jeudi 07 juin 2012
Ce lundi 4 juin était le cadre d’un “show” de guinéennes à la Maison Blanche, au Fond Monétaire - Banque Mondiale, et au Département d’Etat.
Raison: le manque de parité, de transparence et de volonté réparatrice des autorités de Conakry face aux crimes de lèse-majesté et autres comportements épouvantables, perpétrés par la junte Guinéenne au Stade du 28 Septembre, de la même date, en 2009, suite à une manifestation pacifique de l’opposition pour la non candidature de Capitaine Dadis Camara, et la garantie d’une élection présidentielle propre.
Aux yeux de ces femmes, exhibant des pancartes dénonçant ces atrocités et actualisant les humeurs horribles de départ, Conakry, en trainant les pieds, ne fait nullement signe de responsabilité à livrer ces individus à la justice nationale ou internationale, devant statuer sur ce dossier obscure qui a tant terni l’image des pouvoirs publics Guinéens.
Dans leur déclaration, accueillie par les autorités hôtes, plutôt que de punir ces défaillants, Conakry leur fait acte de partenariat en les élevant au sommet de la hiérarchie politico-administrative, en ligne droite avec cette politique de division ethnique qui n’offre aucune alternative à la paix sociale. A contrario, les ingrédients d’une crise aigue susceptible de dégénérer, s’accentuent. Par voie de conséquence, ces dames incitaient les autorités rencontrées à user de leur influence pour exercer tantôt des pressions politiques, tantôt économiques, pour une attitude plus conséquente de Conakry, créatrice d’un climat de paix et de concorde dont les bénéficiaires ultimes seraient la Guinée et les Guinéens.
Lamine Sununu Kaba
Contact : lskaba1@aol.com
Washington, Dc- USA
Pour www.nlsguinee.com
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