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    Guinée : la révision des contrats miniers contestée dans sa méthode

     samedi 02 février 2008   

    La révision des conventions minières accordées aux sociétés étrangères qui opèrent en Guinée, ouverte par le gouvernement pour rompre avec la corruption, est globalement acceptée sur le principe mais la méthode employée fait l'objet de critiques.

    "Certaines conventions ne sont pas conformes au code minier guinéen et les intérêts de la partie guinéenne pas suffisamment protégés", explique à l'AFP Saadou Nimaga, rapporteur du comité interministériel de révision des conventions et accords miniers (Circam).

    Ce comité a été créé en juin 2007 sous l'impulsion du Premier ministre Lansana Kouyaté pour tenter de rompre avec les pratiques de mauvaise gouvernance régulièrement dénoncées ces dernières années par les partenaires internationaux.

    La Guinée abrite un tiers des réserves mondiales de bauxite (roche à partir de laquelle on obtient l'aluminium), mais également de l'or, du diamant, du fer, du nickel, en plus du pétrole et de l'uranium récemment découverts.

    Mais malgré ces exceptionnelles ressources, le pays demeure classé au 160e rang (sur 177) du classement 2007/2008 l'indice du développement humain du le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD).

    Composé de 14 membres issus du gouvernement, de la société civile et des syndicats, le Circam s'est penché sur un total de treize conventions à revoir pour tenter de conformer les revenus de l'Etat aux standards internationaux.

    "Nous avons contacté pour l'instant deux entreprises, Hyperdynamics (USA, pétrole) et Rusal (Russie, bauxite), qui ont finalement accepté de négocier malgré des résistances au début", poursuit M. Nimaga.

    "Nous n'avons jamais fermé la porte à une relecture des contrats, nous restons à la disposition de l'Etat", assure très diplomatiquement Kaba Bamba, porte-parole de Hyperdynamics.

    Certains contestent toutefois la méthode employée ou affirment que le gouvernement se trompe de cible.

    "Le problème est que le gouvernement (...) aurait dû faire réviser la loi en précisant qu'elle s'applique aux conventions", proteste Alpha Oumar Diallo, avocat de plusieurs compagnies opérant en Guinée. "Mes clients ne savent même pas sur quelle base les contrats vont être révisés. Pourquoi accepteraient-ils alors de tels changements?" .

    "Les codes miniers et pétroliers seront révisés, le processus est déjà en cours, mais comme cela peut être très long, nous avons déjà commencé à discuter avec les entreprises pour ne pas perdre trop de temps", répond M. Nimaga.

    L'ancien ministre des Mines Ibrahima Soumah, aujourd'hui à la tête d'une société de conseil pour opérateurs privés, assure de son côté que "la plupart des conventions ont été signées conformément aux procédures en vigueur".

    Il craint donc que cette soudaine remise en question ne "décourage" certains opérateurs.

    "Le fait que la population ne bénéficie pas des revenus des mines est surtout le résultat d'une mauvaise utilisation des revenus miniers par l'Etat", assure-t-il, précisant que le Trésor a reçu plus de trois milliards de dollars de revenus miniers depuis 1975.

    "Aujourd'hui, cet argent bien placé pourrait être utilisé pour rembourser le service de la dette, mais il a été utilisé pour acheter du riz, de l'essence ou servir à des fins politiques", regrette M. Soumah.

    M. Nimaga tient toutefois à rappeler que la mauvaise gestion des régimes successifs de Sékou Touré (1958-1984) et Lansana Conté (depuis 1984) a parfois "conduit à la signature de contrats biaisés par des cadres soudoyés peu soucieux des intérêts de l'Etat".

    "En outre, les clauses de révision sont souvent trop limitées et le code minier (revu pour la dernière fois en 1995) demeure insuffisant au niveau de l'emploi et de l'environnement", poursuit-il, avant d'insister sur la bonne foi du gouvernement.

    "Quand un pays vit un changement, il faut se voir et réorienter le partenariat dans le bon sens, c'est ce que nous tentons de faire en ce moment", résume M. Nimaga.

    Par AFP-Conakry, Guinée
    Pour www.nlsguinee.com


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