mercredi 12 mars 2008
Selon nos informations exclusives, le corps du mannequin Katoucha Niane — 47 ans, retrouvée morte le 28 février — a été rapatrié aujourd'hui en République de Guinée, son pays d'origine.
La famille de l'ex-icône de la mode a demandé à son avocat, maître Roland Dumas, de déposer une plainte pour homicide volontaire avec constitution de partie civile, le 7 mars.
Effectivement, d'après nos informations, il existe de nombreuses zones d'ombre dans cette affaire. S'il est avéré que le célèbre mannequin a bien été déposé dans la nuit du 31 janvier au 1er février — à l'issue d'une soirée arrosée au restaurant Costes, à Paris — sur le quai où est amarrée sa péniche, une multitude de questions restent en suspens.
La famille, qui n'a pas encore eu connaissance du rapport de police, voudrait savoir s'il s'agit d'un ami, ou d'une amie, ou même d'un couple d'amis, qui aurai(en)t raccompagné l'ex-égérie d'Yves Saint Laurent à proximité de la péniche où elle résidait.
Ses proches aimeraient de plus connaître très vite son taux d'alcoolémie cette nuit-là. En effet, ce n'est pas un secret : Katoucha aimait faire la fête. Il se peut qu'elle soit rentrée dans un état d'ivresse qui aurait pu lui être fatal. Dans ce cas, était-il bien raisonnable de la déposer sans s'assurer qu'elle rentrait sans problème chez elle ?
Pour resituer la scène, il s'agit de deux péniches : l'une se trouve le long du quai, l'autre (la sienne) est accolée à la première. Il lui a donc fallu monter sur la première, puis enjamber son bastingage pour atteindre la sienne.
Les deux péniches étant quasiment collées, elle n'a donc pas pu tomber entre les deux. De plus, on a retrouvé son sac devant la porte de la deuxième péniche. C'est donc de celle-ci, et du côté Seine, qu'elle est obligatoirement tombée.
Mais le plus troublant est que lors de l'identification du corps de Katoucha par sa famille, son père — un homme posé et sérieux — a été extrêmement surpris par l'état de conservation du corps de sa fille, qui était censé être resté pendant un mois dans la Seine.
Son corps était effectivement intact et son visage parfait, ce qui est très surprenant après une aussi longue présence dans l'eau.
Cependant, une source proche des services de la brigade fluviale, habituée à récupérer des corps noyés, nous a confirmé ne pas être étonnée par l'état de Katoucha en raison de la température de l'eau à cette époque de l'année, et du fait qu'elle soit tombée et morte par immersion immédiate.
La plainte de la famille étant désormais enregistrée, un juge d'instruction sera nommé dans quelques jours. Maître Roland Dumas aura alors accès au dossier complet. Il pourra ainsi demander des explications plus précises ou un complément d'enquête.
Affaire à suivre...
Par www.purepeople.com, Paris
Pour www.nlsguinee.com