mardi 25 décembre 2007
Ben Sékou Sylla, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dit : " Je vous garantis qu'avec la force de Dieu, nous ne faillirons pas à notre devoir de doter la Guinée d'une Assemblée nationale suffisamment représentative des partis politiques." Interview dans l’enquêteur
Le rôle de la CENI n’est pas d’assurer la représentativité des partis !
La CENI doit permettre l’organisation de consultations libres et transparentes. La souveraineté appartenant au peuple, ce sont ses élus qui devront aller à l’assemblée. Ce sont les élus du peuple qui le représenteront au sein de l’assemblée.
La CENI n’est pas électrice, il faudra déjà que BEN Sékou Sylla, ne « pète pas les plombs ».
Ce président de la CENI guinéenne, ne m’inspire pas confiance et je souhaite qu’il soit sous contrôle afin de ne pas transformer son rôle en fonds de commerce !
Le problème de la guinée est celui de la démission de ses cadres qui sont peu patriotes en fait et sont tous mus par leur intérêts personnels. Ils ont toujours été des faire valoir et sont à l’origine des maux qui gangrènent la société : Népotisme, Ethnocentrisme, corruption, délation le tout sur fonds de haine et de scepticisme reçurent.
Les cadres en Guinée ont toujours voulu s’entourer de médiocres ou de personnes ne leur faisant ni ombres ni répliques mais ayant des vertus d’obéissances.
Je ne veux pas savoir si Ben SEKOU est malinké ou diallonké ou baga.Je veux que Ben Sékou soit à la hauteur de la mission qui est plus un sacerdoce qu’une sinecure.Et qu’il sache qu’il rendra compte devant l’histoire si les consultations électorales se soldaient par un échec suivi de crises sociales majeures
Je suis quand à moi plutôt favorable pour les premières consultations poste grèves de l’ère Conté, d’avoir une « CENI étrangère », avec en plus des observateurs internationaux triés sur le volet.Ce n’est pas un mépris pour mes compatriotes c’est un souci de clarté et de justice dans un pays qui n’a jamais rendu justice à son peuple martyr de 50 ans de crimes et délits d’Etat, dont les dirigeants sont les seuls coupables.
C’est d’autant plus vrai que lorsque je vois ce que Kouyaté fait de sa feuille de route je me dis que c’est du « surplace ».
Lorsque pour corriger les dérives des statuts de la BCRG, il commet Yansané le promoteur des statuts, je me dis qu’il se moque du peuple.Et ce sont ces auteurs des statuts décriés qui ont fait de la BCRG, une nébuleuse, qui recommandent à Daouda bangoura une structure contestable et inefficiente dans le fonds avec encore aux commandes, des personnes à la moralité et aux compétences douteuses.
C’est d’autant plus vrai que le même Kouyaté, n’a eu comme vivier de son gouvernement que la BCRG, l’établissement symbole de la mal gouvernance, de la magouille, du détournement des deniers publics, à l’origine du drame national du début de l’année qui a été à l’origine de la nomination de Kouyaté .IL ne pouvait pas mieux être reconnaissant à la BCRG.
Voila résumé le drame de la guinée, qui est un pays qui tourne en rond avec un éternel recommencement.
La GUINEE est LOIN DE SORTIR DE L’AUBERGE
Par DRAHMANE TOURE
tourdrama@hotmail.com
Pour www.nlsguinee.com