jeudi 07 février 2008
Dépourvu du sens attendu de défense de la patrie, le « frêle » Syli Guinéen a « préfère » capituler face aux éléphants voisins. Quelle déchéance pour notre équipe, son encadrement immédiat et les décideurs au sommet.
Un pays ou’ l’infamie traditionnelle des décideurs a souvent été’ diluée’ par la prestation de nos « ambassadeurs » artistiques.
A présent, des montants alloués dans des conditions et domaines « spontanés’ » alors que la réussite en sport aussi est une graine qu’on sème. Ceux qui veulent récolter des millions dans ce domaine et dans un pays à revenus aussi particuliers, cessent d’avoir les pieds sur terre, avec un corps sans cœur. Surtout, pour son pays, on doit jurer que l’argent n’est pas la chose supérieure. Dans ce cas précis, a’ qui la faute : les sociétaires ou les encadreurs ? Avec mon support inchangé pour nos hommes, ma déception quant a’ elle reste totale, surtout quand il s’agit d’un score moins préférable a’ la démission. L’équipe d’aujourd’hui se mesure mal aux devanciers dont le sens patriotique primait sur l’argent.
Le sport et l’art sont des domaines traditionnels dans les mains du Guinéen pour vivre d’espoir et de joie relative, avant et après s’être rappelé de son réel quotidien. Que les nouvelles générations se prêtent aussi à cette autre manière de servir.
Lamine Sununu Kaba
Lskaba@consultant.com
Washington DC-USA
Pour www.nlsguinee.com