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    Guinée : Commémoration de l’agression du 22 Novembre 1970 : Les partisans du PDG-RDA se mobilisent

     vendredi 23 novembre 2007   

    Les anciens dignitaires du régime du président Ahmed. Sékou Touré, les militants et sympathisants du PDG RDA et parents se sont retrouvés au Palais du peuple ce jeudi 22 novembre 2007 pour commémorer l’anniversaire de l’agression portugaise du 22 novembre 1970. « Il n’y avait pas de faux complots sous la première République.» ; « La 5eme colonne était au service du colonialisme Revanchard Français.» ; « La Guinée a assumé son destin le 28 septembre 1958.» tels étaient, entre autres, les slogans qu’on pouvait lire sur les banderoles confectionnées avec les photos du responsable suprême de la révolution et les sigles de son parti d’Etat PDG RDA.

    Ainsi, 22 novembre 1970, 22 novembre 2007 cela fait 37 ans, jour pour jour que la jeune République Populaire Révolutionnaire d’alors à été attaquée par des forces portugaises venues libérer les prisonniers du parti PAIG de Amilcar Gabral détenus en Guinée. Pour ne pas laisser dans les oubliettes cette autre date historique pour la Guinée, les bureaux politiques des différents partis et sections du PDG RDA ont demandé une grande mobilisation pour fêter l’anniversaire de l’agression du 22 novembre 1970.

    La cérémonie de commémoration a débuté par le dépôt du gerbe de fleurs à l’esplanade du palais du peuple à la mémoire de près de 365 victimes de cette agression surprise dirigée par le Portugal en complicité avec des mercenaires étrangers, nationaux dit-on, et qui attaqua Koundara, Gaoual et Conakry.

    Habillés tous en blanc, mouchoirs blancs à la main, l’atmosphère donnait une image d’une grande mobilisation des pdgiste au temps des grands congrès et rassemblement avec à la tête le responsable suprême de la révolution A. S. Touré.

    Dans la salle des congrès du palais de peuple, une minute de silence à été observée à la mémoires des disparus lors de cette agression dirigée contre la Guinée dans la nuit du 21 au 22 novembre 1970. Ensuite, le son de fanfares, accompagné d’un défilé d’élèves, de femmes et des partisans du PDG RDA ont suivis. De passage, la présence de deux députés dont celui de Koundara , celui de Gaoual et le président du club Ahmed Sékou Touré a été signalé pour leurs participations à la célébration de l’anniversaire. Pour donner le ton à la cérémonie, les invités ont eu droit à écouter un enregistrement vocal du feu président Ahmed Sékou Touré relatif à son 1er et 2me appel lancé lors de l’attaque par les troupes d’invasion impérialistes colonialistes contre les camps militaires Almamy Samory Touré, le camps Boiro, la centrale électrique et plusieurs autres points stratégiques de la capitale guinéenne. De la voie du président Ahmed Sékou Touré, on pouvait entendre ces quelques propos de mobilisation du peuple de Guinée contre l’agression portugaise : « Peuple de Guinée, tu es, depuis 2 h du matin, ce dimanche 22 courant, victime dans ta capitale Conakry d’une agression de la part des forces impérialistes. Des bateaux de guerres étrangers stationnent dans tes eaux territoriales après avoir permit le débarquement des mercenaires européens et africains. Cette agression s’inscrit d ans le cadre du plan de reconquête des pays révolutionnaires d’Afrique par des puissances étrangères. Le colonialisme portugais sert de têt de pont dans cette agression. Le peuple de guinée se défend et se défendra jusqu’aux derniers survivants. Les peuples progressistes du monde défendront notre cause inséparable de leurs propres intérêts et de leurs propres droits à vivres dans la liberté et dans la dignité. »

    Après un moment intense d’émotion à l’écoute de cette voie historique et engagée du premier président de la Guinée, en l’occurrence le président A. S. Touré, le 2eme appel a aussi été lancé. Et au président Sékou Touré d’ajouter : « comme je le disais tout à l’heure, l’agression continu dans la capitale guinéenne Conakry. Des bateaux étrangers y stationnent encore dans nos eaux territoriales. Des centaines et des centaines de mercenaires européens de nombreuses nationalités sont en ville. Nombreux de ces mercenaires sont entre les mains des forces révolutionnaires. Mais le bataille continue. C’est pourquoi nous faisons appel à tous les patriotes, à tous les travailleurs, aux femmes, aux jeunes, aux militants en uniforme, enfin à tous ceux qui incarne une parcelle de la dignité historique africain, pour que arme en main, dans la courage, dans l’unité et dans la confiance, l’ennemis soit écrasé, définitivement écrasé. Nous savons que la victoire est de notre côté, nous qui défendons notre patrie, nous qui défendons notre pays. Nous savons que de par le monde, les forces réactionnaires sont entrain d’hypothéquer sur l’avenir d’une Guinée placée sur le carcan du néocolonialisme ».

    Par ailleurs, l’orchestre symbole le Bembeyah Jazz National a offert un intermède musicale pour animer la commémoration. Et le public a sauté en éclat et crie, au lancement du célèbre titre « Le regard sur le passé » qui à été dédiée à tous les nostalgiques du classicisme de la musique guinéenne.

    A la fin de cette animation musicale assuré par le Bembeya, le S/G du PDG RDA, Mohamed Guissin, prendra la parole pour s’adresser aux invités y compris les camarades et compagnons de lutte pour l’indépendance nationale. Pour cette circonstance il dira : « Madame la première dame, mesdames et messieurs, du 22 novembre 1970 au 22 novembre 2007, voilà 37 ans aujourd’hui que la République indépendante et souveraine de Guinée subissait ce qui semblait être l’assaut final de l’impérialisme internationale et de ces alliés africains ou guinéens. Cette agression survenait après l’échec des maints autres attentats contre la révolution guinéenne guidée par le camarade Ahmed Sékou Touré et ses compagnons de lutte immortels, tous pionniers de liberté africaine. Depuis un certain 3 avril 1984, les Loups se faisant passé pour des agneaux ont fini par prendre des masques de soit disant démocrates, de faut défenseurs des droits de l’homme et de la femme pour partir en croisade contre la révolution guinéenne où le régime du parti démocratique de Guinée, qui vaut assurément être de mauvaise foi si atteint de folie furieuse pour taxer ce part d’être d’ethnocentrisme, de tribalisme ou de régionaliste. Au contraire n’est ce pas avec le régime actuel née le 3 avril 1984 qu’on a assister à l’éclosion de ces formation politiques à dominance ethnique, régionaliste mettant en péril l’unité nationale battu entre 1958 et 1984 par Ahmed Sékou Touré et ses illustre compagnons. On dit souvent, que si la révolution n’est pas un régime extraordinaire, elle n’est pas non plus un régime ordinaire. En effet la révolution gère une situation de crise où l’ancien ordre des choses n’existe plus , mais où le nouvel ordre n’est pas encore consolidée. C’est qui rend la révolution frileuse. Qui s’y proche, s’y fixe. La 5eme colonne l’a apprit à ses dépends. Les associations plus ou moins fantômes dites des victimes du camp Mamadou Boiro, avaient intérêt à renier leurs revendications en la matière. N’est pas innocent qui veut, n’est pas martyrs qui veut. Au fur et à mesure que les bouches vont s’ouvrir et les archives internes comme externes devenir accessibles, l’opinion politique africaine de Guinée sera édifiée de ce que chacun à fait pour ou contre l’indépendance de son pays. Feu Jean Farakey Tounkara, ancien ministre avait réclamer de son vivant, la paternité du complot dit du « Petit Touré », le camp Mamadou Boiro du nom du commissaire de police martyrs, largué a partir d’un avion en plein vol en 1969 n’a pas besoin d’être diabolisé sauf par ceux qui veulent réduire l’action de la révolution guinéenne en simple politique de répression aveugle comme ils veulent le faire croire à l’opinion nationale guinéenne et africaine. Cette confusion, ce mensonge politique ne passera pas. »

    Dans son discours, le S/G du PDA RDA n’a pas manquer de faire allusion à une possible réconciliation nationale entre les différentes fractions de la population guinéenne dont les destinées sont d’une manière ou d’une autre fortement liées. « On n’a parler de ré conciliation nationale, et bien, il faut ici dire, que cette réconciliation se fera sur la base de la vérité historique. C’est à dire des faits concrets et irréfutables, si non elle ne se fera pas. Ceux qui veulent et tiennent à faire croire à l’innocence réelle de leurs proches enfoncés dans les tourments se doivent de comprendre que les gesticulations, les simples vociférations, autres propos calomnieux ne sauraient êtres des preuves d’innocents. Ces genres de comportements ou de propos ne sauraient constitués de preuves juridiques sérieuses en la matière. Qu’attendent-ils pour fournir les arguments juridico-véridiques susceptibles de convaincre l’opinion guinéenne en générale et celle des institutions pertinentes de l’actuelle deuxième république ? Se faisant, ils pourraient peut être mettre toutes les chances de leurs côtés et obtenir éventuellement réparation »

    A noter que la conférence de presse qui était prévu par les organisateurs n’a pu se tenir pour des raisons dont ignoraient les hommes de presse venu pour la circonstance. Seulement dans les coulisse, certains disaient que c’est vu l’ambiance dans la salle avec l’orchestre Bembeya que la conférence aura été reportée à une date ultérieur.

    Par contre, du côté des journalistes ce report sera dû à des raisons politiques visant à éviter toute frustration des anciens dignitaires, des parents et autres partisans du PDG RAD par des questions d’incriminations « Ecoutez je pense que ce report est bien fondé selon les organisateurs qui veulent pas qu’on pose des questions mentant en cause leurs responsabilités dans certains défaillances de l’ancien régime de Sékou Touré. Parmi ces questions il y a par exemple, les véritables auteurs des tueries au Camp Boiro, des fusillades au pont 8 Novembre et des différents complots contre le président A. S. Touré et son régime. » Ainsi parlait un journaliste mécontent du report de la conférence de presse

    Par Lansana A. Camara
    Correspondant de www.nlsguinee.com à Conakry
    E-mail : lansanaminata@yahoo.fr
    Tél. (+224)- 64- 30- 74- 06
    Pour www.nlsguinee.com


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