mardi 21 février 2012
Le résultat sera interprété selon l’appartenance à la mouvance gouvernement ou à l’Opposition qui se veut radicale. Mais peu importe !
Le chemin parcouru a été long, le gouvernement doit avoir cela à l’esprit afin qu’il achève très rapidement cette longue et exténuante attente des Guinéens. Le pouvoir doit libérer les forces productives et productrices qui ne souhaitent que la mise en place d’un parlement pour lancer le moteur du changement pour lequel un grand nombre de Guinéens a élu Alpha Condé.
Et comme la CENI avait suspendu ses activités, il serait capital qu’elle se mette en ordre de travail conséquent pour achever sa part de travail qui devra lancer les joutes électorales. Alors à partir de ce moment, il ne lui restera qu’à dire que le meilleur gagne !
Ce gagnant ne sera personne d’autre que le peuple de Guinée. Les partis politiques l’entendront-ils ainsi ?
Le Président de la République doit fixer désormais la date des élections ! Le plutôt serait le mieux, mais il devra faire de sorte qu’elle ne soit ni trop tôt, ni trop tard. Donc trouver le juste moment qui ne peut se situer qu’entre mai et juin 2012.
Les supputations vont sûrement naître des cendres d’un dialogue inclusif qui a permis à toutes les parties de parler au nom des Guinéens sans souvent avoir eu le mandat. Parce que nombre des formations politiques guinéennes constituent un faire-valoir protecteur et permissif de l’agitation dans les rues pour soulever la poussière embrouillant la vue des citoyens. Elles sont de petites unités productrices d’une immunité à la place de partis politiques responsables portés par une vision hautement nationale.
Le Ministre de l’Administration du territoire et de la Décentralisation devra faciliter la campagne de tous les candidats. En revanche, celui de la sécurité comme de la Justice veilleront au grain pour que les trouble-fêtes habituels ne se croient en terre de libertinage. La démocratie étant aussi le respect de la volonté du plus grand nombre qui se trouve être chez nous le peuple et non de groupuscules faiseurs de tension inutile brandit au nom d’une ethnie.
Le peuple de Guinée, dernier recours, doit pleinement remplir son rôle de Juge suprême en sanctionnant demain les mauvais gouvernants d’hier, convertis aujourd’hui en politiciens.
Vivement les législatives.
Jacques Kourouma
La Rédaction de www.infoguinee.net
Pour www.nlsguinee.com
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