet Noir » sont toutes étrangères, et parfois même au continent africain. Ironie du sort : Ce sont MM. Tony BLAIR, Georges SORROS, Bernard KOUCHNER employé de SORROS, et surtout John NEGROPONTE qui en réalité décident du destin de notre pays, sans qu’on sache exactement en vertu de quoi M. Alpha CONDE les a institués « Commandants Suprêmes » de nos ressources minières et du destin économique et financier de notre pays.

    M. NEGROPONTE a été, est peut-être toujours la personnalité des plus inquiétantes de l’équipe BUSH (père et fils). Les crimes qu’il a commis ou fait commettre en IRAK et en Amérique du Sud continuent aujourd’hui de révulser les Américains de toutes catégorie. (Lire plus bas le rappel de ses crimes par d’honnêtes citoyens américains lors d’une cérémonie). L’imagine-t-on soudain devenu un ange bienfaisant pour, ou dans un pays dont la connaissance par lui se limite à la quantité de matières premières que sa société peut en tirer ?

    Il ne sert à rien de se voiler la face et de se réfugier derrière une fiction « démocratique » ou électorale. La désignation arbitraire et inacceptable de l’ « EL Hadj président professeur » à la tête de notre pays, alors qu’il avait été éliminé de la compétition électorale par les urnes, ne peut produire que la catastrophe dont on commence déjà à voir les prémices : exacerbation politicienne des tensions ethniques, massacres de populations attachées à leurs Terres Ancestrales, recours à la criminalité comme mode d’intimidation politique, création à la présidence d’une garde prétorienne composée exclusivement d’Etrangers dont des BLANCS, etc. …..

    Les ressources minières en tant que telles ne sont pas une richesse en pays sous-développé. Elles restent une virtualité, sans plus. Car la terre brute à l’état naturel, est dépourvue de valeur marchande, ou n’en a que très peu. C’est le processus décrit plus haut, qui en fait un bien économique avec une valeur ajoutée.

    La production de cette valeur ajoutée est en grande partie dépendante de la qualité et de l’intensité du travail (formation et expérience), des infrastructures industrielles (équipements au sens de machines et autres outillages), de l’environnement de travail (équipements publics, législation économique et sociale, etc.….).

    A tout cela, il faut ajouter la capacité à « négocier » avec les conglomérats miniers, puisqu’ils occupent une place singulière, inconnue dans les autres domaines d’activité économique : à la fois « fournisseur » et acheteur, parfois unique de la matière première (bauxite, fer, or….). On ne peut nier qu’en dernier ressort, c’est eux qui décident à quel prix ils rémunèrent la matière première qu’ils ont extraites, transportées jusqu’aux lieux de consommation. Nous sommes passifs dans tout ce processus complexe. Simple constat. Puisque ce ne sont pas des PHILANTHROPES, pourquoi le seraient-ils, ils se serviront abondamment, et dangereusement pour nous.

    Les pays cités plus haut, disposaient déjà de tous ces pré-requis qui leur permettent d’envisager l’extraction et la transformation avantageuse de leurs ressources minières, sans désorganiser, ni abandonner les autres compartiments de l’économie globale de leurs pays. C’est à cette condition que l’industrie extractive peut produire la valeur ajoutée dont l’accumulation contribue à l’accroissement de la richesse nationale que les économistes appellent le Produit Intérieur Brut (P.I.B.), ou parfois P.N.B. (produit national brut) lorsqu’ils y introduisent d’autres paramètres qu’il n’est pas utile de préciser ici.

    L’augmentation continue de la valeur ajoutée, la croissance économique, si elle perdure, peut sous certaines conditions enclencher un processus de développement, c’est-à-dire la transformation durable mais qualitative de l’ensemble de la Société. On parle alors de développement économique et social. Notre pays, en raison des politiques ou non politiques menées de 1958 à maintenant, en est très éloigné. L’illusion minière intéressée que M. Alpha CONDE fait miroiter, nous en éloignera encore davantage.

    Par ailleurs, il faut signaler que l’ « émergence » économique d’un pays ne se proclame pas, ne se décrète pas, pas même par une propagande d’Etat.

    Elle est une conséquence des décisions de politique économique sérieuse, mûrement réfléchie et mise en pratique de façon concertée avec l’ensemble de toutes les parties concernées (acteurs locaux, investisseurs étrangers, ….) sur une certaine durée.

    En tout état de cause, l’émergence économique d’un pays s’observe dans la progression des grands paramètres socioéconomiques mesurables par l’amélioration objective du niveau de vie des populations, par l’émergence constatée, et donc non proclamée, d’une classe moyenne éduquée et entreprenant, par l’augmentation de l’épargne intérieure, elle-même consécutive à l’augmentation de Revenus, par la naissance d’activités économiques diversifiées (sous-traitance, etc.….).

    Encore une fois, tout cela ne peut être possible que si la question politique fondamentale est résolue : lever l’hypothèque Alpha CONDE et récupérer notre pays.

    Tout autre arrangement entre clans familiaux, politiciens, commerçants ou autres, appuyés par des réseaux « bar bousards » anglo-saxons ou israéliens, enrichira davantage les oligarques. Mais le pays sombrera dans le chaos. Et les vautours miniers, tous anglo-saxons, proposeront alors leur « protection » aux oligarques locaux, en échange du pillage accéléré de notre pays, sans retombée, d’aucune sorte pour les populations.

    L’introduction clandestine de M. NEGROPONTE, ou de M. SORROS, ou d’autres individus étrangers tout aussi inquiétants, au sommet du pouvoir dans notre Etat, par M. l’ « EL Hadj professeur président », semble confirmer cette hypothèse.

    Et donc, le fait que le sous-sol recèle quelques ressources minières, n’est même pas une promesse de richesse, ni un espoir d’accroissement du niveau de vie pour le plus grand nombre. Bien au contraire, dans un pays comme la Guinée, c’est la certitude d’un CHAOS sociopolitique inévitable. Car les ethno-possédants au pouvoir, abrités derrière un semblant de gouvernement, seront contraints de recourir à la brutalité sanglante, pour consolider les fortunes qu’ils sont en train de constituer à partir de la vente des ressources minières du pays. (Voir les récents massacres et viols à GUECKEDOU). Et puisque la population est de moins en moins docile face à l’injustice, il s’ensuivra logiquement un chaos.

    Il ne faut pas ignorer que les ethno-possédants sont naturellement extrémistes quand il s’agit de protéger les fortunes qu’ils ont captées aux dépens de la nation toute entière.

    Les massacres et viols à SIGUIRI, ZOGOTA, GUECKEDOU et ailleurs, sont tous liés aux exigences des compagnies minières (Chinalco, Rio TINTO, VALE, Belzone….). Et il n’y a aucune raison que cela s’arrête. Le désir d’approvisionnement des comptes de « El Hadj professeur président », prévaudra toujours sur le devoir de protéger la vie et les biens des populations démunies.

    Alors, doit-on laisser croire qu’un pays pauvre et arriéré comme le notre, peut faire abstraction de ses ressources naturelles minières ?

    III. Une alternative possible.

    Mamadou Billo SY SAVANE
    Contact : mamadoulinsan@wanadoo.fr

    NB : compatriotes de l’intérieur et de l’extérieur !

    Lisez, faites-lire ce document ; Discutez-en. Distribuez-le partout en Guinée.

    Lire ce petit document concernant M. John NEGROPONTE : Le superpatron du renseignement états-unien, John Negroponte, se voit rappeler son passé de criminel de guerre par des manifestants
    par Grégoire Seither
    Archives | 18 juin 2006

    En ce début de juin, dans l’Etat du Vermont, John Negroponte, le superpatron du renseignement américain (National Intelligence Director) devait tenir le discours d’ouverture de la cérémonie de remise des diplômes de la célèbre université privée St. Johnsbury Academy, qui forme traditionnellement les futures élites WASP (White Anglo Saxon Protestant) de la classe dirigeante états-unienne.

    Son discours a été interrompu à deux reprises par des membres de l’assistance. Quelques instants après avoir pris la parole, Michael Colby, un éleveur de chevaux local s’est levé et a crié « Au nom de la démocratie je m’oppose à ce que cet homme soit autorisé à parler dans cette assemblée. Il a du sang sur les mains de l’époque où il exerçait en Amérique Centrale et en Irak. Il ne devrait pas être debout derrière ce pupitre, il devrait être en prison, c’est un criminel de guerre. » Colby a été emmené par la sécurité et remis aux policiers a l’extérieur.

    Alors qu’on emmenait Colby, Negroponte a dit, « [Maintenant c’est mon tour de parler. » Mais avant de pouvoir continuer son discours, Boots Wardinski, un autre éleveur s’est levé et a crié, « Non ! C’est mon tour ! Quand le directeur de l’école nous a présenté Negroponte, il a oublié de nous parler de toutes les personnes qui ont été torturées, tuées et violées sous le commandement de Negroponte au Honduras. Vous devriez avoir honte de rester assis et d’écouter cet homme parler. »

    Grégoire Seither

    Transmis par Mamadou Billo SY SAVANE
    Contact : mamadoulinsan@wanadoo.fr
    Pour www.nlsguinee.com

    Les commentaires ci-dessous n'engagent que leurs auteurs, www.nlsguinee.com n'est pas responsable de leurs contenus.



© Copyright www.nlsguinee.com / (Tous droits réservés)


retour
Evolutions dans l'histoire



Chefs des partis politiques


Visitez nos partenaires


Images de la Guinée profonde
Ces images sont bien des réalités de ce magnifique pays! La Guinée est pourtant l'un des pays les plus riches au monde du point de vue ressources naturelles.
Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
Réagissez et dites au monde entier ce que vous pensez de cette situation.
Contactez-nous | Charte de NLS | © 2005 Nlsguinee.com | Webmaster: Elhadji B. LY à Zurich | | Voir livre d'or | signer livre d'or