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    Libre opinion : Parachever le changement !

    Sotelgui S.A

     mardi 10 avril 2012   

    Lentement, progressivement et sûrement, le changement est entrain de s’opérer en Guinée, mais à l’insu d’une frange de sa population. Cette composante est en déphasage total de la réalité de l’évolution que connaît leur pays. Ses membres sont attachés à du virtuel qui suinte de leur imaginaire et vient pourrir, malheureusement, le climat sociopolitique guinéen.

    De la hauteur dont nous vient le mépris, y est perché, mais vacillant voire tremblant Mamadou Cellou Dalein Diallo qui cautionne maladivement et aveuglement un statut qu’on lui attribue alors qu’il ne l’a point. Et c’est bien cette situation qui prononcera, par le jeu du boomerang, son échec prochain encore.

    Parce qu’une Nation obéit à une histoire réelle et non artificielle ou imaginée. Parce que l’accession à la magistrature suprême est une question nationale et non une obsession maladive qui tiendrait d’un groupuscule formaté à mépriser la majorité.

    Tant que Mamadou Cellou Dalein Diallo n’aura pas compris ce message qui fabrique les grands hommes, il demeurera un trouble fête, ni plus, ni moins, en dépit de tout soutien qui viendrait des puissances économiques comme cela a été lors des dernières présidentielles guinéennes. Alors qu’il s’attendait à la victoire finale de son poulain, la françafrique, réunit à Dakar, n’avait fait que constater le verdict du peuple, maître et seul prometteur démocratique. Mamadou Cellou Dalein Diallo fut battu. Cet échec n’est toujours pas accepté parce que justement, il est emmuré dans la tour ethnique au lieu de s’en sortir par une posture nationale.

    Rentrant de son dernier voyage, des compatriotes de la Moyenne Guinée qui étaient dans le même avion que lui l’appelaient Président. Voulant bien savoir quel est le sens caché de cette appellation, je me suis approché de l’un d’entre eux. Mon interlocuteur du moment m’a répondu parce que « C’est lui le vrai Président élu, même si Alpha Condé est le chef de l’Etat ».

    Voilà le mot lâché ! Mamadou Cellou Dalein Diallo est le Président aux yeux et dans l’entendement de certains compatriotes de la Moyenne Guinée. Ainsi notre pays est divisé en deux, dans l’imaginaire des militants de l’UFDG. Mais à qui la faute ?

    Entre nous, disons clairement les choses !

    Les Guinéens ont voté majoritairement pour le changement proposé par Alpha Condé alors candidat. Ce vote qui traduit et porte la démocratie doit être respecté par tous, même ceux qui ont voté pour un autre candidat. Si ce comportement n’est point adopté, il faut que les lois de la République la fassent adopter par les récalcitrants. La démocratie est forte lorsque ceux qui ont reçu la légitimité et la légalité la font respecter.

    Les autorités guinéennes devraient mettre sur la balance le poids de la démocratie afin que le changement prospère sur la terre ancestrale longtemps labourée de désordres que les politiques de l’époque faisaient miroiter comme étant l’ordre aux yeux de leurs concitoyens. Plus clairement, il n’y qu’un président dans une République. Il faut le faire comprendre à Mamadou Cellou Dalein Diallo et le faire entendre à ses militants à travers la rigueur de la loi dont personne ne peut en être au-dessus.

    Ce qui se passe en Guinée ne se réalise nulle part sous les cieux des pays démocratiques ou en voie de le devenir. Des animateurs de factions d’émeutiers et de preneurs de rue pour casser et vandaliser sont des politiques chez nous. Or, aucun de leurs discours, aucun de leurs actes publics ni posture ne sont dignes de cette déclinaison. Ils ont le mépris de leurs compatriotes. Ils souhaitent les voir dans la misère que de créer les conditions du vivre ensemble. Ils allument le feu de la haine et quand il s’embrasse, les voilà sapeurs pompiers, mais malhonnêtes parce que non pour éteindre les foyers, mais pour y ajouter de l’huile voire de l‘essence. Ils commanditent l’insécurité et crient après, à gorge déployée, pour dénoncer leurs propres incuries en les attribuant à l’adversaire.

    Alors sont-ils amnésiques ou manipulateurs? Les deux!

    Amnésiques ? Oui !

    Le malheur de mon pays, c’est de savoir que tous ceux qui râlent après le pouvoir actuel, ont été des Premiers ministres, des Ministres ou des Hauts fonctionnaires du virtuel Etat qu’ils avaient savamment institué. Rares sont ceux qui ne sont pas de cette espèce humiliante et inhumaine dans leur rang.

    Ils n’ont pu apporter une solution à l’eau, à l'électricité, à l'habitat et à l’infrastructure routière alors qu’à leur temps, la crise financière ne s’était pas encore annoncée. Ce qui signifie que la possibilité de développer le pays était là. Bien au contraire, ils avaient démantelé les minces avancées.

    Aujourd’hui, sans vergogne, ils en font l’étalon de leur discours politique. Maintenant, avec cynisme, tous ont retourné la veste pour se blanchir comme si le peuple était un troupeau de moutons qui n’avait aucune mémoire. Qu’ils nous fassent le bilan de leur gestion passée qu’ils feignent de couvrir d'oubli alors que la même collective garde intact les dégâts.

    Le premier d’entre eux a passé 30 ans dans l'administration et a accumulé les casseroles. Licencié pour « faute lourde » par son employeur, il a été récemment le meilleur investisseur ou entrepreneur au Sénégal

    Le second, a occupé la primature pendant trois ans. Aux dires des connaisseurs de la politique guinéenne, il fut le seul Premier Ministre à avoir eu une caisse noire à disposition. Ce qui aurait expliqué qu’il accepta de subir la pire des humiliations quand son employeur ne voulait plus de lui. Il s’accrocha, juste le temps de vider ladite caisse alors qu’il était vomi à jamais.

    Le troisième n’eut qu’à peine deux ans à la Primature. Venu dans des conditions d’une rare tristesse et dans le creux de la douleur des Guinéens, il ne mérita pas l'immense confiance qu'avait suscitée sa nomination dans le coeur de ses concitoyens. Plutôt, il joua le rôle du matamore dell Atrée en mentant et en se rependant en promesse sans lendemain. Il dégringola très vite du piédestal, mais à quel prix payé par les Guinéens ?

    Le quatrième fut un piètre Ministre de l’Information, sinon un bon filou. De son court passage, il a créé une maison de Télévision dont les mauvaises langues disent qu’il s’est servi de l’argent du renouvellement des matériels de la Maison de la RTG. Lui, ses casseroles sont si neuves que ça résonne à son passage, seul lui n’entend pas les bruits qu’elles font.

    Le cinquième est un petit d’une incompétence décriée. Mais dans le pays des médiocres, il était devenu Ministre des animaux morts avant terme. Il n’a jamais travaillé honnêtement. Il a fallu la transition catastrophique d’un certain général intérimaire pour s’inscrire en fictif sur le fichier d’un ministère d’où il recevait ses prébendes. Il fait le crapaud en face du bœuf dans le jeu politique guinéen.

    Le sixième est un faire-valoir. Piteusement entretenu par ceux qui ont fait de lui un pion. Il est le Pitbull de la politique guinéenne. C’est de cette posture qu’il tire subsistance. Il agit sur commande et au prix coûtant.

    Dois-je continuer d’égrener cette liste ? Voilà les hommes, sans conscience, qui brident le génie créateur de Guinée de se mettre en activité.

    Le pays pourrait se passer d’eux si les autorités n’avaient appliqué rien que la loi qui donne la force à la République et à l’Etat. Oui l’Etat ; c’est l’Etat. Il n’y a pas de compromission à négocier avec. Ceux qui l’ont trahi méritent la sentence correspondante et équivalente. Ce n’est pas le Président qui l’institue, mais les principes républicains. La loi, une fois adoptée ne se négocie pas dans un pays avec les individus. Elle est lue et dite, appliquée par ceux qui sont désignés pour. Ne pas le faire, cela donne l’impression de l’impunité qui octroie des ailes à des idiots de la République si bien qu'ils finissent par se prendre pour des Présidents, ici et là. Et les ravages sont immenses. Les conséquences amères et douloureuses. C’est ce que vit mon peuple, aujourd’hui.

    Mais les Guinéens ont accepté leurs inconséquences parce que le mouvement de renouveau guide désormais leur marche. Souvent, disons-nous, personne ne peut faire des omelettes sans les casser les oeufs. Le changement en Guinée ne peut intervenir et s’instaurer sans le sacrifice que nous consentons actuellement. Cependant, il faut avoir présent à l’esprit que le fardeau de l’héritage est le produit fini de ces politiciens qui ne sont autres que des anciens prédateurs. Ils ont laissé au vaillant peuple guinéen, après leur gestion calamiteuse et honteuse, après leur indigne et ignoble épopée pendant laquelle le monstrueux était leur lumière, la misère qu’ils se voient obligés d’attribuer au présent.

    Des Guinéens ont été expropriés, la Guinée a été vidée de morale et de vertu, l’Etat était devenu narco-Etat, la jeunesse livrée en proie au chômage, à la drogue et la mendicité, elle a fini par être occupante des rues creusées de nid de poule pour s’alimenter. Ces apôtres et fidèles du monstre avaient détruit l’esprit du mérite. En dépit de tout ce mal, ils ont refusé de présenter des excuses aux Guinéens qui souffrent de leur incurie. Et ce sont eux qui parlent de démocratie, de l’eau, d’électricité, de chômage… !

    Quelle cruauté ? Quelle arrogance ? Quelle infamie ? Quel mépris ? Quelle insulte à la mémoire de tous nos frères et sœurs qui sont morts précocement parce qu’ils avaient cru en eux, à un moment ou un autre ?

    Guinéennes et Guinéens, nous voilà à la croisée du chemin parce qu’il s’agit, demain, de choisir entre l’avenir radieux et les animateurs de ce passé qui s’obstine à passer. Il s’agira de doter notre patrie du dernier maillon démocratique : l’Assemblée Nationale. Alors, il faudra renvoyer chacun de ces loups qui nous guettent, hors et loin de la bergerie. Nous avons souffert de leur cupidité, de leur égoïsme, de leur médiocrité, de leur manque de conviction et de vision pour la Guinée.

    Devions-nous continuer à les laisser enfumer, brouiller nos aspirations profondes à une existence heureuse jusqu’à empêcher le développement du pays comme cela a toujours été ?

    Il fallait leur répondre maintenant ! Des patriotes qui les ont compris, viennent de signer un acte salvateur de notre démocratie. En acceptant et se mettant ensemble pour créer un grand mouvement politique : RPG Arc-en-ciel, le thème de la réconciliation peut faire écho aux Guinéens. Désormais, les détracteurs du changement ne nous diront plus que le parti au pouvoir est malinké, ni ethnique. Des quatre régions naturelles de notre pays, des dignes enfants ont scellé le pacte de la réconciliation en signant le weekend dernier ce qui nourrit l’espoir d’un peuple libre ; à savoir la construction du socle de la solidarité, du partage des idées et idéaux pour bâtir, ensemble, l’Etat-Nation.

    Aux Guinéens de saisir ce moment historique pour rendre possible, réelle, vivante, porteuse de l’espérance qui irrigue leurs veines dans l’optique d’un avenir meilleur, prometteur de bonheur et prospérité. Ceci passe par les législatives. Mobilisez-vous dès maintenant pour donner la majorité parlementaire au changement en Guinée, au soir du 8 juillet 2012. Elle viendra renforcer la gouvernance actuelle en lui accordant le soutien dont elle a besoin pour la réalisation de sa promesse. Donc, le 8 juillet, votez pour donner la majorité parlementaire au Président du changement !

    C’est maintenant à la mobilisation politique et à la sensibilisation des électeurs que les animateurs du RPG Arc-en-ciel doivent s’adresser. C’est la seule et unique réponse aux prédateurs d’hier qui se sont convertis en politiciens pour éviter le verdict de l’histoire. Mais demain, quand la démocratie aura gagné tous les interstices de la vie nationale, le glorieux peuple du 28 septembre n’aura plus de mal à demander la relance des audits, étouffés à chaque fois par les assassins de la République qui les esquivaient machiavéliquement.

    Voyez-vous, chers compatriotes, ils seront jugés ! Ceux qui nous ont affamés, ceux qui ont mis notre riche et beau pays à genoux rendront compte de leur forfaiture. La seule et simple condition, c’est le vote massif, nécessaire et juste : donner la majorité au changement. C’est également à ce prix-là que la démocratie guinéenne rayonnera et protègera tous les Guinéens qui seront dignes de leur patriotisme. C’est pourquoi nous devons parachever le changement !

    Jacques KOUROUMA
    Pour www.nlsguinee.com

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