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Guinée : Mon voleur est honorable mais ton voleur est un criminel

 21 octobre 2005  

Suite à l’affaire de corruption de Mr Paul Moussa Diawara par le richissime homme d’affaire Mamadou Sylla pour lui servir de griot politique et de virus d’intoxication contre ses adversaires tant politiques qu’économiques, nous assistons à la démonstration que mêmes le poids d’un crime en Guinée dépend de l’appartenance ethnique au coupable en tout cas d’après certains intellecto guinéens qui applaudissent la corruption ou la maudissent selon quelle ethnie appartient le criminel.

Comment « L’Association Guinéenne des Sans Voix (Aguisav) » ou plutôt maintenant « L’Association des Sans Foi ni Loi (AguiSaFL » peut nous dire que "La vie privée de PMD appartient à lui seul, il ne s’est pas mis dans un carcan, il est libre de sa pensée, de ses actes".

La vie privée de Moussa Sampil l’appartient à lui seul, la vie privée de Ibrahima Capi Camara lui appartient à lui seul, la vie privée de Cellou lui appartient à lui seul, celle de Lansana Conte lui appartient à lui seul, celle de Mamadou Sylla est aussi personnelle.

Donc comme le souligne L’Association Guinéenne des Sans Voix (Aguisav) ou plutôt des « Muets ou Sans Foi ni Loi », si chacun a droit à sa vie privée alors laissons chaque Guinéen dans sa vie privée. La corruption fait partie de la vie privée de quelqu’un car il le fait en cachette. Ces corrompus n’invitent aucun guinéen quand ils font leur sale besogne.

Comment peut on confier à un voleur de bétail la surveillance de son troupeau ?

Comment peut construire une société de démocratie quand on défend les crimes des journalistes ?

Comment peut on se vanter de vouloir remplacer un système corrompu alors que les combattants sont eux même corrompus ou défendent la corruption selon qu'elles soient commises par leurs semblants ou adversaires ethniques ou politiques ?

Comment vouloir défendre cette phrase « La Guinée est en danger il faut la sauver, c’est cela qui doit nous intéresser (Aguisav). Tout le reste est une perte de temps, qu’il faut éviter à tout prix… » alors que l’on défend un journaliste corrompu par l’homme qui a créé « l’UDIBAG » qui n’est rien d’autre qu’un instrument régionaliste destiné d’une part à duper les populations de la Basse côte tout en ignorant le reste du pays ?

Où est la déontologie journalistique de Paul Moussa Diawara quand il dénonce la corruption d’un ministre alors qu’il accepte d’être corrompu par l’homme le plus les Guinéens et détruire le pays de plus ?

Un crime est un crime.
Quand on veut en finir avec un baobab, il faut commencer par les racines et dans ce processus même les petites racines comptent. Si l’on commence par couper les branches, le baobab est capable de reproduire des nouvelles branches plus fortes.

Aucun fleuve n’est né en tant que fleuve. Il naît d’un petit ruisseau alimenté par d’autres ruisseaux pour devenir rivière et fleuve.

Depuis un certain temps un doute plane sur la couleur ethnique et les objectifs réels de « L’Association Guinéenne des Sans Voix (Aguisav) » ou plutôt « L’Association des Sans Foi ni Loi (AguiSaFL ». Aujourd’hui, elle se révèle au grand jour aux yeux des Guinéens. Cette association très mystérieuse dans sa composition que d’ailleurs personne ne connaît, inquiète les Guinéens pour sa défense contre la corruption d’un journaliste par une personne que, cette organisation juge être partie du système, être un homme du pouvoir, le plus grand truand du pays, selon leur déclaration.

Cela est très dangereux quand cette Association qui se dit représenter les « Sans Voix » qui sont les plus nombreux en Guinée, applaudissent et glorifie un crime à gauche et condamne le même crime à droit selon que le fautif possède une odeur ethnique qui n’irrite pas leurs narines.
On ne peut pas guérir une plaie quand on évite de la nettoyer parceque cela fait mal. De la même façon on ne pourra pas vaincre le système quand la condamnation des crimes est sélective selon l’appartenance ethnique du commanditaire.

Un crime est un crime.
C’est comme la mort. Il n’y a pas deux sortes de mort. La mort c’est la mort. Peut-on pleurer la mort de son premier frère suite à une longue maladie et applaudir celle de son deuxième frère mort subitement à la suite d’un accident de circulation ?

Il y a de mort violente et de mort non violente mais la conclusion reste la même, la perte d’une personne que l’on aime, et cela fait mal.

Un crime est aussi un crime et mérite d’être condamné et non glorifier pour seule raison de l’appartenance ethnique.
Le crime c'est comme la maladie. Celui qui est hospitalisée à cause d'une infection pulmonaire est malade au même titre que celui qui est gardé à l'hôpital à cause d'une crise cardiaque, une attaque de fièvre ou un abcès de la peau. Ils sont tous malades et cherchent des soins pour guérir.

Nous sommes tous d'accords que Mamadou Sylla comme Cellou Dalein Diallo.
Jean Jacque Sultan font partie intégrante du système de Lansana Conte tout comme étaient Moussa Sampil, Moussa Solano, et autres ministres du régime. Ils sont tous mauvais pour le pays.

Depuis que Paul Moussa Diawara a signé un contrat de promotion et de griotisme politique avec Mamadou Sylla, il fait parti du carcan.
Peut on dissocier le message du messager et du propriétaire du message à qui le message profite ?

Quel sera le rôle de Paul Moussa Diawara dans la politique de El hadj Mamadou Sylla sur la Guinée si ce n'est que faire le griotisme, propager les mensonges, transformer les mensonges en vérités, les vérités en mensonges, camoufler les dépravations économiques de Mamadou Sylla et surtout endoctriner le pays à la prophétie et à la doctrine de ce truand pour encore truander de plus ?

Que cela soit dans le cercle ou le cycle de la corruption, ceux qui sont au centre du cercle et ceux qui sont à la limite interne du cercle sont tous dans le même rayon de la corruption.

On ne peut pas aimer un collier du cou mais rejeter le fils qui lie les perles.
On ne peut pas prendre lutter contre un système mais défendre ceux qui soutiennent, alimentent ce système, et glorifient les hommes du système.

On ne peut pas prétendre éteindre un incendie quand d'un coté on jette de l'eau mais de l'autre coté on alimente le feu avec de l'essence.

Si la corruption d'une homme politique est dangereuse, celle d'un journaliste est encore plus dangereuse car ses ramifications sont plus profondes, son impact plus dévastateur sur le comportement des citoyens.

Quelle sera la crédibilité de Paul Moussa Diawara face aux activités criminelles de l'ensemble des membres du système de Lansana Conte, y compris El Hadji Mamadou Sylla ?

Dénoncera t-il la corruption de certains membres et passer sous tapis celle d'autres illustres du système voir même cirer et polir leur image, voir glorifier le crime de certains bourreaux économiques du pays ?

Où seront l'impartialité et la crédibilité de ses reportages ?

Dans les efforts de lutte contre le paludisme peut on s'attarder exclusivement à combattre le virus et oublier le vecteur (les moustiques) et les conditions qui favorisent la multiplication et le développement des moustiques (l'insalubrité, les eaux dormantes), l'absence de traitement (la Chloroquine) et le manque de mesures prophylactiques (le manque de moustiquaires) dans la survie et la pérennisation du paludisme.

Nous devons comprendre que de la crédibilité des medias en Guinée, de leur sainteté, de leur transparence, de leur force, en dépendent la fin du système actuel et l'avènement d’une société libre, transparente, démocratique et juste.

Il est très regrettable et décevant que certains guinéens sélectivement condamnent les crimes, pardonnent certains crimes selon la couleur ethnique du coupable ou selon d'autres affinités régionalistes. Au même titre que la Guinée nous appartient tous de façon équitable, au même titre nous devons être égaux devant la loi et les crimes.
La sélection de la culpabilité, la politique de deux poids deux mesures, le double standard selon laquelle la corruption est un crime ici mais permissible par là , est une sorte d'hypocrisie qui n'avancera jamais la construction d'une Guinée meilleure.
Cette attitude n'est qu'un témoignage de manque de conviction et surtout du piétinement des intérêts du pays au profit des intérêts mesquins et partisans.

Nous devons comprendre qu'aucun guinéen n'est supérieur à l'autre, qu’aucune ethnie n'est supérieure aux autres et aucune région n'est au dessus des autres.
Un proverbe de science dit : « l'anus est aussi important que le cerveau », car quand l'anus se ferme le cerveau devient troublé et désorienté. Si vous n'êtes pas d'accord allez demander a celui qui souffre d'une obstruction de l'intestin.
Cette sélection partisane risque d'approfondir le clivage ethnique ou régionaliste du pays.

Comment peut-on pardonner l'impardonnable ?

Comment un journaliste non intègre peut-il être un témoin et un arbitre d'un système où la corruption est la règle ?

Comment peut-on confier l'arbitrage d'un tournoi de football à un arbitre que l'on connaît déjà corrompu par l'on des parties en compétition ?

Comment peut on confier la garde d'un magasin de caissons de bière à une personne que l'on sait déjà est un ivrogne ?

Pourquoi avoir une politique de deux poids deux mesures ?

Quelle est la logique ou l'explication rationnelle derrière cette décision si l'on trouve des manquants de bière dans le magasin ?

Comment va t-on utiliser des arguments décousus pour défendre un crime de corruption ?

C'est comme si le gain d'une personne prévaut sur la misère des Guinéens volontairement entretenu par les hommes du système. On vole le pays, on le suce jusque dans la moelle osseuse et on soudoie les journalistes pour transformer le vol en gain héroïque, le mensonge en vérité, le mal en bien.

Où va la société guinéenne et où est la conscience des guinéens ?

Où est la conviction des « Sans Voix, ni loi » dans la gestion du pays ou dans les efforts de lutte pour en finir avec ce système rétrograde, humiliant et avilissant pour notre pays.

Peut-on être à la fois un défenseur d'un voleur A et être le persécuteur d'un autre voleur B ?

Quelle façon de justice et de conscience morale allons nous démontrer aux jeunes générations et les futures ?

Nous appelons à la conscience patriotique de l'ensemble des Guinéens pour adopter un comportement impartial et juste devant les problèmes du pays, et en face des criminels du pays non pas selon l'odeur ethnique.

Il n'y a pas de crime honorable.
Si nous sommes sélectifs ou discriminateurs face au crimes du pays, alors là, nous enfonçons le cloue dans la division du pays. Ne soyons pas guidés par des sentiments ethniques ou régionalistes.

Mr Paul Moussa Diawara a commis un crime, il s'est allié au plus grand truand et fossoyeur de l'économie, au symbole de la résilience et de la pérennité du système anachronique du régime de Lansana Conte, le pilier des malversations économique du régime de Lansana Conte que représente El Mamadou Sylla que l’on sait être son argentier.
Mr Paul Moussa Diawara fait parti de la sauce du système. Comme tel, il est entrain d'améliorer le goût du système pour être plus consommable par les Guinéens à travers des valses politiques vides de sens mais hypnotiques pour le bas peuple en Guinée. Dans la sauce, la tomate ou tout autre condiment fait partie de la sauce et cela au même titre que la patte d'arachide.

C'est la sommation de ces petites corruptions qui ont alimente et ont fait grandir la corruption en Guinée à un tel point que c'est devenue une Institution, une culture.

Si « l'Association des Sans Vois » ou plutôt « l'Association des Muets ou des Sans foi, ni loi » veut faire la défense des actes de Paul Moussa Diawara, elle devrait plutôt condamner l'acte et appeler le coupable à demander excuse pour la trahison de la déontologie du journalisme et sur pour trahison de la confiance que certains Guinéens lui pourraient.

Ce n'est pas en félicitant or glorifiant son enfant d’un crime qu’il a commis que l'on expose l'amour à l'égard du fils. Mais c'est plutôt en le dénonçant, le punissant au mérite de sa faute que l'on montre son amour et le désire de le voir sur le droit et bon chemin.

Quand un papa frappe son fils parce qu'il a commis une infraction, ce n’est un signe de méchanceté, cela ne signifie pas que l'on ne l'aime pas. Le châtiment, la condamnation, les mises en garde sont une preuve d'amour parentale car il en découle une amélioration de la qualité morale de la personne.

Les « Sans Voix, ni loi » sont entrain d'enfoncer négativement et assombrir l'avenir journalistique de Paul Moussa Diawara et l'avenir de la presse libre, propre et indépendante en Guinée. N'importe quelle analyse et reportage de Mr Paul Moussa Diawara soulèveront les sourcils des Guinéens questionnant sa crédibilité, son impartialité, sa motivation et la validité de sa plume. C'est la suite logique de son comportement de journaliste corrompu qui troublera pour des années avenir l'image que les Guinéens feront de lui.

Ce soutien aveugle n'est qu'une illustration que tout journaliste peut prendre de l'argent avec n'importe quelle personne pour diffuser des mensonges, jouer le rôle de Journaliste guide par le ventre (le journalisme alimentaire), en propageant des mensonges, déformant les vérités pour satisfaire l'image des corrupteurs.

Pourtant, le métier de journaliste est un métier noble qui demande des sacrifices notamment la vérité, la justice et la prohibition du clientélisme et du griotisme politique, et le reportage des événements tel qu'ils sont sans arrière pensée, sans être obscurci par des avantages malhonnêtes et égoïstes.

C'est extrêmement très dangereux cette attitude des « Sans Foi ni loi ». L'association exhorte et encourage l'impunité, la corruption et surtout elle tue les fondements de l'émergence d’une presse digne de son nom en Guinée.
A travers ce comportement irresponsable (soutien à la corruption des journalistes), elle asphyxie la très fragile presse indépendante déjà handicapée en Guinée et du même coup encourage la corruption.

Personne ne connaît l'agenda politique des « Sans Foi ni loi », mais déjà, les dents grincent et la chair de poule se manifeste chez beaucoups de Guinéens si demain la Guinée sera entre les mains de cette association qui défend la corruption des journalistes et le piétinement de la loi pour créer une société sans loi ni foi.

Qui défend la corruption est corrupteur et corruptible.

Que défend « L’association des Sans Foi ni loi » ?

Quelle sont les motivations derrière ce soutien aveugle mais très robuste apportée à Mr Paul Moussa Diawara en évoquant que cela représente sa vie privée que l'on doit respecter ?

Celui qui commet un crime n'a pas de vie privée.
L'association aurait-elle savouré quelques gouttes de miel de cette corruption ou alors il y a d'autres inconnu et variantes que les Guinéens ne savent pas de cette organisation ? Qui sont réellement ces sans voix, dont le leader est d'origine Léonaise et peut être l'unique personne derrière cette ONG fantôme.
Pour eux, coupables et complices sont dissociables, ils condamnent les conséquences du vol, mais par le même billet encourage par leur prise de position partisane le vol et la corruption.

Pour eux, ils existent des voleurs corrompus et des corrompus héroïques, qu'il faut encourager comme « Paul Moussa Diawara, le caméléon » parcequ’il à dénoncé Moussa Sampil pour être vendu et corrompu, alors Paul Moussa Diawara mérite alors d'être compris et encouragé dans son attitude de corrompu, un poids et deux mesures.

Il faut noter à leur intention, qu'en matière de droit, le voleur et le receleur sont condamnés au même titre.
Pour eux, être tributaire d'un fossoyeur est un honneur, il mériterait le pardon, même s'il commettait un crime, juste pour avoir dénoncé Moussa Sampil.

- Ne fait pas aux autres ce que tu n'aime pas qu'on te fasse.

- La liberté des uns s'arrête là ou commence celle des autres.

Nous devons y réfléchir très mûrement pour ne pas tomber dans le piège.

Mohamed Khalil Soumah, Conakry
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Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
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