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    Libre opinion : Contre-indication ? Serait-il contre-indiqué de naître Guinéen (Conakry), de père et de mère, pour accéder à la magistrature Suprême de notre propre pays, celui hérité de nos ANCÊTRES ?

    Sotelgui S.A

     lundi 23 avril 2012   

    Question en apparence pas d’actualité comme le souhaiteraient certains ANTI-PATRIOTES. Mais seulement en apparence. Car les manœuvres tortueuses, les convoitises évidentes, les combines innombrables, parfois sanglantes mobilisées depuis 1958 en vue d’empêcher les VRAIS ENFANTS de la Guinée d’accéder à la magistrature suprême de leur propre pays, laisse penser que la question revêt une importance capitale, une urgence absolue. Elle est même devenue centrale, depuis la prétendue élection présidentielle.

    Le premier président (Sékou TOURE) dont le père venait de KAYES (Mali aujourd’hui) a régné d’une main de fer sur la Guinée, durant 26 ans. Terribles années pendant lesquelles, l’ensemble de l’élite autochtone est méthodiquement décimée, souvent par pendaisons publiques. Planteurs, commerçants, éleveurs, intellectuels comme BARRY III, Karim FOFANA, KABA Amiata Mady, SAGNO Mamady, ZOUMANIGUI Kékoura, Sékou Yalani YANSANE, et bien d’autres encore sont arrêtés, internés dans divers camps militaires d’où ils mourront, suite à d’inimaginables tortures.

    De ce régime, les Guinéens sortiront durablement altérés dans ce que chaque être humain a d’essentiel en lui : l’amour-propre. Depuis, ils prêtent allégeance au premier venu, à condition que celui-là ne soit pas né Guinéen de père et/ou de mère.

    Ainsi, le « général » Sékouba KONATE, après avoir organisé les Viols et massacres le 28 septembre 2009 au stade du même nom à CONAKRY, livrera notre pays à un aventurier, M. Alpha CONDE, au travers d’une cooptation maquillée en « élection ». Ce dernier s’empressera de choisir ou d’accepter un co-président, M. Bernard KOUCHNER dont il n’est plus nécessaire de démontrer qu’il est moralement et politiquement décrédibilisé en France.

    Dans la foulée, il nommera son fils « conseiller » spécial en attendant d’autres postes autrement plus juteux pour le père et le fils. Peut-être, sommes-nous à l’entame d’une tentative dynastique qui reste encore discrète.

    A la mort du premier tyran, le pays exsangue, désormais sans personnel politique consistant, tombe dans les mains de M. Lansana CONTE, un militaire quasi-analphabète. Lui aussi, fils d’un ressortissant de Guinée-BISSAU, pays dont il se réclamera continuellement. Durant son règne, livrera notre pays à toutes les criminalités mafieuses.

    Un de ses très proches collaborateurs (trices) m’a dit un jour à CONAKRY, que le général Lansana Conté avait livré la Guinée à la mafia sud-américaine, parce que, NINO VIEIRA qu’il considérait comme son Frère, le lui avait demandé. Et que par ce geste, il cherchait à manifester son attachement au pays de son père. Lui-même en tirait quelques profits monétaires (dollars et euros) non négligeables.

    De ce fait, on est bien obligé de reconnaître qu’il avait le sens de la TERRE de ses ANCÊTRES, même s’il ne l’a guère manifesté pour la notre. Mais ça, c’est notre problème à nous PATRIOTES Guinéens. (Les ANTI-PATRIOTES ne sont évidemment pas concernés. Ils sont occupés à gérer ou à protéger les produits des pillages réalisés par leurs parents, ou parfois par eux-mêmes).

    Au total, le premier président (Sékou TOURE) a durablement abîmé la substance humaine du Guinéen. Le second. D’où la difficulté actuelle à faire émerger des hommes politiques consistants. Le second (Lansana CONTE), a saccagé ou laisser saccager le pays. Ce qui selon moi, explique en partie, la propension des ANTIPATRIOTES à mépriser la TERRE de nos ANCÊTRES, puisqu’il la considère comme un vulgaire espace géographique, juste bon à bazarder à quelques « investisseurs » supposés, ou à en cédé la magistrature suprême au premier aventurier venu.

    Et voilà que, suite à ce qu’il faut bien appeler une comédie électorale, un autre aventurier M. Alpha CONDE, né de père BURKINABE et de mère MALIENNE, donc dépourvu de tout lien avec la Guinée, est coopté à la magistrature suprême de notre pays, avec une extrême désinvolture.

    Par ailleurs, il faut encore et toujours signaler, qu’à soixante-quatorze ans passés, le président coopté n’a aucune connaissance de notre pays. Pour une raison simple : il n’y a jamais vécu que les douze premières années de sa vie.

    D’où cette interrogation : être né en Guinée, de père et de mère, eux-mêmes guinéens depuis toujours, est-il une contre-indication implicite à l’accession à la magistrature suprême de son pays ?

    Recevant en continu d’innombrables messages d’encouragement m’invitant à continuer de faire la pédagogie de la PATRIE, je réalise de plus en plus, l’importance qu’a cette question aux yeux de l’immense majorité de mes compatriotes. Je mesure leur désappointement, pas encore explicite, mais réel, à la perspective redoutée de vivre quatre interminables, et peut-être terribles années, sous la férule d’un « président » coopté, dépourvu de tout lien avec notre pays et donc ILLEGITIME. Cas d’ailleurs unique dans l’histoire de l’Afrique de l’Ouest.

    Une contre-indication tacite, passivement acceptée ?

    Mis à part les brefs épisodes troubles de Moussa Dadis CAMARA et Sékouba KONATE, la magistrature suprême de notre pays a toujours été captée par ceux qui sont les moins légitimes à y prétendre. Et les VRAIS ENFANTS du pays, comme tétanisés par une mystérieuse malédiction, ont presque fini par abandonner leur DROIT naturel sur leur TERRE ANCESTRALE.

    Au plan politique, tout se passe donc comme si, être né de père et mère guinéens, vous interdisait définitivement l’accès à la magistrature suprême de votre pays, même si vos compatriotes en ont exprimé le souhait, pacifiquement dans les urnes.

    J’ai été de ceux qui ont efficacement combattu le capitaine Moussa DADIS CAMARA, lorsqu’il est apparu évident qu’il ne voulait pas respecter sa parole d’officier. Le « général » Sékouba KONATE, aveuglé par les dollars et euros, a vendu l’élection présidentielle de 2010 à M. Alpha CONDE. Néanmoins, quoi qu’aient fait ces deux militaires, ils restent des VRAIS ENFANTS de la Guinée. C’est à nous, VRAIS Patriotes Guinéens, de leur demander des comptes et de décider des sanctions à envisager à leur encontre. M. Alpha CONDE n’est pas GUINEEN au plan juridique. Il n’a pas à leur interdire le retour dans leur propre pays.

    Question : est-il normal que des Guinéens authentiques soient interdits de rentrer dans leur propre Patrie, tandis que M. Bernard KOUCHNER est institué Co-président ?

    En Juin 2010, une élection présidentielle est organisée. Monsieur Alpha CONDE dont la candidature n’aurait jamais dû être validée (je reviendrai sur cette question plus loin), s’y présente. Il est éliminé dès le premier tour par les urnes. Pourtant, contre toute vraisemblance, alors qu’il est prêt à plier bagage, pour rentrer en France ou au BURKINA (pays dont son père est originaire), il est militairement désigné « élu » président de la république par Sékouba KONATE et Jean-Marie DORE, au deuxième tour, à l’issue d’une élection arrangée en sa faveur.

    Personnellement, j’avais suggéré à ses concurrents principaux de ne pas accepter les résultats de cette élection qui en définitive, n’était qu’une mise en scène visant à valider par cooptation, l’installation d’un non-guinéen à la tête de notre PATRIE. Mais, peu consistants facilement intimidables et intimidés, ils cédèrent à l’injonction d’une prétendue communauté « internationale ». Lorsqu’il s’agit de récupérer la TERRE de ses ANCÊTRES, il n’y a pas de communauté « internationale » qui vaille.

    Contrairement à ce que les ANTI-PATRIOTES, presque toujours cagoulés, souhaitent faire croire, nos compatriotes, même les plus démunis, ont un sens aigu de la TERRE de leurs ANCÊTRES. Ils l’ont d’autant plus que, c’est leur seul patrimoine, la source exclusive d’où ils peuvent tirer leur subsistance sans avoir à prêter allégeance à qui que ce soit. C’est le seul bien qu’ils peuvent transmettre à leurs enfants. Ils sont attachés à leur Patrie. A leurs yeux, elle n’est ni ringarde, ni à moquer. Et il est urgent et LEGITIME de la récupérer des mains de M. Alpha CONDE, par tous les moyens.

    Personnellement, par la plume, ou plutôt par le clavier et la pédagogie, je m’emploierai désormais à expliquer à mes compatriotes en quoi nous (PATRIOTES), nous sommes fondés à demander le départ de M. Alpha CONDE d’un pouvoir qu’on n’aurait jamais dû lui laisser. Tant pis pour les ANTIPATRIOTES.

    J’appelle ici ANTI-PATRIOTES (non pas Anti-guinéens), tous ceux pour qui, la TERRE des ANCÊTRES n’est qu’un vulgaire espace géographique que peut occuper le premier venu, pourvu qu’il assure gîte et couvert. Et si en plus, il peut les associer, eux ou leurs parents à la mise à sac du pays, c’est gagné. Pour eux, il n’y a pas de PATRIE, ni histoire, ni culture, ni aucune trace de ceux qui les ont précédés. Au fond, à leurs yeux, la PATRIE n’existe qu’en tant qu’espace économique utilitaire, mais d’une utilité immédiate. Elle peut être bazardée, mise aux enchères et finalement livrée aux plus offrants, ou aux plus audacieux, d’où qu’ils viennent, pourvu qu’ils aient chéquiers faciles et ouverts, en dollars ou en euros.

    Et face aux autochtones ainsi devenus Etrangers dans leur propre pays, on invoque des risques imaginaires (xénophobie). Or la réalité est plus prosaïque. Il s’agit simplement, par habileté, de cacher leur FORFAITURE. On appelle à la rescousse, un mythique panafricanisme.

    D’autres, prétendent opposer à tout Guinéen, « l’ivoirité » de Laurent GBAGBO, pour, pensent-ils, empêcher la moindre expression de l’attachement à la TERRE de nos ANCÊTRES.

    De ce point de vue, on comprend aisément que les ANTI-PATRIOTES trouvent normal et donc acceptable, que les VRAIS ENFANTS de la Guinée soient presque, interdits de magistrature suprême de leur propre pays. Et j’entends par VRAIS ENFANTS, tous les Guinéens nés de père et /ou de mère guinéen, quel que soit leur lieu de naissance.

    Et donc pour moi, M. Alpha CONDE est né en Guinée, mais de parents étrangers (Burkinabè par son père et Malien par sa mère). De surcroit, à 74 ans, il n’a passé que les 12 premières années de son sa vie dans notre pays. Il est évident qu’il ne peut avoir le moindre attachement à un pays qu’il ne connait presque pas. Et le fait que, par l’immaturité politique de ses concurrents, leur manque d’audace et la complicité très active de l’Organisation Internationale de la Francophonie(O.I.F.), il ait été installé à la magistrature suprême de notre pays, comme on installait autrefois les gouverneurs coloniaux, n’en fait en aucun cas un Guinéen.

    Cependant, il peut légalement le devenir en démontrant par exemple qu’un de ses deux parents est Guinéen. Selon moi, il ne s’y risquera pas, parce qu’il serait contraint alors, d’inventer des parents comme il s’était autoproclamé neveu non pas de telle ou telle famille de Boké, mais neveu de tous les Soussous. Or cela est impossible chez nous. On est d’abord le neveu d’une famille, ensuite par extension on pourra dire qu’on est aussi le neveu des familles alliées. Ainsi, je peux dire que je suis le neveu ou le cousin des Cissé de Maliguiagbé dans (le Môrya), parce que petit-fils de Fodé Momo Cissé.

    Dans notre espace socioculturel, il est facile d’identifier quelqu’un. Il suffit qu’il donne le nom de la famille et du village d’origine, on l’identifie immédiatement, sans aucun risque d’erreur.

    Question : d’où vient M. Alpha CONDE ? Qui sont ses parents ? De quelle partie de la Guinée sont-ils originaires ?

    Je souhaite que tous mes compatriotes réfléchissent à ces questions.

    J’ai dit que la candidature de M. Alpha CONDE à l’élection présidentielle n’aurait pas dû être validée. Je m’explique :

    Sans vouloir jouer au professeur de droit que je ne suis pas, je peux néanmoins démontrer que juridiquement, M. Alpha CONDE, du seul fait de sa naissance à BOKE ne peut se prévaloir de l’état de GUINEEN, sauf à s’auto-octroyer une nationalité. Né de père Voltaïque (actuel BURKINA) et de mère soudanaise (actuel MALI) au début des années 30, M. CONDE était sujet d’un ensemble qui a cessé d’exister le 2 octobre 1958 pour ce qui concerne la Guinée-CONARY. A partir de cette date, même né à BOKE (Guinée), il ne conserve plus que la nationalité de ses parents et celle de la puissance qui exerce sa tutelle sur leur pays, c’est-à-dire la France. La nouvelle entité juridique souveraine qui vient de naître, l’Etat Guinéen, recouvre alors sa capacité à donner ou à refuser sa nationalité à qui il veut. Mais personne ne peut s’auto-octroyer une nationalité. Or, rien n’indique que M. Alpha CONDE ait effectué cette démarche en Guinée. Il n’est pas certain que les magistrats de la Cour Suprême aient été vigilants sur cet aspect au moment du dépôt des candidatures. C’est le premier argument.

    Deuxième argument : M. CONDE, à plus de 73 ans (au dépôt de sa candidature) n’avait jamais passé plus de deux semaines consécutives en Guinée, depuis ses douze ans. Soixante ans à l’extérieur et seulement les douze premières années de sa vie en Guinée, cela ne qualifie personne pour occuper la magistrature du pays. Ce n’est pas écrit dans une constitution. La Cour Suprême ne pouvait peut-être pas opposer ce fait à M. CONDE. Mais elle pouvait exprimer ou faire savoir ses Réserves quant à cet aspect. L’a-t-elle fait ?

    Troisième argument : il semblerait que M. CONDE a joint à son dossier de candidature, un Certificat Médical établi depuis PARIS. Pourquoi ? La Cour Suprême s’en est-elle inquiétée ?

    A partir des faits irrécusables cités, la candidature de M. CONDE à la présidence, aurait été immédiatement invalidée dans n’importe quel pays d’Afrique Noire aujourd’hui. Et ce n’est pas parce que, une ILLEGITIMITE se poursuit, qu’il faut l’accepter, au risque de laisser tomber notre pays dans des mains suspectes, pour une longue, très longue durée.

    L’instauration quasi-officielle de M. Bernard KOUCHNER comme co-président de notre pays, doit être perçue comme un premier qui n’annonce rien de bon pour nous GUINEENS.

    Ps : Compatriote guinéen, lis, fais lire ce document. Discutez-en partout dans le pays.

    Mamadou Billo SY SAVANE
    Mon contact : mamadoulinsan@wanadoo.fr
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