neoleadership    guinee 
Neoleadership

RadioNLS
WINAMP    REALPLAYER    MEDIAPLAYER

Radio NLS à la carte

Charte de Nlsguinee
Equipe de Nlsguinee
Universités
Nos partenaires
Africatime
Africatv.info
Guinea-forum
Guineeconakry.info
Justin Morel Junior
Les Ondes de Guinée
Tamsirnews
Presse guinéenne
Le Lynx
Aminata.com
Guineenews.org
Kibarou.com
Kababachir.com
Nouvelle Tribune
Autres sites Guinéens
Liens Web
Etudiantguinee
La Villa Elijah
Partage Québec Guinée
Tchape Environnement
Presse
AAP/APA
IRIN
Jeune Afrique
Africa Mining Intelligence
Usinfo.Stat.Gov (USA)
RFI (F)
Aéroports
Aéroport Int. de Genève
Aéroports de Paris
Aéroport de Bruxelles
Autres aéroports
Articles
    Guinée : L’Ethnocratie un art politique mineur, antirépublicain.

    Sotelgui S.A

     mercredi 1er septembre 2010   

    «….Dieu, ne change pas le destin d’un peuple… Tant que celui-ci ne décide pas de changer de lui-même… » Citation du Coran.

    A l’aube de ce nouveau millénaire, à la faveur et dans la ferveur de ce mois Saint Islamique, la rédemption de la classe politique entière demeure une nécessité historique dont nous ne pouvons plus faire l’économie: Il y est des signes du destin qui ne trompent guère les esprits avertis !

    Si nous voulons vraiment, en âme et conscience, à l’orée de cette interminable transition, donner un nouveau départ à ce pays, pris dans les liens serviles de la pauvreté pour une liberté bafouée dans une indépendance médiocratique, auréolée d’une crapulerie politique sans précédent sur le continent. Où l’ethnocratie est devenue le symbole vivant et éhonté de la débâcle de notre intelligence collective, de notre vouloir vivre ensemble, mis à sac par une impuissance commune à forger un nouveau destin démocratique à notre patrie Guinée.

    Il est urgentissime que les Hommes qui ne sont ni sages pour leurs âges, ni par leurs savoirs soient mis en quarantaine afin que les Guinéens prennent leurs responsabilités devant Dieu et l’histoire, pour juguler cette gérontocratie rampante, aveuglée par une retraite politique dorée et son entrisme manifeste qui risque de faire imploser le pays ! Cette génération cinquante-huitarde doit être extirpée de la scène politique guinéenne pour offrir un nouvel horizon démocratique aux espérances Bauliennes et avec elle, à jamais, une certaine manière de faire, d’être et de vivre en politique. IL s’agit bien d’une fracassante rupture générationnelle de salubrité politique, pour refonder les idéaux républicains de ce pays.

    Ceux qui n’avaient pas de doutes sur le bilan de santé catastrophique du folklorique slogan « la Guinée est une famille avec ses meurtres, viols et pillage en famille» se rendent à l’évidence que l’Etat Guinéen est toujours aussi malade de son armée de bras cassés que la Guinée ne l’est de ses pans entiers de Guinéens atteints et égarés par un amour tyrannique de leurs ethnies, emmurés derrière des barrières psychologiques irrationnelles. Il faut que la Guinée cesse d’être le pays où « on aime DIEU plus que son prochain, crée à son Image ». La vocation de la guinée c’est d’être une nation moderne dans laquelle les citoyens sont républicainement convertis à la religion de l’intérêt général et pour cela nous avons plus besoin de technocrates que d’ethnocrates.

    Car la Guinée continue de se déshumaniser là où le monde entier est en constante mutation démocratique.

    Il est impératif de ramener tout ce bétail électoral, piégé, par nos ethnopoliticiens de tout bord, au bercail républicain du pacte fondateur de 58 en réhabilitant la fraternité de foi en en notre devise nationale. Comme si une seconde lutte d’indépendance s’imposait à nous. Cette fois-ci contre nos propres démons intérieurs et autres monstres politiques nés des dictatures post-indépendance.

    Nos deux premiers présidents ne sont pas des totems politiques encore moins ethniques tel qu’une certaine idolâtrie politique semble l’avoir imposé a nos entendements. En tant que hommes publics ils s’exposent à toutes formes de critiques, n’en déplaise aux récalcitrants réfractaires au bon sens politique moderne, pour sortir notre pays de sa spirale d’échec. Il ne s’agit plus de s’abriter derrière un souverainisme politicien, empoté, dans un négrisme griffu sans prise réelle, avec les urgences de l’émancipation économique de notre pays.

    Mais d’aider sereinement les Guinéens à faire la démarcation entre un « président » et son « origine ethnique » afin qu’un inventaire salutaire de son action politique puisse être fait sans faits dommageables majeures pour la cohésion nationale.

    Le jour que chaque Guinéen aura fait ne ce serait qu’un petit pas en ce sens, en évitant la confusion des genres, c’est la Guinée toute entière qui aura fait un grand bon en avant pour sa pacification pérenne, condition sine qua none de son émergence économique. En tous les cas, c’est le démantèlement de ces ressorts psychologiques qui nous sortirons de cet immobilisme cinquantenaire. Car tout ce qui s’élève converge vers un soleil, un jour nouveau dont les rayons de bien-être n’épargneront aucun Guinéen.

    Par delà les théories savantes de nos universitaires, il convient de faire remarquer que la nature humaine à horreur du vide. Là où l’Etat renonce à ses fonctions régaliennes de sécurité des personnes et de leurs biens et à la justice sociale, c’est la religion, l’armée ou l’ethnie, si ce n’est un cocktail explosif des trois qui remédient à la perte de sens du sentiment de participer de la même communauté de destin. La confiance aux décideurs politiques s’évanouie dans des dérives ethnonationalistes, quand ce ne sont pas des quêtes religieuses puritaines avec leurs lots politiques d’intolérances qui sont violemment mis à contribution.

    L’ethnocentrisme est par conséquence ; le fruit fétide de ces modes de gouvernance à caractère monarchique et patrimoniale de l’Etat, auréolé d’un absolutisme de droit divin, nourri au petit lait d’un messianisme politique abscons : Cote d’Ivoire, Sénégal, Algérie, Kenya, Burkina, Congo, Ouganda, Soudan, G-Bissao, Madagascar …

    Dans l’entendement de beaucoup de politicards africains dévorés par une accumulation compulsive de richesse ; la politique est le moyen le plus sûre et le plus rapide pour bâtir des fortunes sur le dos de leurs contribuables. Plus personne ne croit à la seule vertu du travail. A cet effet, les avantages des fonctions administratives sont exploités, à des fins contraires aux missions de services publics.

    Qu’en est-il des fortunes de Mobutu, Houphouët, Abacha en tous les cas elles n’auront pas permis l’émergence d’entreprises africaines, leaders mondiaux dans leurs domaines ? L’omniprésidentialisme africain doit être pénalement encadré pour sonner le glas de l’impunité car l’évasion des détournements vers d’autres cieux financiers est le plus grand facteur de sous-développement de ce contient comme en témoigne le rapport de global integrity. (786 Milliards partis en fumée depuis 40 ans)

    L’enrichissement illicite et la Présidence à vie sont devenus ainsi, les deux mamelles nourricières qui suscitent et entretiennent la convoitise des ethnies par politiciens interposés quand ce n’est, tout simplement, l’inverse qui serait la face cachée de la manipulation des fibres ethniques, pour capter le pouvoir ou s’offrir une écrasante longévité présidentielle défiant meurtrièrement toute concurrence politique.

    Le monde politique africain continue de considérer les finances publiques de leurs pays comme des butins arrachés de haute lutte à l’occupant colonial qu’il faut piller ou partagé avec des alliés à géométrie ethnique variable, dictées par des urgences politiciennes. La responsabilité morale de chacun et de tous de développer le pays, s’effondre alors, sous le fardeau, d’égoïsmes forcenés obnubilés par l’enrichissement illicite et d’incivilités ethnocidaires, le tout appareillé à un déficit chronique d’amour propre des dirigeants.

    L’idéal républicain se meurt ainsi, aussi bien dans les esprits que dans l’âme des pays !

    Là nous payons rubis sur ongle, l’incurie cinquantenaire, de nos ethnopoliticiens frappés du sceau de l’incapacité intellectuelle de s’illustrer par des projets de société républicainement durables et économiquement profitables à tous, dont les objectifs ne souffrent d’aucune lisibilité, visibilité et traçabilité dans le temps et l’espace, pour affiner et rallier les suffrages de nos concitoyens.

    Nos mères, pères, femmes, filles et fils n’ont pas de problème ethnique ni au marché, dans leurs cours d’écoles, au foot, baptême, ni dans les seré encore moins à l’église ou à la mosquée. Partageant les mêmes traits psychologiques à quelques nuances culturelles prés : les Guinéens passent d’une région naturelle à l’autre sans avoir l’impression d’un voyage intersidéral. Citoyen ne cherche plus l’erreur, elle est toute trouvée dans l’indigente élucubration de certains politiciens qui ne brillent guère par un génie politique digne de nom dont les confessions universalistes ne vont, d’ailleurs, guère plus loin que leurs horizons tribaux et au-delà de leurs ubuesques appétits politiques.

    C’est cette mentalité de braconnier, à mon humble avis qu’il faut extraire de la tête de nos politiciens, en sédimentant un État de droit capable de sévir dans la plus grande fermeté en logeant tous les citoyens à la même enseigne d’égalité devant la Loi : même Président on ne saurait se substituer à la justice de son pays ou agir par devers la Loi.

    La gouvernance à deux mandats apparemment n’aura pas suffi à dissuader nos ogres politiques contre l’ethnicisation outrancière du débat politique, cependant l’innovation se serait d’assortir les promesses de campagne d’une contrainte invulnérable, de la réalisation à hauteur de 85% du programme de chaque candidat pour sa réélection, sous le haut magistère de la cour des comptes. Sans pour autant écarter les possibilités de poursuites judiciaires en cas de duperie sur les promesses électorales non tenues : les promesses engagent bien ceux qui les tiennent car il y a du sort au quotidien de l’immense majorité des guinéens.

    Ce sera, le seul gage pérenne afin de remettre les présidents africains au travail, de rendre à la fonction présidentielle toute sa dignité bafouée, par l’improvisation tous azimuts et l’amateurisme affligeant du premier régime et de ses dérivées soldatesques.

    C’est un honneur de servir son pays, point un privilège de le desservir à des fins attenantes à sa petite gloriole. Y’en n’a assez des roitelets rouge-sang infatués dans la médiocrité et le nombrilisme ! Voila, s’il en est, une boussole politique qui nous édifierait sur les ambitions de nos présidentiables afin que dans une citoyenneté rénovée, décomplexés des pesanteurs ethniques pour que chacun pusse donner son pesant d’or et du sens à son suffrage, illuminé par un tableau de bord quinquennal des performances de notre pays, ne serait qu’à vue d’œil: aux dieux des urnes d’accorder l’onction démocratique au gagnant.

    Depuis le fameux « face au public jusqu’aux manœuvres de la pipelette perchée à la primature « Kocoumbo Condé » n’a plus besoin d’être combattu, il se discrédite et se décrédibilise tout seul. A défaut de prendre la mesure de là ou on vient, car on revient de très loin au-delà des frasques dadisiennes ; il n’arrive plus à imaginer donc savoir vers quel modèle de société on va. Car pour lui les horizons futurs de la Guinee, se résumeraient à un lugubre passé antérieur : « l’Albanie d’Afrique » à défaut de l’inconnu « Mongolie d’Afrique » avec son nébuleux arc-en-ciel qui ressemble plus à une ligne Maginot ethno-stratégique. Il n’a toujours pas compris les enjeux de la société guinéenne post-independance.

    Par delà ses reniements spectaculaires, ses éruptions de haines volcaniques ; l’oracle de Zaley aura figé dans le sel de ses larves « les ruwanderies » de l’Icare rouge-sang qui continue de souffler sur les braises résiduelles d’un hégémonisme Mandingue, révolu, au bas mot, de cinq siècles.

    C’est en cela que nous faisons appel au bon sens historique des responsabilités, de nos concitoyens , afin de répondre au tocsin de la rupture rédemptrice, au pied de l’arc-de-triomphe républicain incarné par Prési-Cellou et ses alliés Sydia, Abé et Fofana… Car nous sommes en ces moments fatidiques de notre jeune indépendance, sommés de choisir entre « un vieux catalogue de vœux pieux dégénérés » d’un socialisme gâteux et l’éclat midi-solaire « d’un libéralisme solidaire écologiquement responsable » dont la racine mère est la fraternité républicaine pour remettre une intelligibilité nationale dans cette tour de Babel ethnique qu’est devenue la Guinée.

    Ce serait suicidaire de laisser « Papy Condé » a un âge si avancé sans le souffle innovateur nécessaire et les ressorts intellectuels appropriés, d’apprendre à travailler au plus haut de notre magistrature nationale sans expertise professionnelle sous continentale encore moins internationale avérées.

    Prési-Cellou est le seul à même avec ses compétences économiques, financières et sociales à apporter des solutions modernes aux dysfonctionnements de l’État Guinéen par une culture de l’excellence pour mutualiser les talents et compétences de ce pays dans toute sa diversité ethnique. Le Pari de l’émergence économique frappe à la porte de vos suffrages, Guinéens, votez massivement pour l’homme par lequel l’arbre de la fraternité et de la concorde nationale prendra racine, en fin !

    Alpha Oumar Fela Barry, Paris.
    Contact : Alphawin2003@yahoo.fr
    Membre de l'Equipe d’Analyse et de Réflexion « Neoleadership »
    Pour www.nlsguinee.com

    Les commentaires ci-dessous n'engagent que leurs auteurs, www.nlsguinee.com n'est pas responsable de leurs contenus.



© Copyright www.nlsguinee.com / (Tous droits réservés)


retour
Evolutions dans l'histoire



Chefs des partis politiques


Visitez nos partenaires


Images de la Guinée profonde
Ces images sont bien des réalités de ce magnifique pays! La Guinée est pourtant l'un des pays les plus riches au monde du point de vue ressources naturelles.
Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
Réagissez et dites au monde entier ce que vous pensez de cette situation.
Contactez-nous | Charte de NLS | © 2005 Nlsguinee.com | Webmaster: Elhadji B. LY à Zurich | | Voir livre d'or | signer livre d'or