vendredi 14 décembre 2007
A quelque jours, disons à une semaine de la célébration de la fête de Tabaski ou la fête des moutons, les musulmans guinéens prestent a faire sacrifice ne savent plus où mettre la tête. Cette année, plus que par le passé, le prix du mouton ( le bélier) à connu une augmentation significative sur l’ensemble du marché guinéen. A Conakry dans la capitale, le prix d’un bélier varie selon la taille de l’animal et oscille entre 250.000 fg et 550.000 fg selon les endroits.
A l’intérieur du pays, le prix varie aussi selon que l’on se trouve plus ou moins éloigner de conakry. De l’avis général des marchands que nous avons interroger, les prix ont connu une hausse qui dépasse tout commentaire.
De façon unanime, ils accusent tous les éleveurs et le coup du transport de ces animaux de l’intérieur vers la capitale. « C’est vrai que les gens disent que le bélier est cher sur le marché, mais ce n’est pas notre faute. Nous faisons le commerce, donc nous ne pouvons pas perdre. A l’intérieur du pays nous achetons chers les moutons avec les éleveurs. Le prix unitaire varie entre 100.000 et 250.000 fg et nous payons les frais de transport pour être là. Après avoir retiré tout ceci, nous devons aussi avoir notre bénéfice, c’est la règle du marché. Mois je suis père de famille et j’ai en ma charge quatre épouses et plus de vingt enfants à nourrir, à vêtir, à soigner et à éduquer. Donc voyez ce que cela fait. Et je ne connais aucun autre métier sauf le commerce de mouton que je pratique depuis plus de 40 ans maintenant » ainsi nous parlait A. A. Bah, commerçant de mouton dans un marché de la place.
A présent tout reste à croire que cette fête s’annonce très dure pour les fidèles musulmanes de guinée qui sont d’ailleurs confronter à toutes les difficulté du monde y compris la charge de la famille.
Par Lansana A. Camara, Conakry
Correspondant de www.nlsguinee.com à Conakry
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