Guinée : Que se passera, en Guinée, Après la mort du Dictateur Lansana Conté, une page se tourne pour la Guinée ?
27 février 2006
La fin d’une époque !
Le trépas du Dictateur Lansana Conté, semblerait ouvrir des
perspectives politiques nouvelles pour la Guinée.
En effet, ce pays d’Afrique de l’Ouest a vécu pendant 22 ans sous le
régime autoritaire du Président- Général de Wawa. La régularité douteuse
des dernières élections présidentielles de 2003, surtout les dernières
communales de orphelin Bangoura, le non respect des libertés pointées
par les ONG, n’auront pourtant pas empêché les cadres corrompus de la
haute administration Guinéenne de saluer alors la ‘’bravoure’’ de cet
ennemi de la république.
Nous attirons la meilleure attention des communautés internationales,
notamment l’union africaine et la CEDEAO, de bien veiller sur les
problèmes de la république de Guinée, ceci pour permettre d’éviter le
massacre démocratique qui s’est déroulé au Togo lors de la disparition
de Gnassingbé Eyadema.
Nous informons que le dictateur de Wawa est malade, sa vie se compte par
minute voir même par seconde, ceci dit que le changement en Guinée n’est
qu’une question de minute.
Tous le Guinéens et partisans de la démocratie dans le monde, Hommes et
femmes, jeunes ou vieux, les enfants, doivent se préparer pour danser la
disparition de l’homme qui a passé son temps à:
- Massacrer ce vaillant peuple par le biais de sa machine militaire;
- Dilapider les finances de la république par le biais de ses ministres
inconscients et inconséquents;
- Affamer le peuple de Guinée en introduisant un système économique
sauvage et incontrôlable.
Nous informons les dignitaires de ce régime fantôme, singulièrement le
ministre secrétaire général de la présidence qu’aucune violation directe
ou indirecte des règles constitutionnelles guinéennes ne sera possible
au jour attendu,par le 8 millions de Guinéens, susceptible d’ouvrir ainsi une nouvelle crise politique.
Nous comptons sur la mobilisation de la communauté internationale, les
Nations Unies tout d’abord, l'institution de Barosso, l'apport de
Wahingtown et de Berne mais aussi les organisations régionales
africaines : l’Union Africaine (UA), et la Communauté Economiques des
Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) qui n’auront cessé, sans doute,
d’appeler au rétablissement de l’ordre constitutionnel en Guinée.
Le rôle de l’Union Africaine et de la CEDEAO, notamment sera primordial.
La crise togolaise illustre l’implication de plus en plus grande des
organisations régionales Africaine, qui ont saisi l’occasion d’exprimer
clairement que l’ère des coups d’état militaires est aujourd’hui
dépassée en Afrique.
Nous reviendrons sur cet événement du siècle pour l’histoire de la Guinée.
Par Kaba Mamady Badra
Etudiant au Département Econometrie-statistique de l’université de Genève
Contact: kabascientifique@yahoo.fr
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