mercredi 19 janvier 2011
A bas les sujets tabous si j’ose dire, un fléau national qui est devenu une institution. Le phénomène ne choque même plus grand monde, au contraire il est devenu au même titre que les grosses bagnoles, et belles villas le signe extérieur de richesse « avoir son objet sexuel, avoir sa petite bèhègni (mineur) ».
Egoïsme ou folie c’est selon, être mineur et échapper à la faim des prédateurs reste une probabilité quasi impossible, s’offrir une petite vierge est un luxe au prix soldé. Comme un trophée, ils (prédateurs) racontent avec fierté leurs chasses, quelques billets de banques par ci, des arrangements de notes par-là ; cerises sur le gâteau même les unités de recharges téléphoniques peuvent être les mobiles du crime.
Qui sont ces prédateurs avec du sang sur leurs sexes ?
On peut les classer en trois catégories :
1- La famille : Les jeunes filles sont souvent violées par les membres de leurs familles, les oncles, tontons, grands frères etc… Plusieurs jeunes filles ont connu ce genre de mésaventures, et pour ne pas salir l’image de la famille elles sont battues, rejetées, si jamais elles osent dire la vérité. Marquées à jamais, c’est ainsi que plusieurs filles voient leur avenir brisé avant même de souffler leur 18ième bougie.
2- Les personnes de confiance : Bienvenue dans les écoles guinéennes, véritables nids de pédophiles. Aamener sa fille à l’école ressemble vraiment à une opération kamikaze, sans vouloir généraliser car il est important de préciser qu’il y a encore des instituteurs et autres commis dignes qui n’ont pas encore cédé à la tentation de se servir dans cette pépinière de jeunes filles à peine âgées de 14 ans disponibles. Mais pour la grande majorité, ils sont tous des DUTROUX GUINEENS, pénétrations digitales, sexuelles, fellations, attouchements, et autres sales pratiques sont exercés quotidiennement sur nos pauvres sœurs sans que personne ne daigne faire quoique ce soit.
3- Les ambulants : Ils sont les plus dangereux, policiers, gendarmes, magistrats, militaires, ministres, directeurs, chefs de cabinets, religieux, sportifs, étudiants, hommes de métiers etc… la liste est longue et pourtant rien n’est exagéré, la machine est bien rodée. Les hommes influents se servent de leurs petits (rabatteurs) qui sont entretenus dans le seul but d’amener des petites fraiches (vierges et mineurs) après les heures de travail, pas besoins d’aller à l’hôtel chaque ministre ou directeur a son petit coin aménagé derrière le bureau pour violer. Faites un tour à Conakry vous aurez votre dose d’apocalypses.
Mettre fin à cette pratique nécessite du courage, car beaucoup de personnes bien placées actuellement passeront à la trappe. Les punir servira d’exemple et rétablira l’honneur de toutes ces filles qui ont vu leurs corps souillés.
N’avons-nous pas tous dits changement ?
Par Amara Sinkoun Kaba
Contact : kasinkoun@yahoo.fr
Pour www.nlsguinee.com
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