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    Libre opinion : Pour une nouvelle vraie transition en Guinée, seul gage d’une stabilité réelle

    Sotelgui S.A

     mardi 08 novembre 2011   

    Autant le dire tout de suite, les artisans de la cooptation par laquelle M. Alpha CONDE a été installé à la tête de notre pays, contre toute vraisemblance électorale sortie des urnes, échoueront, ou ont peut-être déjà échoué. Bien sûr dans l’immédiat, ils semblent avoir réussi leur COUP. La farce électorale, mais vraie cooptation a temporairement fonctionné. M. Alpha CONDE a été porté à la tête d’un pays, la Guinée, avec lequel, à part le fait d’y être né, il n’a aucune espèce d’attache.

    Ni famille. Ni village d’origine identifié, pourtant si essentiel dans notre espace historico-culturel. Né de père voltaïque (aujourd’hui Burkina Faso) et de mère soudanaise (aujourd’hui le Mali), il n’a jamais vécu dans notre pays, depuis ses douze ou treize ans. De ce fait, pour lui, notre pays n’est qu’une OPPORTUNITE, au sens d’une occasion qu’il a saisie, comme il aurait pu en saisir d’autres sur le plan commercial.

    Les Guinéens ne peuvent pas avoir choisi pour les diriger, quelqu’un qu’ils ne connaissent pas, sauf à les prendre pour les plus idiots de la terre. Nous assistons donc à une première en Afrique Noire : un président importé, imposé aux vrais enfants du pays, contre leur volonté. Si il n’est pas mis fin à cette funeste première, alors il faut s’attendre à de terribles convulsions, pas seulement en Guinée, mais dans toute la sous-région. Car il apparaîtra alors à d’autres aventuriers comme M. Alpha CONDE, et il y en a, qu’il est désormais possible de s’installer à la tête de pays africain, sans y avoir la moindre attache, pourvu qu’on soit soutenu par des organisations comme l’O.I.F. (Organisation Internationale de la Francophonie), ou d’autres réseaux occultes de cooptation.

    Bref rappel : après le premier tour de l’élection présidentielle de juin 2010, les résultats non falsifiés sortis des urnes étaient les suivants : Cellou Dalein DIALLO (33%), Sidya TOURE (27%), Alpha CONDE (17%).

    Monsieur Alpha CONDE était donc éliminé par les urnes. Surprise générale, il est proclamé qualifié pour le second tour, après les falsifications opérées par le « général » Sékouba KONATE, sur pressions financières de groupes, aujourd’hui identifiés et de la coordination du Manding.

    A noter que M. CONDE, par bluff, s’est inventé une filiation en Haute-Guinée, mais personne ne sait où exactement. Ce qui le contraint aujourd’hui à plus d’extrémisme tribaliste malinké, pour prouver sa loyauté à l’égard de cette région de notre pays. Or mis à part les manigances du R.P.G. du président coopté, personne ne peut sérieusement dire que la Haute-Guinée est peuplée d’extrémistes.

    Nos compatriotes Mandingues ne sont ni tribalistes, ni extrémistes. Ils sont plutôt ouverts et accueillants. Mais les militants du R.P.G. sont indiscutablement d’authentiques tribalistes revanchards, à l’exemple de leur chef.

    Tous les observateurs, Africains et Occidentaux, présents à Conakry lors du scrutin présidentiel de juin 2010, savent comme moi, que M. Alpha CONDE était éliminé de ce scrutin dès le premier tour. Je prétends, qu’aucune autorité guinéenne, ni représentant des grandes puissances démocratiques en Guinée, notamment l’Ambassadrice des U.S.A. et l‘Ambassadeur de France à Conakry, ne sont en mesure de me contredire sur ce point, ni même M. Alpha CONDE. Pourtant, je serai heureux de l’être.

    Cependant, il ne faudrait pas déduire de cela que, les puissances occidentales -U.S.A. et FRANCE- auraient organisé ou cautionné une cooptation déguisée en compétition électorale. Le dire ou le laisser croire, serait tout simplement une contrevérité et donc malhonnête. Toutefois, il ne me paraît pas déraisonnable de s’interroger sur les raisons pour lesquelles, alors qu’ils ont pris connaissance des vrais résultats non falsifiés, ces Ambassadeurs se sont abstenus de les rendre publiques, et finalement choisi le camp de « général » Sékouba KONATE dont ils n’ignoraient pas qu’il vient de commettre le plus dangereux FORFAIT, à savoir la falsification de résultats électoraux, contre plusieurs millions d’euros et de dollars dont une partie provenait vraisemblablement de certaines autorités gouvernementales angolaises auxquelles M. Alpha CONDE est lié.

    Voici selon moi, certaines des raisons susceptibles d’expliquer le choix, à mon avis contreproductif, de nos brillants Ambassadeurs.

    1°. Le peu de détermination que les concurrents, même pas malheureux de M. Alpha CONDE, ont mis à défendre leurs DROITS, ainsi que l’immaturité évidente et la légèreté indiscutable de la classe politique guinéenne, avaient peut-être convaincu les Excellences à soutenir le « général » KONATE, y compris dans sa FORFAITURE.

    2°. La France et les U.S.A. ayant été les principaux financeurs du processus de transition en Guinée, il leur a semblé à mon avis, urgent de se débarrasser du cas guinéen, pour se consacrer au dénouement efficace et durable du conflit ivoirien. Ce qu’ils ont fait, avec succès. Car à leurs yeux, ce pays est autrement beaucoup plus important. En un certain sens, leur choix est pertinent.

    En Côte d’Ivoire, la classe politique dans son ensemble a un niveau de formation infiniment plus élevé que celle de la Guinée. Sur un plan économique, l’esprit d’entreprise, au sens de capacité à combiner rationnellement divers facteurs nécessaires à la production de biens réels, y est une réalité répandue, même pendant la guerre civile. Tandis que, à Conakry, mise à part la politesse toute diplomatique, aucun Ambassadeur ne peut sérieusement affirmer y avoir rencontré plus de deux ou trois « leaders » politiques d’une consistance comparable à leurs homologues de DAKAR, ABIDJAN, BAMAKO ou ailleurs en Afrique noire.

    3°. La communauté dite internationale, est persuadée que les GUINEENS, en raison de leur disposition à se soumettre docilement au premier venu, peuvent être abandonnés dans les mains de n’importe qui, de préférence un aventurier violent, la stabilité y est assurée. Les résultats électoraux sortis des urnes peuvent être falsifiés, avec désinvolture, les victimes de cette injustice ne s’y opposeront pas. Il y a bien d’autres raisons expliquant la bienveillance singulière dont bénéficie encore aujourd’hui le sinistre « général » Sékouba KONATE.

    Quant à la pseudo-Union Africaine, inutile d’en parler. Car c’est un club de tyranneaux de village dont la caractéristique principale est d’être constituée de présidents perpétuellement « réélus », contre la volonté de leurs « électeurs ».

    La question de la LEGITIMITE de M. Alpha CONDE à la tête de notre pays, se trouve donc posée. Inutile de fuir le débat. Autant l’aborder frontalement. Plus on élude la question, plus on créé de frustrations, de rancœurs et de sentiment d’humiliation. L’injustice subie devient alors de plus en plus insupportable. Or il y a eu de graves INJUSTICES. Ce sont là les principaux ingrédients susceptibles d’engendrer le pire.

    Certains candidats à l’élection présidentielle de juin 2010, victorieux dans les urnes, ont été arbitrairement spoliés de leur victoire électorale, en raison de leur appartenance ethnique minoritaire. D’autres, vraisemblable vainqueur du 2ème tour de la même élection, ont tout aussi été arbitrairement écartés de leur victoire au profit du même, c’est-à-dire M. Alpha CONDE. Il n’est donc pas discutable selon moi, que l’élection présidentielle de 2010 à Conakry, était une désagréable mise en scène destinée à donner une apparence légale à quelqu’un qui était déjà, de toute façon, pré-coopté.

    Alors, peut-on parler de légitimité d’un pouvoir pris dans les conditions qui viennent d’être décrites ?

    La légitimité renvoie à l’idée de ce qui est juste, équitable, ce que la collectivité considère comme normal et qu’elle accepte LIBREMENT. La légitimité est ensuite transformée en NORMES juridiques, c’est-à-dire sous formes de règles applicables à la société, parce qu’elle les a préalablement librement acceptées au travers d’une Assemblée Nationale, elle-même élue.

    Au regard de ce qui vient d’être exposé, on peut dire que M. Alpha CONDE n’a pas été élu. Il n’a pas été librement accepté au pouvoir. Il y est parvenu par cooptation et en aucun cas par élection. Il s’y maintient par la violence qu’exerce sur la population sa milice ethnique locale, à laquelle il faut ajouter une importante milice angolaise, entretenue par le gouvernement angolais sur notre sol. Il croit lui-même si peu en sa légitimité, à juste raison selon moi, qu’il utilise tous les subterfuges possibles, pour éviter les élections législatives.

    La seule élection législative qu’il acceptera d’organiser, c’est celle dont il proclamera que son parti, le R.P.G. a remporté la majorité absolue. Toute autre hypothèse ne vise qu’à tromper les « gaous », c’est-à-dire les Niais que seraient les Guinéens aux yeux du « président ».

    Pas de parlement, pas de contrôle de ce que fait le président, ou le gouvernement. Conséquence : une présidence absolue par décret. Pas une monarchie, mais une autocratie avec droit de vie et de mort sur le pays et ses habitants. Au demeurant, on peut considérer que le nouveau « président » a, par deux fois, déjà exercé ce qu’il croit être son droit de mort sur les populations guinéennes, lors de la journée de protestation du 27 septembre dernier.

    Question : lorsqu’on est spolié de la Terre reçue de ses Ancêtres, et que des gens relativement récemment venus d’ailleurs en prennent le contrôle, contre la volonté des autochtones de toujours, faut-il s’y résigner et accepter la servilité imposée par les nouveaux venus ?

    Personnellement, je ne m’y résoudrais jamais. Je continuerais donc à expliquer à mes compatriotes, en quoi, il est légitime de ne pas accepter un pouvoir qu’on n’a pas choisi. Il y a encore moins de raison de tolérer un président imposé par cooptation.

    Le « général » Sékouba KONATE, à partir des U.S.A. commence à révéler des choses sur le premier tour de l’élection présidentiel du 27 Juin 2010. Par exemple, il ne cache plus que c’est M. Sidya TOURE qui était arrivé second après M. Cellou Dalein DIALLO ; et que le candidat Alpha CONDE avait fait une crise qui ressemblait à une crise d’épilepsie, lorsqu’il a pris connaissance des résultats non falsifiés sortis des urnes qui le donnaient éliminé de la compétition. Et c’est en partie à cause de cet évènement que la publication des vrais résultats a été retardée de plusieurs jours, pour donner à la C.E.N.I. le temps de falsifier les résultats au profit du candidat épileptique.

    L’illégitimité du président coopté ne me semble faire guère de doute. Sans légitimité, pas de légalité. Car la seconde a sa source Première dans la première. Par ailleurs, nos compatriotes doivent savoir que chaque pouvoir peut à tout moment, fabriquer sa propre légalité qu’il brandit ensuite comme source de sa légitimité. Ainsi, l’apartheid était bien légal, inscrit dans la constitution. Mais dépourvu de toute légitimité, il fut combattu victorieusement, y compris par les armes par ceux qui en étaient les victimes. Certes, le régime balbutiant que le président coopté tente d’installer chez nous, n’est pas l‘apartheid, mais il recèle des relents de tyrannie qui deviendraient vite sanguinaire, s’il n’était pas étouffé dans l’œuf. M. Alpha CONDE est totalement illégitime à occuper la magistrature suprême de notre pays. C’est à nous, vrais enfants de notre patrie, d’occuper cette fonction, et à personne d’autre. Je suis sur cette ligne et je n’en bougerai pas.

    Il n’y a pas d’ostracisme, ni d’hostilité contre le nouveau président. Mais à l’évidence, il pose problème. Son histoire, son parcours et son origine sont entourés d’une opacité inimaginable.

    D’où sort-il ? Quelles sont ses attaches par rapport à notre pays ? Par exemple son village d’origine ? A-t-il une ascendance en Guinée ? Qui sont ses parents ? S’ils sont décédés, où sont-ils enterrés ?

    Il n’y a pas de xénophobie à poser ces légitimes questions. Dans n’importe quel pays de la planète, les citoyens exigeraient le droit de connaitre l’histoire personnelle de celui ou de celle qui les dirige. Personnellement, je continuerai de poser ces questions jusqu’à ce que tout le pays s’en empare et exige une réponse satisfaisante.

    Parvenu au sommet de l’Etat par une succession ininterrompue de trucages, de mensonges et de bluffs, le voici au pied du mur. Aucun projet, ni initiative. A chaque difficulté, des discours lénifiants pour cacher son incompétence avérée. Mis bout à bout les milliards d’euros ou de dollars fictifs qui sont tous les jours annoncés depuis bientôt douze mois, la Guinée serait déjà devenue un paradis sur terre. Il n’en est rien.

    Que constate-t-on depuis presque un an?

    1°.L’incapacité notoire d’un « président » étourdi par l’ébahissement bien compréhensible, de se voir placé à la tête d’un pays, alors qu’il n’a aucune légitimité pour cette fonction. Lui-même en est conscient. On peut facilement comprendre qu’il en est à s’interroger sur la folie qui a poussé ses amis des réseaux de cooptation, à abandonner dans ses mains à lui, les destinées de millions d’êtres humains.

    Pour être juste, il faut tout de même préciser qu’il a été d’autant plus facilement coopté, que ses deux principaux concurrents avaient donné l’impression de quémander à des étrangers, leurs DROITS naturels sur la Terre de leurs propres Ancêtres.

    J’ai demandé à chacun des deux la raison de leur incompréhensible docilité. L’argument qui m’a été servi, c’était que la communauté « internationale » voulait en finir avec l’élection en Guinée, de quelle que manière que cela finisse. Or la même communauté internationale a bien été obligée de revenir sur les résultats électoraux qu’elle avait arrangés à HAÏTI, au profit du gendre du président sortant. Car le candidat qualifié par les urnes pour le deuxième tour, n’était en aucune manière disposé à se laisser voler sa victoire, quelle que soit la pression exercée par les U.S.A. ou d’autres pays. Il n’est qu’un simple chanteur de variété. Aujourd’hui, il est à la tête de son pays, parce qu’il estimait que sa patrie n’était pas la propriété d’une fictive communauté internationale.

    2°. La Guinée n’a jamais été aussi divisée, si près du précipice, même avec le farfelu capitaine Moussa Dadis CAMARA. Il est clair que M. Alpha CONDE est disposé à brader notre pays, pourvu que lui, reste au pouvoir. C’est ainsi qu’il se fait le V.R.P. des sociétés minières qui ont toujours, et partout, organisé et financé des guerres civiles en Afrique Noire, afin d’en exploiter rapidement et sans contrainte, les ressources minières. L’ex-ZAÏRE en donne la plus parfaite illustration. Le maintien indu de M. Alpha CONDE à la tête de notre pays, alors qu’il n’a pas été élu, conduira inexorablement à un affrontement généralisé, ou à sa dislocation. Son départ est un impératif pour conserver notre pays dans son unité et son intégrité.

    A propos du soutien apporté au « général » Sékouba KONATE pour faire accepter les falsifications électorales, le rôle joué par les Ambassadeurs de certaines puissances occidentales s’avèrera contreproductif. En effet, si le but visé était de favoriser la « stabilité » sous- régionale comme ils le disent souvent, la méthode est mauvaise, et le partenaire accepté n’est pas le bon. Il est même dangereux pour l’objectif avoué. L’argument selon lequel, il vaut mieux une grande injustice qu’un petit désordre, est une parfaite aberration. Une injustice, grande ou petite, produit toujours au bout du compte, un GRAND DESORDRE, difficilement contrôlable.

    Par ailleurs, ce que certaines puissances pensent être une stabilité, n’en est pas une. C’est de l’IMMOBILISME, propre à engendrer l’instabilité. Et c’est cela qui est installé en Guinée, par la cooptation de M. Alpha CONDE. La preuve ?- Ceux qui, pendant vingt ans, ont vandalisé le pays, ou organisé de grandes tueries, sont tous, soit Ministres, soit conseillers influents à la présidence, s’ils ne sont pas chefs d’état-major de la police, de la gendarmerie ou de l’armée.

    Peut-on récupérer notre pays ?

    --OUI ! Pour cela, je suggère une désobéissance civile active. Car l’autorité à laquelle on obéit actuellement, n’est ni légitime, ni légal.

    Par ailleurs, est-il normal d’accepter à la tête de son pays, un homme ou une femme dont personne ne sait rien ?

    NB : Compatriotes ! Lisez ce document. Débattez-en. Diffusez-le dans tout le pays.

    Mamadou Billo SY SAVANE
    Mon contact : mamadoulinsan@wanadoo.fr
    Pour www.nlsguinee.com

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