mardi 15 novembre 2011
Près d’un an après l’élection d’Alpha Condé à la présidence de la République de Guinée en décembre 2010, à l’issue d’un scrutin démocratique, le phénomène tortionnaire existe toujours en Guinée.
Dans ce pays, les forces de sécurité guinéennes usent encore régulièrement de la torture et de mauvais traitements – lors d’arrestations, de gardes à vue ou de détentions – à l’encontre de suspects de droit commun, de prisonniers, de personnes considérées comme des sympathisants de l’opposition politique et de militaires accusés de vouloir renverser le pouvoir en place.
Le premier président élu démocratiquement a promis d’entreprendre des réformes du secteur de la défense et de la sécurité ainsi que de celui de la justice en vue de rendre ses forces républicaines et faire de l’état de droit une réalité.
Pourtant, la torture perdure en toute impunité. Notre rapport, par ses exemples, pointe du doigt l’absence de volonté politique de juger et sanctionner les auteurs et responsables d’actes de torture ou de mauvais traitements, qui, forts d’un sentiment d’immunité et d’impunité, continuent à user de la violence dans le cadre de leurs activités de maintien de l’ordre et de la sécurité.
À travers cet état des lieux du phénomène tortionnaire en Guinée, essentiellement entre 2010 et 2011, l’ACAT-France, l’AVIPA, les MDT et l’OGDH souhaitent apporter leur contribution en vue de l’établissement d’un véritable état de droit en Guinée, où la torture ne puisse plus être …
Lire le rapport complet ici.
Document transmis par Bashir Bah
Pour www.nlsguinee.com
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