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Guinée : Drame de l’immigration, deux guinéens sont morts de fatigue dans un camion entre l’Algérie et le Mali.

 19 octobre 2005  

Il y a près d’une semaine, sur France 2, la chaîne française dans son documentaire « envoyé spécial » sur l’immigration africaine vers l’Europe, a présenté des images révoltantes, humiliantes, dégradantes et dignes des méthodes Nazies : la déportation des noirs d’Afrique vers le désert du Sahara.
Nous avons découvert avec stupéfaction, la présence des milliers des noirs du Sénégal, du Mali, du Niger, de Guinée, du Nigeria, du Ghana, de la RDC et de la Côte d’Ivoire… vivant comme des bêtes sauvages traquées par les polices et les armées Espagnoles et Marocaines, dans les forêts de Ceuta et Melilla, deux enclaves espagnoles et résidus coloniaux situés en terre africaine du Maroc.

Pourquoi tant de haine et de bestialité à l’égard de ces êtres humains dont le seul crime était d’aller chercher une vie meilleure en Europe? Pourquoi découvre t-on seulement aujourd’hui ces misérables, alors que le phénomène dure depuis plusieurs années? Pourquoi l’indifférence de l’opinion internationale face aux violations flagrantes des droits de l’Homme par l’Espagne et le Maroc?
Le silence de l’UA et surtout celui complice des chefs d’états africains co-responsables de cette immigration est encore plus condamnable. Ces Chefs d’États sont coupables de crimes contre l’humanité sur leurs propres citoyens qu’ils sont sensés de représenter et de défendre en tout temps et circonstances. À qui profite cette situation qui perdure?

Les origines économiques de l’immigration.

Nous n’avons nullement la prétention de faire une analyse exhaustive des origines économiques de l’immigration. Nous illustrerons succinctement notre observation par un seul exemple, celui d’un produit agricole, le café.
Nous ne cesserons jamais de stigmatiser la responsabilité indéniable de l’impérialisme international et de son système d’exploitation capitaliste (appelé néo-libéralisme ou économie de marché, en termes édulcorés, qui, cependant n’enlèvent nullement sa dangerosité) qui aggrave la paupérisation des pays africains. Oser affirmer le contraire, c’est faire l’apologie des crimes dont le capitalisme est coupable depuis la traite négrière jusqu’à nos jours.

Une petite tasse de café coûte en moyenne 1,20 euros alors que le prix du kilogramme de café brut est acheté à vil prix chez l’agriculteur africain.
À la suite de l’effondrement de l’accord sur le cours du café, la Banque Mondiale et le FMI, bras armés du capitalisme, ont fait pression sur les pays africains pour qu’ils libéralisent leur industrie du café et élimine les entités nationales qui achetaient les grains à des prix garantis. Les producteurs furent assurés de revenus confortables, or, la mondialisation et la libéralisation ont eu l’effet contraire. « La loi de l’offre et de la demande s’est opéré au détriment des producteurs africains et au bénéfice de la spéculation internationale, » a déclaré l’ancien Premier Ministre du Togo Messan Abbeyone Kodio aux délégués d’une conférence du ICO en mai dernier.
« A présent, les producteurs de café africains se sentent frustrés et révoltés, » a-t-il expliqué. « Ils se sentent impuissants. Les prix du café fixés par des groupes internationaux sont totalement hors de leur contrôle. » Il y a dix ans, les pays producteurs de café recevaient 30% de chaque dollar US dépensé pour un petit-noir ; maintenant Oxfam calcule qu’ils en reçoivent moins de 10 cents. Le producteur inconnu qui cultive les grains de café de notre expresso reçoit seulement 2 cents des 1,71 US$ que nous payons.

De janvier 1999 à Mars 2004, les cours mondiaux de café ont chuté de 856 à 366 FCFA/Kg pour le café supérieur et de 362 à 105 FCFA/Kg pour le café moyen (Sources : ORCCPA/DG/DT/SRARE). Les prix d’achat du café comme ceux des autres produits agricoles sont fixés par les spéculateurs boursiers de Londres sans la moindre implication des petits producteurs africains.
Le commerce du café demeure un commerce lucratif pour ceux qui se trouvent en haut de l’échelle de l’industrie. Cinq multinationales capitalistes achètent presque la moitié des grains de café vendus dans le monde chaque année. Parmi eux l’on trouve la société Sara Lee (producteur des marques Hills Bros et Chock Full o’ Nuts), Nestlé (fabricant du Nescafé), et le géant du tabac Altria, qui possède Kraft Foods (producteur des marques Maxwell House et Nabob). On estime que Nestlé réalise un profit de 20 % sur le café instantané, d’après Oxfam ; les marges de Sara Lee sont aux alentours de 17 %.
La courbe des profits des grandes entreprises du café montre une croissance stable alors que celle du prix du café, d’après l’auteur uruguayen Eduardo Galeano, «a toujours ressemblé à une courbe épileptique.» La mondialisation et la dérégularisation ont simplement exacerbé cet écart. Comme Galeano le conclut d’un air sévère, « il est plus rentable de consommer du café que de le produire»
Les conséquences de ce pillage organisés par le système capitaliste et les multinationales ont des conséquences désastreuses et dramatiques pour les économies des pays africains et sur les conditions de vie des petits agriculteurs dont les revenus ont chutés de plus de 70% ces dernières années alors tandis que la multinationale Nestlé réalise à elle seule un profit de 20 % rien que sur le café instantané.
La paupérisation des agriculteurs est multipliée par 70%, ce qui ne leur permet même pas de rembourser les charges d’entretien des plantations. Nombre d’entre eux décèdent dans le dénuement le plus total. Mieux encore et ce qui est dramatique pour l’avenir du continent, c’est que la relève n’est pas assurée car les héritiers refusent de se soumettre aux fluctuations des cours du café. Nous assistons à une généralisation de manque d’entretien des plantations ou de leur abandon, entraînant ainsi une chute de la production qualitativement et quantitativement.

Les pays producteurs de café, recevaient 10 milliards de dollars US pour leur exportation de café il y a seulement quelques années. Maintenant, ce n’est plus q’un peu plus de la moitié, dit Néstor Osorio, directeur général de l’Organisation internationale du Café (OIC). Au Burundi, le café représente presque 80 % des exportations ; en Ethiopie, presque 50 %. Sans l’argent du café, les revenus pour le remboursement de la dette, les programmes contre le SIDA et les écoles se font de plus en plus rares.

D’autres produits agricoles (coton, banane, riz, agrumes…) subissent la même chute de prix (le prix du cacao payé à l'exploitant passe de 400 FCFA le kilo à 250 FCFA à 200 FCFA en 1990) et avec les conséquences sociales désastreuses pour les paysans.
Outre les conséquences économiques de la chute des prix des matières premières, les plans d’ajustement structurels imposés par le FMI et la Banque mondiale, ont aggravé la paupérisation. La jeunesses africaine désespérée rêve d’une vie meilleure en occident. Elle prend tous les risques inimaginables pour s’y rendre.

Les origines politiques de l’immigration.

La plupart des états africains au sud du Sahara ont accédé aux indépendances formelles en 1960. Les accords de coopération économiques militaires, politiques et monétaires entre ces nouveaux états et la puissance colonisatrice principalement la France, sont de véritables rapports d’assujettissement et contraires aux intérêts de nos peuples. À titre d’exemple, citons la dévaluation unilatérale par la France de 50% du FCFA en 1994, qui a permis à l’hexagone de payer à vils prix (de piller littéralement) le double en volume des produits agricoles. Depuis lors, les paysans africains vivent une misère sans précédent et l’exode rural et l’immigration des jeunes vers les pays du Nord ont prix une ampleur inquiétante pour l’avenir du continent.
Outre ces jeunes, le fléau de l’immigration touche également l’intelligentsia africaine avec la fuite des cerveaux. Le constat est alarmant : chaque année, l'Organisation internationale pour les migrations(OIM) enregistre quelque 20.000 départs d'Africains hautement qualifiés vers les pays du Nord. Un chiffre sous-évalué par rapport à celui que l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) répertorie au sein de ses Etats membres: plus d'un million d'Africains titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur. Principaux domaines touchés: la santé et l'éducation, secteurs clés en matière de développement durable.
Un chiffre sous-évalué par rapport à celui que l'Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) répertorie au sein de ses Etats membres: plus d'un million d'Africains titulaires d'un diplôme de l'enseignement supérieur. Principaux domaines touchés: la santé et l'éducation, secteurs clés en matière de développement durable.
La fuite des cerveaux africains coûte environ 4 milliards de dollars par an au continent africain, car, pour la compenser, les gouvernements et les entreprises d'Etat ou privées sont contraintes de faire appel à des experts internationaux gracieusement rémunérés.
L’Afrique se vide lentement mais sûrement de toutes ses forces vives, piliers du développement.

Dans ces pays essentiellement du pré-carré, l’impérialisme français, la Françafrique continue de soutenir militairement, politiquement et financièrement des criminels dictateurs qui sèment non seulement la désolation mais appauvrissent leurs états en pillant les deniers publics qui se chiffrent à plusieurs milliards de dollars US planqués dans les banques du Nord.
Selon la liste établie par le magazine Forbes, et confirmée par la société d’investigation financière Kroll & Associates basée à New York et le QUID 1992 , la fortune de Mobutu est évaluée à 15 milliards de dollars, celle de Houphouët à 11 milliards de dollars et celle du Général Eyadéma à 4.5 Milliards de dollars.... Les pays du Nord, receleurs de ces sommes d’argent colossales détournées sont donc complices et responsables de la paupérisation en Afrique.
Ces milliards de dollars, s’ils étaient gérés par des Présidents démocratiquement élus, nationalistes et mécènes du développement, auraient pu contribuer incontestablement au développement du continent et endiguer le flux migratoire vers l’Europe.

Du Maréchal Mobutu au Zaïre au Général Idriss Déby et son prédécesseur Hissène Habré au Tchad en passant par le Général Eyadéma au Togo, l’Empereur Bokassa en RCA…, les peuples de ces pays ont perdu des milliers de vies humaines sous des dictatures francafricaines, amies de la France. L’exemple du Tchad où le Président Hissène Habré a été responsable de la mort de 40.000 tchadiens et de 80.000 orphelins dans le pays de 1982 à 1989, selon le rapport des ADH et du ministère de la justice publié en 1992, tandis que son poulain, le Général-Président Idriss Déby a inscrit à son triste palmarès provisoire, la mort de plus de 25000 tchadiens en 15 ans de règne (1990 à 2005) d’après les rapports des ADH.

Pourquoi l’Europe et les autres pays du Nord se plaignent-ils de l’immigration africaine, alors qu’ils sont responsables politiquement (géniteur et soutien aux dictateurs) et économiquement (pillages des ressources du continent)?
Résoudre ce problème, c’est de s’attaquer à la racine du mal. L’Europe doit reconnaître sa responsabilité historique en changeant sa politique de domination. L’hypocrisie sous des fausses compassions a trop duré. Les Africains sont conscients et trouveraient les moyens de se libérer de cet esclavage contemporain.

À qui profite l’exploitation de ces drames humains?

« 20.000 immigrants subsahariens sont en attente en Algérie prêts à commencer leur voyage au Maroc vers Ceuta et Melilla, alors que 10.000 autres attendent au Royaume », annonce le commissaire européen à la Liberté, la Sécurité et la Justice Franco Frattini.
M. Frattini recommande par ailleurs de former les gardes-frontières marocains pour éviter les incidents tragiques, à savoir la mort de 14 immigrants depuis le début de l’été. Selon une source européenne,les Marocains ont indiqué qu’ils « n’avaient pas l’intention de garder les frontières de l’Europe gratuitement » et qu’il leur fallait une aide bien supérieure aux 40 millions d’euros débloqués par l’UE pour contrôler leurs frontières sud et est. Sur le drame humanitaire des immigrants, le préfet de la ville d'Oujda au Maroc, Mohamed Ibrahimi, souligne que "le Maroc ne pourra pas résoudre le problème tout seul" et il va jusqu'à dire que son pays "ne pourra pas non plus être la poubelle de l'Europe". "L'UE ne doit plus limiter le problème de l'immigration au seul cadre maroco-espagnol", a-t-il dit, ajoutant que "les pays subsahariens doivent être associés à la réflexion sur ce sujet".

Pour s’attirer à d’autres fins les bonnes dispositions de l’Europe, les autorités marocaines se sont subitement muées en gardes-frontières avancés de cette Europe-forteresse, usant de procédés dissuasifs sur lesquels l’UE ferme pudiquement les yeux, du moment que cela ne se déroule pas dans le territoire de l’un de ses États membres.

Pourchassés, ignoblement traités, les migrants clandestins africains sont refoulés manu militari aux frontières sud entre le Maroc et l’Algérie. Ils errent sans aucun secours dans un no man’s land désertique parce que l’Algérie refuse que son territoire serve de réceptacle aux malheureux expulsés par le royaume chérifien.

Au début de la déportation, selon une source policière, près de 250 immigrants africains ont été laissés, par les autorités marocaines dans une zone désertique à la frontière avec l'Algérie, après une halte à Guelmim (700 km au sud-est de Rabat). Ils auraient été ensuite "déposés" à la frontière avec l'Algérie. Des centaines d'autres immigrants étaient attendus, lundi, à Guelmim, selon cette source, qui a précisé qu'ils devraient être laissés sur la frontière entre le Sahara occidental - administré depuis 1975 par le Maroc - et la Mauritanie.
L'Association marocaine des droits humains (AMDH, indépendante) a condamné, "la violence barbare" exercée contre les immigrants africains par l'Espagne et le Maroc, et appelé à une manifestation de solidarité, le 13 octobre, à Rabat. L'AMDH s'élève également contre la "xénophobie" qui, selon elle, se développe au Maroc à l'encontre de "nos frères subsahariens", indique un communiqué de l'association.
L’Espagne elle-même qui refuse de saisir la réalité profonde et complexe de ce flux migratoire croit qu’en stigmatisant le Maroc, en élevant des murailles ou en revendiquant mollement un traitement correct aux gens qu’elle expulse, elle s’exonère moralement de ses responsabilités face à ce drame humain. C’est à la fois hypocrite et amoral et ignoble. Barricadée sur deux minuscules enclaves coloniales, l’Espagne jette de l’opprobre sur elle-même mais aussi sur l’UE qui se réclame le chantre des Droits de l’Homme. Elle fait un commerce sordide avec le sang des nègres pour une souveraineté hypothétique sur des résidus coloniaux de Ceuta et Melilla (le Guantanamo européen à l’instar du Guantanamo étasunien situé en territoire de Cuba), qui sont en réalité deux villes marocaines occupées et situées sur le continent africain.

L’Union européenne, quant à elle, veut simplement transformer le Maroc en gendarme de l’Europe. Si la sanctuarisation de l’espace Schengen passe par l’édification dans des pays africains de « réserves humaines des noirs » où l’on parque les migrants sans aucun espoir ni de retour ni d’admission, cela ne pose aucun problème éthique ou moral à l’UE qui bafoue ainsi la déclaration universelle des Droits de l’Homme. Ils sont même prêts à payer un peu pour se donner bonne conscience. C’est tout simplement ignoble.

Le Royaume du Maroc dont le territoire est devenu le point de passage de l’exode africain vers l’Europe, se serait trouvé une nouvelle vocation : celle de sentinelle des frontières Sud de l'Europe. En contrepartie, l’Etat chérifien exige des aides financières de l'UE. La vie des noirs dans ces conditions matérielles n'a aucune valeur. Le racisme anti-noir manifesté par l'Espagne et le Maroc à l'égard des noirs est indéniable: Ces deux pays ont torturé les noirs, ils les ont entassés comme du bétail dans des véhicules et les ont lâchés en plein du Sahara où la nature est d'une hostilité extrême. Ces noirs sont voués à une mort certaine. Ce ne sont que des noirs, des sous-hommes, dans le subconscient collectif de l’homme blanc.

L’immigration vers l'Europe a provoqué des milliers de morts aux frontières (selon les chiffres officiels, plus de 5000 morts aux frontières espagnoles et italiennes de 1993 à 2004) sans parler des souffrances de personnes déjà fragilisées par des guerres, souvent provoquées par les pays « riches et démocratiques du nord» qui les alimentent en armes de guerres.
L'Europe trahit ses propres valeurs en déniant aux noirs les notions des Droits de l'Homme et de liberté: il est courant de constater que le racisme anti-noir connaît un regain dans les communautés occidentales et tend même à se banaliser. En effet, les partis d'obédience franchement raciste font des scores honteux qui ne dérangent plus personne, où les média de service public publient des propos racistes sans que cela n'offusque outre mesure les dirigeants politiques.

Le Royaume du Maroc qui a quitté l'OUA depuis plusieurs années se sent-il encore africain? Que fait-il de sa population négro-africaine du Sud? L'Exemple Mauritanien où les populations négro-africaines sont maintenues en esclavage par la population blanche arabe au pouvoir doit inciter l'UE à protéger les victimes noires en adoptant une position de fermeté. Cette même attitude devrait être opposée aux pays du Nord où les noirs subissent les affres du racisme.
À quoi serviraient l'UA et nos États s'ils sont incapables de défendre leurs propres citoyens face aux humiliations et exploitations qui depuis la traite négrière continuent ouvertement ou insidieusement? L’inaction et le silence émanant de ces derniers sont une approbation et soutien aux crimes dont les noirs sont victimes à travers le monde. Les masses populaires africaines ne se reconnaissent pas à travers ces dirigeants, petites créatures de l’impérialisme et fidèles gardiens des intérêts et du temple colonial occidental.

Nous exigeons de l’UE et des pays du Nord de cesser les violations répétitives au droit des personnes : à la libre circulation et installation, au droit à l'asile, et au droit à la vie et à la protection, contenus dans la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme.
Nous exigeons le respect des peuples à la souveraineté et à l'autodétermination de ses propres politiques et choix économiques et projet de société.

Nos peuples n’ont pas d’autres alternatives que de s’insurger et de mettre hors d’état de nuire ces gouverneurs délégués de l’impérialisme et du capitalisme. Seule la révolution socialiste est à même d’instituer une économie populaire qui assurera nos besoins fondamentaux. Les faits gravissimes de la frontière hispano-marocaine ne sont que les conséquences de la politique économique néo-libérale, sécuritaire et prédatrice des puissances impérialistes et capitalistes. Le néo-libéralisme a fait ses preuves sur le continent africain, lesquelles se résument par la paupérisation exponentielle des masses populaires.

Une Afrique véritablement indépendante, dirigée par des patriotes nationalistes et mécènes du développement, sortira le continent de cette misère forcée dont elle est enfermée par l’impérialisme. Le développement économique et social ainsi amorcé dans ces conditions révolutionnaires, arrêterait l’immigration, conséquences des pillages économiques et de la domination du continent par l’impérialisme.

M. LEY-NGARDIGAL Djimadoum
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Source : Alwihda-Nlsguinee


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Ces images sont bien des réalités de ce magnifique pays! La Guinée est pourtant l'un des pays les plus riches au monde du point de vue ressources naturelles.
Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
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