Ethique : Corruption de deux journalistes
18 juin 2005
Enquête et Correspondance Spéciale pour Guinea-forum de M. Sanoussi Sané
Le patron des patrons guinéens est prêt a tout pour succéder au général CONTE, gravement malade et a bout de souffle !
C’est le 19 mars 2005 que rendez vous est pris à Dakar avec les deux journalistes, l’un étant M. Paul Moussa DIAWARA, directeur de publication et de la rédaction de Aminata.com et l’autre M. Yérim SECK, journaliste à Jeune Afrique l’intelligent !
Les deux journalistes prennent le vol de Air Sénégal international en classe affaire, retour prévu le 21 mars 2005.
Accompagné de Mame DIAWARA proche collaborateur de Mamadou SYLLA, l’entretien tourne autour des 22 millions de dollars qui ont longtemps fait la chronique des rédactions !
Les deux journalistes ont promis de refaire une campagne en sa faveur pour retourner la situation et faire oublier cette mauvaise campagne médiatique.
Ils promettent de tout faire, en usant de leurs relations et de leur Société soit disant de multimédia pour hisser la stature de l’homme d’affaire guinéen au rang de dauphin et de futur locataire du palais Sékou touréya !
Rendez vous est pris à Paris pour conclure un contrat avec les deux journalistes.
M. Mamadou SYLLA donne en espèce 50 000 euros à chacun de nos deux fameux journalistes qui rentrent à Paris en défiant par cette attitude de corrompus toute l’éthique du journalisme, du professionnalisme.
Arriver à Paris, ils s’activent pour attendre la visite de M. Mamadou SYLLA et prennent des contacts avec Télé sud pour la promotion de l’homme d’affaire et lui promettent de faire des brochures qui seront distribuées dans les ambassades et les consulats !
Dans leurs engagements, les deux journalistes promettent à l’homme d’affaire guinéen, de laminer Cellou Dalein Diallo et l’opposition guinéenne !
Un contrat de 3 ans a été signé entre les trois hommes devant l’avocat du patron des patrons guinéens résident à Paris.
C’est ainsi que Mamadou SYLLA donna les 100 000 euros restants, le contrat portant sur 200 000 euros.
La première tranche perçue en mars 2005 et la deuxième au mois de mai 2005.
Le devoir d’informer nous oblige à lever le voile sur une affaire obscure, qui risque de faire couler beaucoup d’encre, car il s’agit là de corruption et de conspiration !
Affaire à suivre dans un prochain article.
Par M. Sanoussi Sané
Nlsguinee.com vous donnera très prochainement la réaction de M. Paul Moussa Diawara conceranant cette accusation très grave.
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