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Guinée : Eurêka! Eurêka! Eurêka ! LA GUINECRATIE

 11 janvier 2006  

Très chers compatriotes, frères et soeurs, chers guinéennes et guinéens nous voilà tous arrivé où nous devons avouer, où nous devons nous faire face, où nous devons nous serrer les mains, où nous devons enfin répondre à l’appel, oh ! si glorieux, de délivrer non pas seulement un peuple, une nation mais tout un continent et toute une race.

La transition et le model de gouvernement guinéen.

Chers frères et sœurs, il ne nous arrive pas souvent de se poser la question à savoir :“Pourquoi la Guinée est si riche géographiquement ? Pourquoi la Guinée n’a pas eu le complexe de dire au colon « merci beaucoup » ?
Pourquoi il y a encore cette paix relative, car la paix en elle est loin de nos foyers, en Guinée (j’avoue que c’est paradoxal car tous les voisins eux n’ont pas pu supporter) ?
Pourquoi le guinéen accepte tant de souffrir ? pourquoi pas la guerre civile et la rébellion (malgré qu’on ai connu un moment,en 2000, des attaques vraiment regrettable, mais comme dans toute règle il y a des exceptions, alors c’est l’exception chez nous) ?
En un mot, pourquoi le guinéen à toujours une dernière chance à exploiter ?”

Sûrement, frères et sœurs, cette grâce ne peut venir que de l’UNIQUE, le GRAND JUGE, nous le Lui reconnaissons amplement car nous ne nous y reconnaissons pas du tout. Mais, il y a toujours des mais, nous avons parlé de dernières chances clémentes, il est très important à présent qu’on sache que : « une chance qu’on ne peut pas perdre n’est pas une chance ». Dans ce monde si bas d’aujourd’hui, la paix ne se gagne pas au lit mais plutôt debout.
Chers frères et sœurs, qu’on sache que cette dernière chance pour la paix totale, cette dernière chance pour enfin être reconnaissant envers l’ABSOLU, si nous ne l’exploitons pas on aura perdu notre réelle dernière chance car nous plongerons dans l’enfer (des guerres civiles, des guerres de clans, des guerres ethniques).
Très chers compatriotes, dans ce cas le joli gâteau, oh combien garni, le joli gâteau !, oh combien envié !, le joli gâteau, oh combien joli aura été la cause de notre autodestruction ! C’est en ce moment qu’on comprendra que la Guinée était vraiment enviée; le monde prête attention à notre histoire plus qu’à la leur, ils attendent justice, ils attendent que la Guinée subisse le même sort qu’eux, parce que, eux, ont eu moins de chance.

Chers frères et sœurs, à présent c’est à notre tour de rendre justice au TRES HAUT car ils pourra répondre par ceci : voilà pourquoi ils méritent plus de chance. Guinéennes et guinéens la dernière chance se joue au carrefour de la transition, les lieux sont indiqués mais, toujours des mais, l’heure n’est pas fixée et donnée.
Préférons-nous qu’elle (la transition) nous retrouve, comme nous l’avons fait pour toutes les autres, ou qu’on quitte maintenant pour le carrefour de la transition, qu’on attende, qu’on étudie toutes les voies pour choisir la meilleure et ensuite attendre ou même précipiter la transition ?

Nous connaissons à présent qui détient le pouvoir (l’armée); nous connaissons avec qui négocier; nous sommes convaincus que la crise est imminente et que la dernière chance est vraiment sur ses derniers jours. Nous connaissons les différentes voies du carrefour de la transition (Horizon 2010 – Coup de force - Empêchement définitif - Autres, pour les voies presque imprévisibles).
Alors, chers frères et sœurs, je crois que nous devons agir tous ensemble pour définir un model de gouvernement d’union nationale assis sur une définition et une séparation de pouvoir bien distinct, un gouvernement d’union nationale à la cause de la majorité du peuple, un gouvernement d’union nationale pour la justice et la liberté en Guinée, un gouvernement d’union nationale qui sera l’œuvre de la grande classe « Intéllo-Militaro-Politique » guinéenne. Bref, un model de gouvernement vraiment démocratique.

En supposant, encore une fois, que nous ayons pu approcher les principaux politiciens (fusion), que nous ayons pu mobiliser la classe intellectuelle sur l’idée de l’Homme de consensus et que nous soyons prêts pour le pas vers l’armée, alors il me semble que les négociations peuvent commencer. Négocier ni pour le partage du gâteau, ni pour l’extermination du peuple, mais cette fois négocier pour une séparation de pouvoirs qui assurera et garantira un équilibre optimal entre liberté et justice dans une conscience et union nationale en semence.
Très chers frères et sœurs, « le coupable est celui à qui le délit profite ».
Le gouvernement, l’administration, les opérateurs économiques, les commerçants, les dealers, les voleurs et brigands, sont les coupables, ils sont coupables de l’état de délabrement de la vie de la population guinéenne. Ils ne veulent pas quitter la niche « armée » pour la simple raison qu’ils pensent que ce joli gâteau appartient seulement à ceux qui savent couper de grands morceaux, mais qu’ils sachent qu’ils se leurrent qu’ils n’ont coupé ce gâteau que pour le redistribuer équitablement dans un bref délai.
Nous allons vers l’armée et contre toute cette racaille éhontée.

A présent, chers frères et sœurs quels sont le nouveau rôle, les pouvoir, prérogatives et limites de l’armée ?

Oui! Il n’est plus l’heure de tourner autour du pot; nous avons déjà défini le model de gouvernement que nous trouvons le plus convenable, qui est celui d’ « un gouvernement d’union nationale, à la cause de la majorité du peuple, un gouvernement d’union nationale pour la justice et la liberté en Guinée ».
Ce modèle dont nous aspirons est celui où seul le peuple dans sa majorité peut décider du model sous lequel il veut être gouverné et par qui il juge le plus apte à pouvoir le faire, c’est vraiment la démocratie. Alors je crois que la campagne pour la transition a commencée, le dépouillement sera pour le jour de la transition et les urnes sont dans les camps militaires, à nous de voter ; seulement un taux d’absentéisme élevé nous conduira à une transition perdue ou rejetée à jamais.

Etant donné que la décision revienne au peuple, comme nous l’avons dit auparavant, alors ne croyons nous pas que c’est un model parlementaire qui serait l’idéal ?
Oui chers frères et sœurs, un model où le pouvoir législatif est indépendant, incontesté et infaillible. Un model où le débat public sera source de progrès et de développement. Le peuple est législateur cette fois; jusque là nous n’avons connu que des législations intéressées, il est temps que la majorité légifère pour qu’enfin la justice prime ou égale la liberté. Nous avons vraiment vu où se retrouve une société, une nation où la liberté prime sur la justice. Une injustice (misère) équitablement partagée aurait été justice. Mais les inégalités sont tellement frappantes qu’on arrive parfois à se demander si ce sont des guinéens, nos compatriotes, qui gouvernent et personnellement je qualifierai ces actes de « Génocide Légalisé ».

Très chers compatriotes, le model parlementaire ne pouvant être efficace que pour une diversité d’opinion; une diversité d’opinions représentées au Parlement, à l’Assemblée Nationale par des représentants de différents partis politiques ayant acquis leur démocratie politique. A ce point il est important de signaler avant de continuer, que l’expérience à toujours prouvée qu’une démocratie Politique qui ne repose pas sur une démocratie économique et culturelles ne sert pas à grand-chose.
Alors il ne faudrait pas que politiciens leur que leur démocratie ne sera valable que lorsque celle économique et culturelle prendra place.
Oui ! Chers frères et sœurs, c’est parfois ça la négociation : « vendre la peau de l’ours avant de l’avoir tué ». Seulement chers frères et sœurs, nous venons uni avec la future fusion des principaux partis politiques, donc nous venons absolument majoritaire contre un PUP fictif et donc risquons d’avoir un débat public stérile car il n’y aura pas contradiction majeur au sein du parlement et donc le parlement risque de ne pas porter fruit du fait de l’unanimité.
La question ne revient pas abandonner l’unanimité mais de trouver une solution pour que tout en étant uni nous puissions enrichir le débat public en laissant libre-expression à la diversité d’opinion.

Comment enrichir le débat public dans un contexte d’union nationale et de fusion?

Chers frères et sœurs, nous pouvons observer différents cas de figures.

Partant du pouvoir législatif
Premier cas : Un gouvernement d’union nationale élu pour une période bien définie par rapport au remplissage des conditions nécessaires pour organiser des élections crédibles, supervisées par une CENI et qui accordera les sièges du parlement par rapport aux résultats recueillis lors des élections. Un gouvernement de transition ordinaire qui permettra l’enrichissement du débat public et la valorisation du pouvoir législatif. C’est le premier degré de vision, car à ce stade le gouvernement de transition aura accompli sa tâche d’être non seulement un gouvernement d’union nationale mais aussi un gouvernement du peuple. Chères frères et sœurs nous ne doutons pas de l’efficacité de cette transition, mais nous sommes convaincu quelle ne sera qu’a court terme efficace, car l’union nationale proprement dit n’aura pas été bétonnée, donc les structures seront encore très vulnérables à la transition mentale de la population, qui justement, mérite d’être encadrée durant sa période de transition, le temps que cette mauvaise graine(l’ignorance), que les tyrans ont cultivé parmi le peuple s’amoindrisse, une graine qu’aucune démocratie ne peut se permettre parmi ses citoyens.
Un premier cas acceptable mais mauvais et inefficace à long terme.
Second cas : cette fois nous venons tous ensemble avec l’Homme de consensus, nous obtenons une majorité parlementaire absolue, c’est l’unanimité. Alors qu’elle formule pour enrichir et stimuler le débat public alors que l’unanimité laisse le calme ?
Une seule possibilité, une seule solution, décentraliser complètement l’expression d’opinion, ramener les microphones au plus près du peuple et les hauts parleurs placés au sein du parlement. Un model, non représentatif, mais plutôt directe ou semi direct, un model qui entend établir des liens directs entre les citoyens et le pouvoir exécutif à travers le référendum. Un model dans lequel Les citoyens peuvent soit prendre directement l’initiative d’une consultation référendaire sur une loi (initiative populaire), soit s’opposer à la promulgation ou au maintien d’un texte législatif (veto populaire).
Dans ce cas de figure, nous aurons à faire face à un pouvoir législatif totalement indépendant du pouvoir exécutif. Le pouvoir exécutif ne sortira pas d’une majorité parlementaire comme dans un model participatif, mais dans notre model de gouvernement d’union nationale, à la cause de la majorité, du peuple, un model de gouvernement insistant sur une union nationale pour tout développement, le Parlement, l’Assemblée Nationale sera une Assemblée d’union nationale dont les sièges seront partagés équitablement en quatre parts correspondant aux sièges que devront occuper les représentants des quatre régions naturelles(Basse,moyenne,haute et guinée forestière) qui eux-mêmes seront, idéalement, scindé équitablement en deux catégories pour chaque région :hommes et femmes. Nous définirons les critères de choix des représentants de ces régions de manières à ce qu’ils soient tous indépendants de l’exécutif.
Très chers frères et sœurs, en définissant ainsi le législatif, nous aurons traqué l’exécutif. Un exécutif responsable devant une assemblée d’union nationale qui peut le destituer à la majorité des ¾ des régions. En cas de réticence le peuple sera appelé à trancher par voix référendaire.

A présent l’Exécutif et son rôle dans le second cas
Le pouvoir exécutif sera l'organe qui conçoit et dirige la politique de la nation, son unique détenteur, l’Homme de consensus, a les attributions du chef de l'État et du chef de gouvernement. Exerçant le pouvoir réglementaire, il est responsable de la politique étrangère, chef des armées, disposant du droit de grâce et sera conseillé par les membres de son gouvernement d’union nationale et de collaborateurs. Un pouvoir exécutif monocéphale, qui peut proposer et non dicter des projets de loi à l’Assemblée d’Union Nationale totalement indépendante et en cas de réticence soumettre le projet de loi au référendum devant l’ultime trancheur qu’est le peuple. Ainsi nous aurons abouti à une séparation nette entre exécutif et législatif, ce dernier qui sera chargé de veiller au bon avancement des reformes et le respect du contrat Peuple - Exécutif.

Le Judiciaire dans le second cas Chargé de l’interprétation, de la confirmation ou de l’invalidation des lois. Le premier magistrat étant tout simplement le chef de l’Etat en sa qualité de donneur de leçons. Un pouvoir judiciaire aussi totalement indépendant d’un pouvoir exécutif entièrement garant de l’indépendance et de l’autorité judiciaire ; un pouvoir judiciaire qui aura ainsi valeur constitutionnelle tout en bénéficiant d’une garantie d'inamovibilité. Ainsi nous aurons un juge totalement indépendant du gouvernement, ce dernier bénéficiera d’une immunité juridictionnelle de l’interdiction du premier de faire actes d’administrations sur certains cas (très réduits) bien révisés.
Malgré que ce pouvoir judiciaire soi hiérarchiquement inférieur au pouvoir législatif il bénéficiera ce pendant non seulement d’inamovibilité mais aussi de la faculté d’amender (grâce à la jurisprudence) et de contester le caractère constitutionnel d'une loi et agir en conséquence. Ce devra être le contre pouvoir du pouvoir législatif. A ne pas oublier, qu’étant dans un cadre d’une union nationale, les membres constituant de l’autorité judiciaire devront non seulement être compétant mais aussi équitablement reparti, nous déterminerons les critères et les conditions d’adhérence dans le Judicaire.
Ainsi chers frères et sœurs, nous aurons enfin des autorités judiciaires totalement indépendantes du pouvoir Exécutif et ayant un contre pouvoir constitutionnel. Nous aurons aboutit à une séparation non pas absolument stricte mais une séparation au sens large.
Chers compatriotes, frères et sœurs il ne nous reste plus qu’a trouver le pouvoir et l’espace de l’armée et nous aurons enfin établi notre propre model de gouvernement, quoique inspiré d’une multitude de model; nous aurons enfin la «GUINÉCRATIE» toute prête.

A présent l’armée, son rôle et son espace, la dernière pièce du puzzle
Chers frères et sœurs qu’elle place laisser à l’armée guinéenne ?
Dans la définition du pouvoir de l’exécutif, il est bel et bien marqué que le chef de l’Etat, le Président de la République est bel et bien chef de l’armée. Il reste chef de l’armée encore dans notre model, seulement toute décision concernant des actions armées, quelles soient pour la défense de l’intérêt général ou particulier ; quelles soient productives ou non productives, doit être absolument approuvée à l’unanimité par l’Assemblé d’Union Nationale, c'est-à-dire qu’il n’y ait aucune abstention qui signifierai tout simplement un veto parlementaire. Et inversement, l’Assemblée d’Union Nationale ne pourra appliquer des décisions concernant l’armée, même en cas d’unanimité, si l’autorité exécutive n’est pas consentante. Sur ce point aussi nous pourrons amender en préconisant des solutions pour des situations jugées urgentes. L’armée guinéenne sera beaucoup plus orientée vers l’Assemblée d’Union Nationale qui est la stricte représentation du peuple, mais dirigée par le chef de l’Etat et à partir du moment où le peuple ne fait plus confiance à l’exécutif l’armée assure et garantie, selon ses prérogatives, au peuple le model d’exécutif qu’il juge nécessaire pour son développement et son épanouissement.
Ainsi, le peuple est détenteur des clés du camp, c’est-à-dire tout simplement que la prérogative de chef de l’armée attribuée à l’autorité exécutrice n’est validée que lorsque le peuple approuve la nécessité de l’utilisation du pouvoir militaire par le pouvoir exécutif (à des fins productives, d’édifications, à des périodes d’état d’urgence, de tension intense, d’attaques extérieurs,… dont nous définirons). Donc l’armée guinéenne aura quelque chose à faire, autre que la guerre et les pillages, l’armée guinéenne aura la noble tâche de veiller permanemment au respect de la séparation des pouvoirs d’une part et d’autre à l’intégrité territoriale et la sécurité intérieur de la Guinée. L’armée sera une structure totalement indépendante, en rappelant toujours le contenant qui est un cadre d’union nationale, cette structure indépendante aura un conseil représentatif équitablement reparti. C’est ce conseil qui sera, en cas de validation de la prérogative de Chef de l’armée accordée à l’exécutif, non seulement hiérarchiquement inférieur au chef de l’Etat mais aussi sera au même échelon que le second degré du gouvernement (Ministres). Il est important de préciser que, à part le traitement des membres de l’Assemblée d’Union Nationale et se celui des membres de l’autorité judiciaire, les traitement de l’armée doivent être les plus élevés de la hiérarchie administrative, y compris ministres et diplomates.
Et ce pour garantir une indépendance de l’armée vis à vis du pouvoir exécutif. Il sera accordé à l’armée des sièges constants lors des séances parlementaires à l’Assemblée d’Union Nationale. L’armée aura son mot à dire.
Voilà que nous avons trouvé une place pour la dernière pièce du puzzle !
Nous remarquerons également que ce second cas, à court terme sera très difficile à édifier, mais à long terme, ce cas s’avère oh combien salutaire !

Très chers compatriotes, guinéennes et guinéens à présent revenons sur terre, nous avons longuement étudié toutes les voies du carrefour transition, nous avons choisi non pas un modèle ordinaire pour nous sortir de la situation extraordinaire à laquelle nous nous retrouvons (du paradoxe), mais nous avons choisi un modèle extraordinaire pour nous sortir de cette situation extraordinaire à laquelle nous nous retrouvons aujourd’hui.
Si nous avons réellement choisi ce modèle dont les principaux axes sont définis plus haut alors il ne nous reste plus qu’à l’amender, tous et chacun, en oeuvrant le plus vite possible vers le choix la solution de l’Homme de consensus et vers la négociation avec cette armée détentrice.
«Ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas mais c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles» Sénèque.
Pourquoi fuir le vrai changement?
Pourquoi redouter autant la révolution?
Ne croyons-nous plus à Victor Hugo lorsqu’il affirme que «Le sens révolutionnaire est un sens moral » ?

Chers frères et sœurs, nous savons que toutes les grandes vérités commencent par être des blasphèmes dans ce bas monde. D’ailleurs nous profitons de l’occasion pour condamner vivement de la plus vive des voix, l’agression armée dont a été victime notre très cher frère de la rédaction du site guinéen, les ondes de guinée, par des voyous qui n’ont aucun sens humain et moral. Nous partageons tous les douleurs de notre cher frère Amadou Sadio Diallo.
Que les responsables de ces actes sachent que, comme l’a affirmé notre voisin Alpha Blondy, « ce n’est pas en cassant le thermomètre qu’on fera baisser la température ». Qu’ils agressent ou pas, les hommes d’Etats, ces hommes épris et armés de l’arc à vérité feront la moindre des choses qui est de leur droit, mesurer soigneusement la température de l’Etat, la température du gouvernement, la température économique, la température sociale et la température générale d’une Guinée sans toucher (organe de sens). Non seulement ils la mesureront mais aussi ils se feront l’honneur et le devoir de la divulguer à toute la population guinéenne et internationale afin qu’elle sache que ce n’est pas un miracle de voire un ministre dans une Hummer (voiture 8*8) que même le président Bush ne peut se permettre, c’est tout simplement qu’ils ont été lésés lors de la distribution de la chose publique. C’est sur leurs parts que le petit PUP et l’administration toute entière trouvent des Hummer.

Hommage donc à tous ceux qui ont été victime d’agressions pour cause de jouissance de leur droit le plus légitime qui est la liberté d’expression.

Hélas ! Chers frères et sœurs Louis de Bonald dit juste : « Les Hommes qui par leurs sentiments appartiennent au passé et, par leurs pensées à l’avenir, trouvent difficilement place dans le présent». C’est ainsi que le célèbre savant Archimède fut assassiné alors qu’il hurlait Eurêka!Eurêka!Eurêka! dans toute la ville. Il fut accusé d’être fou et surtout de blasphème alors qu’il lui restait juste à démontrer sa nouvelle formule. Et c’est seulement après plusieurs siècles que le monde compris qu’Archimède avait bien raison.
Ce qui fait qu’Archimède était vraiment en avance par rapport à sa génération.
Par peur que cette proposition de model Guinéen, «GUINECRATIE», soit considérée comme blasphématoire ou fantaisiste, je prie tous mes frères et sœurs, jeunes et vieux, sages et intellectuels, armée et politiciens, journalistes, etc de considérer ce modèle comme une œuvre d’un seul Guinéen, d’un patriote en quête de solutions adéquates pour sauver sa patrie. Donc elle n’est rien comme solution pour l’instant mais seulement quand elle aura des amendeurs et époux.

Tout en espérant que notre dernière chance puisse durer le temps qu’il faudra pour que tout le monde puisse apercevoir et reconnaître la vérité, je tiens à attirer l’attention du peuple de Guinée tout entier sur le fait que nous sommes au jour J-1 de la transition chez nous.
La valeur maximale que peut prendre (J) est maintenant de 4 ans (l’horizon 2010) ; c'est-à-dire 4*365 jours (1460 jours).
Alors mes frères et sœurs, nous avons au maximum (1460j-1j) pour réussir notre transition.

Chrono continu . . . 8 9 10 11 12 (secondes) . . .

« Nul homme qui aime son pays ne peut l'aider à progresser s'il ose négliger le moindre de ses compatriotes » (Mohandas Karamchand Gandhi)

« Vive la voix de la jeunesse, vive le model guinéen pour que vive la Guinée »

M Diallo Mamadou Oury
Etudiant en Administration des Affaires
E-mail :chiccodiallo@yahoo.fr
Correspondance spéciale pour Nlsguinee.com


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