Guinée: "Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux"
02 décembre 2005
Chers frères et sœurs, très chers compatriotes, Dieu seul sait que je suis peiné au moment même où je rédige cet article, mais il faut bien tenir, nous ne devons pas céder face à cette torture mentale.
Quant on lit ou entend qu’il y a eu deux jeunes élèves tués parce qu’ils ont revendiqué leur droit le plus légitime qui est celui évoqué dans l’article 21 de la loi fondamentale, ça mérite bien de se consoler au moins par un geste évoqué dans l’article 20 de cette même loi fondamentale qui dit: «chaque citoyen a le droit de se conformer à la loi fondamentale, aux lois et aux règlements, …, chaque citoyen a le devoir sacré de défendre la patrie» . Nous prions tout d’abord le tout puissant et très miséricordieux, l’unique, le très haut, le sage, l’omniprésent, nous prions Allah que l’âme de nos deux frères repose en paix et que la terre leur soit légère et qu’Il guide leurs pas vers le paradis, Amen!
Tous mes respects à nos deux frères qui ont réussi leurs combat et je crois que c’est déjà ça; mourir pour la patrie, c’est être martyre frères et sœurs, « Mieux vaut mourir debout que de vivre à genoux ».
Frères et sœurs, guinéennes et guinéens voilà ce qui arrive à un peuple désuni. Perdre ses propres enfants dans une revendication de droits légitimes alors que les responsables dansent dans des « mamayas » de campagnes communales.
Croyez moi que c’est l’image type d’une Afrique complètement déchirée qu’on transmet au reste du monde.
Très chers compatriotes, nous voyons bien que l’ennemi utilise tous les instruments nécessaires pour mener son combat, il utilise les armes pour se consolider et s’enraciner de plus en plus fort. Il ne sert plus à rien de se voiler la face: croyons-nous que quelqu’un qui utilise l’arme à feu pour faire taire des enfants qu’il a affamés pourra céder à des élections communales transparentes ?
Mais pourtant nos leaders politiques, eux qui ont refusés de participer aux élections présidentielles précédentes, peut-être par changement de stratégie, ont bien confiance et ont l’intention de gagner les communales peut-être parce que des bailleurs de fonds ont dit «allez-y».
D’abord nos leaders politiques misent sur la crise sociale, la population souffre et elle est encore très souffrante puis ils se lancent dans des élections communales (perdues d’avance) pour s’assurer de leur niveau de popularité dans les rangs de la population afin de pouvoir se positionner pour les présidentielles prochaines.
Pour la population? Non la crise sociale fera son rôle.
Chers frères et sœurs, c’est ça la politique et, d’ailleurs c’est maintenant que je commence à comprendre cette citation d’un grand penseur et politicien qui dit :« la politique n’est rien d’autre qu’un moyen de s’élever dans le monde ».
Nous prions pour que l’opposition raffole, même si c’est par miracle, ces élections communales car on comprendrait alors pourquoi leur sage stratégie d’abstention aux élections présidentielles précédentes. Sinon ....
C’est vrai chers compatriotes que tous les chemins mènent à Rome, mais comprenons que le seul chemin pour le bonheur et la prospérité de Nos nations et de l’Afrique toute entière c’est : « L’UNION NATIONALE » - « L’UNION AFRICAINE ».
Nous allons beau tourner autour du pot en évoquant des problèmes de corruption, de violation des droits, en évoquant des discours économiques et en commentant des chiffres désastreux, tant que l’UNION n’est pas une réalité chez nous, nous vivrons de mal en pie.
Le système en place, cette dictature enracinée en Guinée depuis 21 ans fait preuve d’une finesse politique très fréquente en Afrique. Il ne craint aucune revendication de nos hommes politiques, dirait-on simplement qu’il les connait, et est même prêt à leur accorder leurs droits politiques les plus précieux pour mener à bien leurs campagnes politiques: Liberté de circulation et libéralisation des ondes, pour qu’ils continuent à revendiquer et râler et à bavarder (rappelons sur ce point pour preuve: deux de nos leaders politiques, lors de leurs campagnes, chacun ayant un calendrier tellement chargé, se sont rencontré dans une ville dans la région forestière par faute de coordination ou de compréhension pour des campagnes, chacun avec son parti, et il y a même eu risque d’accrochage, oui c’est le FRAD ou fardeau ?).
Nos deux frères qui ont succombés récemment à la suite d’une fusillade alors qu’ils revendiquaient leurs droits les plus légitimes à Télémélé nous ont adressé un grand signe: «Le système a horreur d’un peuple qui revendique ses droits ».
Le système nous craint nous le peuple plus que nos leaders politiques
Chers frères et sœurs, nous ne sommes plus de vrais guinéens car le vrai Guinéen est celui-là qui a vite su que pour toute Société, toute Nation et même tout Individu, la liberté et la souveraineté sont inconditionnelles pour atteindre un niveau de développement et d’épanouissement souhaitable. Non seulement il l’a vite su mais il a aussi su réagir et cette réaction n’a eu que des retombées positives pour l’ensemble du continent car il fallait bien l’oser.
Le Guinéen est celui-là qui n’a jamais accepté l’oppression, qu’elle soit raciale ou armée car nos grand parents (Samory Touré, Alpha Yaya Diallo, Zegbéla Togba, et autres) ont combattu jusqu’au dernier souffle pour défendre nos territoires contre les impérialistes. Nos parents ont rejetés l’idée de colonisation proposée par ces mêmes impérialistes.
Très chers compatriotes, le Guinéen est celui-là qui ne fuit jamais les responsabilités et pour preuve il a dès le départ assumé le poste de premier secrétaire générale de l’Organisation de l’Union Africaine, Oh ! Quel titre d’honneur !
Le Guinéen n’est-il pas ce vecteur de changement et de conscience tant redouté par les impérialistes!
Hélas, aujourd’hui, le vrai problème du guinéen c’est le guinéen lui-même.
Depuis notre célèbre ‘’NON’’ aux impérialistes (qui ont aussi reconnu récemment le rôle positif de leurs présence dans ce qu’ils appellent 22Territoires d’Outre-Mer’’ en refusant l’abrogation de la loi selon laquelle «les programmes scolaires reconnaissent en particulier le rôle positif de la présence française en outre-mer, notamment en Afrique du Nord, et accordent à l'histoire et aux sacrifices des combattants de l'armée française issus de ces territoires la place éminente à laquelle ils ont droit », si nous ne parvenons pas encore à manger à notre faim, boire à notre soif , assurer de l’emploi à nos jeunes et dormir en sécurité c’est que tout simplement nous subissons une grande punition, soit de la part de ces éternels impérialistes que nous avons refoulés fièrement (d’ailleurs pour ma part je n’ai jamais partagé l’idée selon laquelle la colonisation fût un mal nécessaire car selon moi toute Nation est amenée à évoluer et se développer selon ses besoins et les contraintes de son environnement), soit de nous même.
Plus rien chers compatriotes: plus de dignité, plus d’aspiration à une vie collective meilleure, plus d’amour du prochain, rien que cet égoïsme, cet ethnocentrisme, cette haine du prochain, cet enrichissement illicite, ces prostitutions, cet arnaque, ce vol, ces violences,…, plus rien que l’argent. Oui chers frères et sœurs, c’est le «chacun pour soi, Dieu pour chacun», comme aimait souvent le dire mon professeur de physique au collège lors des examens et contrôles, Mr Souana que son âme repose en paix.
C’est l’argent qui compte, c’est la course à l’enrichissement illicite.
Seule cette minorité dont je respecte fermement, cette minorité qui sais que l’histoire est loin d’être finie, cette minorité armée de l’arc à vérité, ceux-là qui savent pourquoi ils existent, ceux-là qui sont convaincus que « l’avenir de la Guinée est devant elle et que la Guinée l’aura au dos à chaque fois qu’elle fera demi-tour », seule cette minorité peut se réclamer être ‘’Guinéenne’’ notamment nos vaillants journalistes qui risquent leur vie dans des investigations et des dénonciations.
«Notre histoire nous rattrapera toujours».
Nous préférons la liberté dans la pauvreté que l’opulence dans l’esclavage? Alors actuellement nous le prouvons réellement car c’est vraiment « La liberté dans la pauvreté»
Liberté pour les puissants voleurs de s’enrichir illicitement, cette liberté qui a semé l’injustice chez nous, nous aide à moissonner le malheur et la pauvreté que nous connaissons chez nous».
Nos frères décédés à Télémélé récemment prouvent que la patrie a besoin de ses martyres, unissons-nous enfin pour agir, abandonnons les dilemmes politiques, c’est faux, nous sommes tous les mêmes, il n’y a pas de soussous ni peulhs ni malinkés ni forestiers, nous sommes tous guinéens, revendiquons nos droits. Nous devons reprendre notre histoire en main, ce ne sont pas de petits changement perpétuels que nous cherchons, c’est bien le grand changement, ce changement tant attendu, cette conscience nationale car croyez-moi que jusque là nous n’avons pas compris, nous africains que durant toute l’histoire du monde nous avons été marginalisés à cause de la couleur de notre peau. Si l’avenir est féminin, alors croyez-moi quand je dis que l’avenir est aussi noir.
Leur système esclavagiste d’antan leur a permis de nous acheter à bas prix au point qu’ils ont décidé de nous coloniser chez nous durant, oh combien de temps ! Mais grâce à nos combattants de la liberté, nous avons pu recouvrir notre liberté.
A présent qu’attendons nous pour enfin prouver au monde que nous sommes non seulement des êtres humains mais aussi et surtout nous sommes capables de faire autant ou mieux qu’eux ?
Comment pouvons nous accepter en Guinée du 3ième millénaire, qu’une troupe militaire nous prive d’Eau, d’Électricité, de Sécurité, à l’Information, à la Santé, à l’Éducation,…, alors que le monde évolue à la seconde (Mondialisation-Internationalisation-Libre échange sont les sujets a débattre aujourd’hui) ?
Pourquoi accepter que cette dictature nous fasse encore perdre du temps? Pourquoi ?
Parce que tout simplement nous sommes désunis, et je crois aussi que c’est un fait réel qu’il ne faut plus négliger car nos leaders politiques eux-mêmes refusent cette fusion, même si fusion politique ne signifie pas absorption de la population, mais chez nous elle signifiera beaucoup de chose.
Non seulement ont aura pardonné certaines fautes de jeunesse administrative, non seulement on aura enfin partagé la même vision et les mêmes objectifs qui sont celui d’assurer au peuple ses droits mais aussi ont aura enfin mûri, car je parie que si les élections communales ne marchent pas alors la seule stratégie qui restera sera celle «la fusion des partis politiques» pour véhiculer une seule idée qui est celle de la population (cette fusion serait préférable d’ici les présidentielles prochaines).
Ttout ce que nous pouvons demander à présents à nos opposants, eux qui ont les moyens d’agir sur le terrain, eux qui se sont sacrifiés autant pour la patrie (ou pour le parti), c’est tout d’abord d’abroger le système du FRAD et constituer un seul bloc pour assurer la continuité de l’opposition car le système dictatorial lui, est bien enraciné et ne compte pas mourir de si tôt même si la tête change, par contre nos leaders eux sont crevés et ne savent plus quoi faire sauf écouter des bailleurs de fonds ou des impérialistes qui attendent le moment voulu pour préconiser leur homme convenable, comme au Libéria.
Faisons comprendre à nos leaders politiques que leurs efforts seront commémorés seulement s’ils arrivent d’abord à s’unir entre eux d’une union qui n’est pas celle du FRAD qu’on connaît aujourd’hui mais plutôt d’une union pour l’intérêt général. Ce sera vraiment cela la maturité politique et humaine.
Chers compatriotes, demandons à nos leaders de se mettre au devant de la scène et de revendiquer avec le peuple leurs droits pour enfin déraciner ce fléau qui nous emporte de jour en jour afin de nous permettre de reprendre notre chemin à l’image de ce que font les dragons d’Asie qui, il y a 50 ans étaient très pauvres mais aujourd’hui ces mêmes dragons connaissent un développement fulgurant.
Cicéron ne disait-il pas : « Ce qui ne peut pas se produire ne s’est jamais produit et ce qui peut se produire n’est pas un miracle ».
Comprenons que ces asiatiques ont commencé vraiment par le bas de l’échelle, d’abord une révolution culturelle qui signifie une conscience de soi et une conscience nationale.
Chers frères et sœurs, « Il n’y a pas de réussite facile ni d’échec définitif », nous devons juste nous débarrasser de quelques parasites, peut-être à la malienne à moins que notre chère opposition ne décide d’orienter la vie politique, l’histoire de la vie politique de la Guinée vers le changement Macro-africanaire tant attendu par le peuple de GUINEE en fusionnant.
Chers frères et sœurs, très chers compatriotes unissons nous pour agir!
« diviser pour régner » employée par ces impérialistes et nos hommes politiques qui sont leurs sosies?
Chers compatriotes, peuple d’Afrique, pourquoi désespérer ?
Qui nous dit que c’est demain la fin de monde ?
Qui nous dit qu’on ne peut pas faire autant, sinon mieux que les autres ?
Qu’est ce qui nous dit qu’ils sont trop loin de nous ?
Pour savoir si une personne est loin à tel point qu’on ne puisse jamais l’atteindre, il faudrait bien connaître la ligne d’arrivée ; mais cette ligne est peut-être encore loin et dans ce cas on jugera leur avance de précipitation à la course et il suffira tout simplement d'être endurent. (ENDURENT est le 99ème nom de Dieu « AS-SABOUR »).
Guinéennes et Guinéens, nous devons insister sur l’amour, la compréhension, le pardon car croyez-moi « Il n’y a point de mal dont il ne naisse un bien », seulement à nous de tirer les leçons de nos maux.
Ne l’oublions jamais chers guinéens car au lendemain du NON, nous avons connu un moment de gloire et de soutien de certaines puissances étrangères de l’époque, nous avions la tête haute partout où il fallait parler de liberté et d’indépendance, nous étions jeunes et fières. Mais nous avons commis comme tout jeune des erreurs et des fautes de gestion et d’administration durant 26 années de socialisme, puis nous avons jugé nécessaire de tirez enfin les leçons de notre jeunesse tant bouleversée et troublée. Nous avons changé de tête, nous avons enfin eut une tête libérale à nôtre 27ème anniversaire.
Mais un problème se pose, c’est que 21 ans après notre 27ème anniversaire nous n’avons tiré qu’une seule leçon de nôtre jeunesse : “Avant, quand on était jeune, on ne faisait pas ce qu’on voulait, maintenant que nous avons une tête libérale, nous sommes libres et donc nous faisons ce que nous voulons”. Pour ma part, je crois que c’est cela être jeune car nous avons mal compris c’est quoi avoir une tête libérale.
Pouvons-nous faire la différence entre la vie en jungle et la vie en société ?
Je crois que la plus marquante différence est que dans la jungle on peut faire ce qu’on veut alors que dans une vie en société on ne fait que ce qu’on a le droit de faire.
Voila un peuple qui a plus que le nécessaire, toutes les richesses du monde et qui meurt de faim et de soif,… », c’est ce que les impérialistes et les autres Nations du monde disent de nous aujourd’hui. Comme dans la jungle car justement, si tous les lions s’entendaient pour le partage des biches des forêts, aucun lion de la forêt n’allait mourir de faim parce qu’il est plus faible que les autres. Frères et sœurs, nous sommes tous des lions incarnés en humains.
Je crois tout simplement que la tête libérale a donné l’ordre que les plus forts s’enrichissent, s’il le faut même sur le dos des faibles, seulement au terme de cette autre époque de dictature militaire, l’une des leçons qu’on aura apprise sera qu’ « On ne cueille pas les fruits du bonheur sur l’arbre de l’injustice ».
CORRUPTION et REPRESSIONS sanglantes comme celles que nos frères de Télémélé viennent de connaître.
Encore une fois nous rappelons à l’opposition et aux leaders politiques que la fusion et l’union nationale est la solution unique qui nous permettra de nous reprendre et regarder de l’avant. S’ils faillissent à cette mission, non seulement ils seront condamnés a passer toute leur vie dans l’opposition (nous savons tous ce que cela représente pour un politicien) et dans la politique d’intérêts, dans ce cas qu’ils soient sûres que ce qu’ils n’ont pas osé faire sera fait par leurs filles et fils.
Pour le moment nous admettrons que sont considérés comme martyres seuls ces jeunes étudiants de Télémélé tués lors d’une manifestation par cette armée sanguinaire.
Victor Hugo disait : « Il y a vraiment des gens nés pou servir leur pays et d’autres pour servir à table ». Si en Guinée nous retrouvons aujourd’hui des loosers au gouvernement et à la tête du pays c’est parce que tout simplement, nous qui sommes sensés prendre les destinées de notre patrie sommes pas encore prêts, car il suffirait tout simplement que le peuple, seul comme un homme se mette derrière un Homme de véritable consensus pour évincer ce système en place car croyez moi rien n’est plus puissant qu’une population regroupée et unie pour revendiquer ses droits.
Chers frères et sœurs, très chers compatriotes, peuple de Guinée, peuple d’Afrique, enfin l’union, enfin la conscience nationale, enfin la révolution africaine, enfin la vérité, plus question de tourner autour du pot. Si ça ne tenait qu’à moi, je sais ce que j’aurai fait aujourd’hui : Organiser un vrai bloc, rencontrer tous les leaders politiques, toutes les têtes pensantes et soucieuses du devenir du pays, essayer de les convaincre de mon projet d’union nationale, leur évoquer les vrais problèmes qui ne sont pas seulement économiques mais surtout humains et ethniques, choisir unanimement un Homme de consensus, s’il le faut céder moi-même pour donner l’exemple car tout est une question de confiance, puis tous ensemble se mettre au travail pour l’union et l’éducation politique du peuple et la reconstruction du pays car tout laisse à croire qu’on sort d’une guerre.
Nous perdons un temps précieux, que chacun, dans la mesure de ses moyens fasse un geste pour l’union nationale, organisons des forums où nous pourrons échanger nos idées, organisons des réunions où nous pourrons voir chaque jour notre nombre augmenter, unissons nos actions, développons le même idéal pour la patrie et sachons que pour l’instant le sort du pays dépend bien sûre de Dieu mais surtout de nos actuels leaders politiques, encore une fois qu’ils sachent qu’ils ne marquerons l’histoire de la Guinée et de l’Afrique qu’en Fusionnant et en optant tous pour une union nationale.
Vive la voix de la jeunesse, vive l’union nationale, vive la fusion pour que vive la GUINEE.
Hommage à nos frères décédés dans les manifestations de Télémélé, qu’ils sachent où qu’ils soient aujourd’hui que nous reconnaissons leurs courages et leurs actes pour la patrie car c’est justement ce qui manque à l’ensemble du peuple : « Revendiquer ses droits ».
Mamadou Oury Diallo
Etudiant en Administration des Affaires
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