mardi 20 novembre 2007
Comme s’il fallait s’y attendre le réseau wahhabite pose d’énorme difficulté à nos sœurs et filles à Conakry plus précisément dans la commune de Ratoma dans la zone Bambeto, Cosa, Wanindara, des jeunes gens érigent des barricades pendant tout le week-end pour s’attaquer aux filles en jean, mini jupe et autres vêtements à la mode. Ce phénomène qui prend une allure inquiétante commence à inquiéter les autorités civiles et militaires qui ne savent plus à quel saint se vouer.
Des scènes de bagarres, d’intimidation, de bastonnade et surtout de viole de femmes se déroulent souvent dans la haute banlieue de Conakry. Nos sœurs sont les victimes directes et pourtant les scènes de viole se passent au vu au su de tous. Et pourtant l’Iran est différent de la Guinée. Notre pays dans sa constitution stipule dans l’article 1 que « la Guinée est une république unitaire, indivisible, laïque démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d, origine, de race, d’ethnie, de sexe, de religion et d’opinion. Elle respecte toutes les croyances ». Et pourtant le réseau lui seul d’intensifier, les écoles ou Madrasa poussent comme des champignons sans même l’avis des autorités religieuses, des maisons sont transformées en école ou salle de classe de karaté pour entraîner les adeptes de la secte.
Mais de quels droits viole-t-on nos sœurs au nom d’une religion ?
Aujourd’hui les victimes sont nombreuses et elles refusent de se dévoilées au risque d’être prise une cible.
Pour une étudiante « de quels droits ces jeunes gens abusent-ils des filles sans que personne ne réagit, donne pour elle il y a une complicité à certains niveau ».
« Quand une fille tombe dans leurs filets, les jeunes les déshabilles nu, les amènent dans la brousse ou dans un lieu et abusent d’elle », affirme un témoin, pour un autre « les victimes sont déshabillée et laisse nu » quelle honte !
Mais que dire des de ces bourreaux qui se lins à ce salle besogne pour quelques muettes, les jeunes rencontré ont tous décliné d’intervenir pour ne pas réveiller les vieux loups qui se cachent derrière cette lobuleuse histoire, pour les filles violées, les autorités organisations de défense des droits des femmes doivent intervenir pour évités des cas similaire car certaines risquent de ne plus avoir d’enfants et d’autres ont perdit leurs virginité.
Par 22 Diallo, Conakry
Correspondant de Guinea-Forum à Conakry, Guinée/Partenaire de www.nlsguinee.com
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