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Guinée : Indépendance de la Banque centrale

 21 février 2006  

"Mieux que des Billets", pour une véritable politique économique et monétaire !

"Plus que sa fonction d’intermédiaire des échanges, le Franc guinéen constitue l’outil de formation de nos marchés, c’est notre instrument de gestion macroéconomique, mais aussi le symbole de la conscience politique guinéenne.
Cependant, depuis un bon moment, le Franc guinéen s’est inscrit dans un cycle de dépréciation sans précédant en dépréciant avec lui la vie de la population guinéenne.
Pourtant nous ne pouvons pas dire que ce sont les salaires qui sont bas en Guinée mais plutôt que la valeur de la monnaie est très basse. Malgré qu’on touche 383 900 Francs Guinéens (salaire moyen de la fonction publique), on arrive à peine à satisfaire ses besoins physiologiques à plus forte raison ceux de sécurité ou autres.
Peut être qu’on lit un peu trop vite, mais il faut vraiment réaliser que c’est quand même 383 900* l’unité monétaire d’une nation. Incroyable non !

N’ayant plus aucun pouvoir d’achat, le salarié est dans son droit le plus légitime lorsqu’il réclame un salaire plus élevé, car à son niveau c’est tout ce qu’il peut faire pour au moins avoir une illusion de hausse de son pouvoir d’achat. Il a le droit de réclamer un salaire lui permettant au moins de pouvoir garder une certaine dignité au sein des milliers de familles, des milliers de bouches qui réclament de plus en plus.
Mais Chers frères et sœurs, si réellement ce sont les quantités de billets qui font le salaire, alors croyez moi que les salariés les plus heureux aujourd’hui seraient en Guinée.
Malgré qu’une monnaie abondante perd sa valeur, et les biens et services exprimés en sa valeur deviennent plus chers, en Guinée nous continuons toujours à réclamer plus de quantité à travers des grèves et autres manifestations paralysantes de l’économie.

Chers frères et sœurs, la valeur du Franc guinéen n’est que la conséquence de l’ensemble des mesures prises par les pouvoirs publics en vue de peser sur les structures et l’évolution de l’économie. Aujourd’hui, plus qu’hier, l’économie guinéenne est complètement atteinte car au delà de cette inflation galopante, il faut aussi signaler ce chômage incompressible ; bref l’économie guinéenne est victime de « stagflation » : stagnation (régression) de la production+chômage+inflation.

N’y a-t-il pas mieux à réclamer ?

Toutes les économies du monde d’aujourd’hui cherchent à réduire le maximum possible ces maux économiques chez elles. D’ailleurs l’un des objectifs ultimes de la politique monétaire de la Banque Centrale Européenne est le maintient du niveau général des prix (la lutte contre l’inflation) sans parler bien sûre de la Federal Reserve qui en plus de la défense de la valeur interne du dollar rajoute la stimulation de la croissance économique à ses objectifs finals.

Très chers compatriotes, l’inflation et le chômage sont plus que jamais d’actualité. Ces deux maux sont les ennemis déclarés de toutes économies. De tout temps il a été question, soit de créer de l’emploi et redistribuer les revenus, soit de réduire les revenus pour les ajuster aux quantités. Chers frères et sœurs il n’a jamais existé de recettes miracles en économie, aucune économie ne s’est vue prescrite une ordonnance pour toujours, c’est un combat de tout les jours; par ci on réussit, par là on tarde et de l’autre côté on échoue.
Alors ne croyons nous pas que les pouvoirs publics guinéens ont carrément échoué à leur politique économique ?
Revendiquer une augmentation de salaire ou une augmentation du pouvoir d’achat ?
Nous comprenons bien l’attitude du Premier Ministre guinéen M. Cellou Dallein Diallo lorsqu’il s’empresse pour désamorcer la menace de l’INTER - CENTRALE CNTG – USTG qui à lancé un préavis de grève tout récemment en Guinée. Des recommandations visant encore une fois à soutenir le pouvoir d’achat et créer de l’emploi.

Très chers compatriotes, l’heure n’est plus au cache-cache, l’économie d’une nation n’est que la résultante d’orientations et de décisions. Si depuis l’arrivé de Mr le premier ministre, la situation n’a fait qu’empirer, malgré tous les espoirs qui ont suscité sa nomination à la primature, c’est tout simplement qu’il apparaît clairement une incompétence au pilotage de l’activité économique guinéenne.
Et croyez moi que je ne doute point des qualités et de l’expérience des personnes aux commandes, mais quand je parle d’incompétence c’est surtout du point de vue de la prise des décisions. S’il n’y a pas cohérence entre les prévisions et les réalisations c’est moins le fait qu’on ne pilote pas bien que le fait que chacun pilote comme il veut.
Le Ministère des Finances, la Banque Centrale et la Primature ne parlent pas la même voix.
Que le ministère des finances et la primature ne parlent pas la même voix, on peut s’en passer ; mais qu’ils plongent notre Banque Centrale dans leurs guerres de tribus, nous société civile, nous salariés, nous acteurs des règles du jeu n’accepterons jamais cela. Libérez nous la banque centrale s’il vous plait !
On réclame une Banque centrale totalement indépendante des pouvoirs publics. Et que cela soit marqué dans la constitution de la République de Guinée.
Non, chers compatriotes, ce ne sont pas des ordres mais plutôt des recommandations !

Une Banque Centrale Indépendante

En effet, Chers frères et sœurs, plus qu’une institution d’émission de billets la banque centrale est le trait d’union entre la politique et l’économique. C’est elle qui répercute les décisions politiques sur l’activité économiques, elle est chargée de piloter la politique économique dans toute nation.
Frères et sœurs, imaginez un peu l’état d’âme de l’agent économique (salariés et chômeurs) guinéens ! Imaginez que vous vous réveilliez sans eau à la pompe, sans électricité, dès fois sans dépenses familiales, sans transports (embouteillages, accidents, brigandages), imaginez que vous travaillez matin et soir et rentrez le soir dans des conditions inimaginables, toujours en ayant en tête qu’il n’y a ni eau ni électricité et dès fois sans revenu. Pendant un mois, on vous rémunère à des millions de francs guinéens et ça vous couvre à peine vos dettes et la première semaine du mois. Et au delà, le cycle reprend. Esclavage ou quoi !
Un Etat où la banque centrale ne fait qu’émettre du franc guinéen à la première occasion !
Une banque centrale où le dépôt de devises ne couvre même pas 1,5 mois d’importation !
Une banque Centrale quelque fois confondue au trésor public !
Mon Dieu ! Mais où sont les instruments de pilotage de la banque centrale ?

Chers frères et sœurs, une banque centrale digne de son nom peut ne pas atteindre strictement ses prévisions mais, elle n’échoue jamais dans sa politique d’ensemble car elle veille constamment sur ses objectifs finals grâce aux objectifs intermédiaires qu’elle s’assigne ; des objectifs qui lui permettrons de savoir à tout instant dans quelles mesures elle s’approche ou s’éloigne de ses objectifs finals (croissance de la masse monétaire-taux directeurs-taux de change-sélectivité du crédit,…)
Chers compatriotes le trait d’union entre la politique et l’économique est mal placé ?

Il est temps de réclamer une banque centrale indépendante, l’économique est à nous et la politique à eux.

Il est temps de réclamer une redynamisation du secteur bancaire guinéen, il est temps de réclamer une informatisation de l’administration pour parer à cette lourdeur administrative.

Aujourd’hui nous sommes rare à ne pas savoir que l’idée d’une banque centrale indépendante n’est pas du tout fantaisiste car elle à été proposée au Gouvernement des Etats-Unis par Milton Friedman qui, loin d’être un politicien, a même recommandée que cela soit inscrit dans la constitution des Etats-Unis d’Amérique. Car selon lui, père fondateur de l’école monétariste, les causes de l’inflation ne sont que les conséquences pures et dures des politiques conjoncturelles et budgétaires de l’Etat.

Chers frères et sœurs, très chers compatriotes, plaçons nous un peu sur le contexte international. Une hausse sans repli da la facture pétrolière, une hausse du prix des denrées de premières nécessités, une forte baisse du prix à la tonne des matières premières. Il ne faut pas se voiler la face, le contexte international n’est pas du tout favorable à des pays ayant une situation pareille de celle de la Guinée d’aujourd’hui.
En plus en Guinée un autre problème vient renforcer cette crise, c’est le manque de dépôts.
Comment il y aurait de dépôts en devise si chacun a le droit de sortir la somme en devise qui lui convient ?
Comment la banque centrale peut être crédible si elle est le théâtre de conflits entre hommes d’affaires et gouvernement ?
Comment elle peut garantir et soutenir le pouvoir d’achat des salariés si elle est confondue au trésor public ?

Une courte et brève analyse du budget de l’Etat est indispensable pour s’imprégner de la situation. En effet, les recettes fiscales minières et non minières de l’Etat sont dépravées par le biais de la corruption, et jusqu'à la fin du premier trimestre 2005 les dons étaient en baisses.
Par ailleurs, les dépenses de l’Etat son complètement démesurées car nous avons connu à la fin du premier trimestre 2005 une augmentation de 22.5%.
Le solde fait apparaître un grand déficit budgétaire appuyé par les services de la dette extérieur et l’accroissement des dépenses de fonctionnement.

Chers frères et sœurs, que fait l’Etat guinéen pour financer son déficit ?
Il s’adresse à la Banque Centrale du pays qui, dépendante des autorités publiques, obéit aveuglement. C’est ainsi que nous nous retrouvons dans une situation où les contreparties du Franc guinéen émis n’existent pas dans l’économie réelle. Mais pourquoi l’Etat ne développe pas son propre réseau bancaire ?
Pourquoi l’Etat ne modernise pas son réseau de collecte de fonds ?
Pourquoi l’Etat ne diversifie pas ses actifs de placement ?
Pourquoi pas un réseau propre de création de monnaie scripturale ?
La banque centrale ne doit-elle pas intervenir en dernier ressort dans le processus de création monétaire ? Peut-être que l’Etat prône une politique expansionniste mais non seulement nous ne somme pas en situation de surproduction (régression permanente) mais en plus l’effet d’éviction est plus que jamais total.

Chers frères et sœurs, au moment où se tient la session budgétaire 2006 en Guinée, quoique c’est une loi de finance PUP qui sera votée, nous acteurs économiques, nous agents économiques, nous société civile demandons juste au parti majoritaire via son SUPERMAN de premier ministre de prôner une politique économique à l’équilibre budgétaire, une politique économique qui optera principalement pour la modernisation du secteur des services bancaires et de l’administration et la lutte contre l’inflation, nous demandons au parlement guinéen d’orienter les recettes de l’Etat vers la redynamisation du secteur privé en rationnant ses investissements stériles.
Nous demandons au parlement, nous lui réclamons avec hargne une Banque Centrale indépendante des pouvoirs publics non crédibles et incapables de rembourser ses dettes de refinancement. Nous demandons également au premier ministre et son équipe d’abandonner cette politique de relance budgétaire qui ne profite absolument pas à la population.

hers compatriotes il faut cependant reconnaître que la situation n’est pas aisée à piloter; que ferait un nouveau leadership aujourd’hui en Guinée pour relancer l’économie en créant de l’emploi, donc en redistribuant des revenus tout en réduisant l’inflation ?
Comment augmenter les quantités dans l’économie réelle, sans injection massive du franc guinéen ?
En effet Chers frères et sœurs, selon la théorie des revenus permanent : « une variation du revenu n’entraîne pas forcement une variation du plan de consommation des individus». A une réduction de leurs revenus, les individus se départissent de leurs encaisses et dépôts (épargne) pour acheter des biens de consommation et des services.
En appliquant le principe de cette théorie sur le ratio (Consommation/Revenu) nous remarquons que :

(Conso./Revenu) = (Prix*Transactions/Revenu)

Etant donné que les transactions sont constantes, alors une baisse du revenu peut se comprendre par une augmentation des prix (Inflation). Etant donné que nous voulons soutenir le pouvoir d’achat des agents économiques, alors il ne nous reste plus qu’à trouver la solution qui nous permettra d’encourager les agents économiques à épargner, malgré une baisse de leurs revenus (inflation).

Très cher(e)s compatriotes, ce sont moins des leçons de monnaies qu’une analyse macroéconomique de la situation de notre cher pays.
A mon avis, étant donné qu’il a été prouvé que les transactions sont constantes au moins à moyen terme, alors seul sur les prix nous pouvons influencer.
Mr le premier ministre, en attendant que la Banque Centrale guinéenne ne soit déclarée indépendante, opter pour une politique de baisse des prix pour sortir de cette crise. Basculons un peu sur le secteur réel, un secteur ou le prix n’est que résultante de l’offre de biens et services et de la demande globale. L’équilibre est malheureusement loin d’être atteint, la Demande est entièrement supérieure à l’Offre, donc il faut vraiment payer le prix pour obtenir des biens et services. En injectant encore et encore du franc guinéen comme le fait la Banque Centrale par les concours aux pouvoirs publics pour les importations stratégiques et les dépenses de fonctionnement, nous soutiendrons moins les revenus que nous augmenterons les prix.
Donc l’effet hausse du revenu nominal se traduira immédiatement par une hausse des prix. D’ailleurs la dernière hausse du prix du carburant à la pompe est peut être la raison de la préparation d’une grève justifiée.
Une augmentation de la masse monétaire se traduisant par une augmentation des prix, alors chers frères et sœurs, la question de savoir comment baisser les prix dans une situation de baisse du revenu, se résume à la question suivante : Comment augmenter l’offre globale sans émettre plus de Franc guinéen qu’il ne faut pour le plein emploi des capacités de production ?

Les réajustements se feront sur le secteur réel.

Très Chers frères et sœurs, à ce niveau nous voyons bien que les seules manières d’accroître les quantités de biens et services sont soit les importations massives, soit la redynamisation du secteur privé. Etant donné que nous n’avons pas du tout de réserve en devises et que la parité de la monnaie apparaît complètement dépréciée, sans oublier que le volet importation massive ne cesse de s’accroître aux dépens de notre petit stock de devises ; il nous reste à redynamiser le secteur privé.
Nous ne voulons pas des industries de montage des voitures high tech pour l’instant mais plutôt des entreprises qui embaucheront des milliers d’individus moyennement qualifiés et qui sont spécialisées dans la production des biens et services.

Par ailleurs il faudrait veiller à une stabilité et voire même une réduction des salaires nominaux car nous devons redistribuer relativement moins que nous produisons, afin de baisser les prix. Concrètement, les salariés doivent remarquer une baisse des prix sans augmentation des salaires.
Hélas, le privé en Guinée est inexistant et à de justes raisons car derrière cette instabilité économique marquée par le manquement de l’Etat à son rôle régalien, se cache une instabilité politique pointue qui décourage les investisseurs étrangers et résidents.

A présent la question de savoir comment augmenter l’offre globale sans émettre plus de francs guinéens qu’il n’en faut pour le plein emploi des capacités de production ; se formule comme suit : Comment encourager l’investissement étranger et local dans le secteur des industries employeuses de grands nombres pour la production des biens et services de première nécessité en quantité ?
Frères et sœurs, la question se complique de plus en plus et je crois que nous remontons au fur et à mesure à la source du problème.
En cette période de session budgétaire, nous demandons une révisitation du code de l’investissement en Guinée :
- En décourageant l’importation des biens et services des agents économiques résidents pour reconstituer notre stock en devises;
- En Encourageant à 100% les investissements étrangers en Guinée pour ces modèles d’industries citées plus haut car il n’y a plus grand chose à exporter pour miser sur l’exportation. Proposons un taux de profit élevé pour ce secteur en limitant les coûts ; br>- Encourageons les investisseurs locaux vers des secteurs comme l’artisanat, la pêche;
- Encourageons l’initiative privée locale dans les services (des compagnies privées de transport, de ramassage d’ordures, d’infirmerie, de centres d’appels, d’assurances…) mais aussi en contraignant l’Etat, démuni de fonds, de céder plus de la majorité de ses parts dans les sociétés d’eaux et électricités (sans bien sûre oublier les réseaux routiers) à des opérateurs économiques dynamiques et aux investisseurs étrangers pour redynamiser l’administration de ces supports stratégiques pour tout investisseur étranger et aussi pour la population.

L’Etat devrait surtout se pencher sur le secteur sanitaire en le subventionnant et en investissant sur les infrastructures sanitaires. Chers frères et sœurs, l’Etat guinéen, en se retirant du secteur économique en cédant la majorité de ses parts et en s’orientant entièrement vers la lutte contre la pauvreté (santé, éducation, décentralisation) non seulement il augmentera ses recettes grâce aux privatisations mais aussi il pourra mieux faire face à son objectif de lutte contre la pauvreté et sûrement bénéficiera de dons plus significatifs des institutions orientées vers les Objectifs du Millénaires pour le Développement. Ainsi, l’économie réelle sera moins altérée.

Chers frères et sœurs, du point de vue de la sphère monétaire, nous sommes toujours limité par le trou des réserve en devises.
Que faire pour renflouer notre réserve en devise ?
Faut-il encourager les exportations en dévaluant la valeur de la monnaie nationale ?
Il se trouve que non seulement la valeur du franc guinéen est dans une dépréciation continue mais aussi qu’il n’y a plus rien à exporter car les cours des matières premières sont en baisse et la production est inexistante.
Que faire alors pour renflouer les réserves en devises ?
Aucune solution si ce n’est l’encouragement du rapatriement des fonds des résidents guinéens à l’étranger qui s’avère plus avantageux que l’endettement.
Savions nous que les avoirs des africains dans les banques occidentales constituent plus de la moitié du montant de la dette extérieure du continent africain. Ils se chiffrent à des centaines de milliards de dollars. Alors il faut constituer des diplomates fins pour renégocier la dette avec les bailleurs de fonds, la transformer en investissement étrangers indirects et faire un grand battage médiatique pour la séduction des résidents guinéens à l’étranger.

Mr le premier ministre, excusez moi mais votre équipe s’est vraiment montrée incompétente pour la création de la richesse en Guinée, nous n’arrivons plus à gagner notre pain, nous n’avons toujours pas d’eau au robinet, toujours pas électricité, nous ne voyons rien de rassurant à court, moyen et long terme, tous les indicateurs sont au rouge.
Mr le premier ministre, nous ne voulons plus des billets, surtout pas, mais plutôt un pouvoir d’achat. Et comme le pouvoir est au cœur de la politique alors nous vous demandons sagement de plier bagage avec votre équipe pour libérer l’espace économique car votre politique ne réussi pas du tout.
Nous prônons « un nouveau leadership » plus intéressé à la situation économique qu’un leadership qui a des intérêts économiques.

Chers frères et sœurs, insistons sur une indépendance de la banque centrale, insistons sur une redynamisation du secteur des services bancaires, insistons sur un leadership crédible aux yeux des institutions monétaires internationales, insistons sur un leadership qui aura levé la main droite pour la défense de la valeur interne et externe du Franc Guinéen, insistons sur « un leadership nouveau » et surtout n’acceptons plus des masses de billets.

« Vive la voix de la jeunesse, vive une banque centrale indépendante, pour que vive un le Franc guinéen » !

Analyse de M Mamadou Oury Diallo
Etudiant en Administration des Affaires
E-mail : chiccodiallo@yahoo.fr


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