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    Epidémie de Choléra : Déjà plus de 1800 cas dont 67 décès - La Guinée sous haute surveillance

     samedi 18 août 2007   

    L’épidémie de choléra sévit actuellement dans presque que toues les quatre régions naturelles du pays. Appelée maladie de la pauvreté, et de l'insalubrité, le choléra est une infection diarrhéique qui donne la mort en l’espace de quelques jours si il n’est pas traité.
    Selon les statistiques et les documents de monitoring des services spécialisés, les 1800 cas sont repartis comme suit sur l’ensemble du territoire nationale :

    La ville de Conakry est la plus touchée avec 287 cas de malades et 32 décès.

    Ceci s’explique par l’insalubrité et le degré d’urbanisation de la capitale guinéenne. Pas de canalisations, des déchets sont jetées partout dans les rues, des latrines et autres WC ouverts et très mal entretenus, des cadavres d’animaux posés ça et là. A elle seule la ville de Conakry produit plus de 800 tonnes d’ordures ménagères. Or les 2/3 (plus de 120 tonnes) de ces ordures ne sont pas évacuées hors de la ville malgré les promesses des gouvernants qui se sont succédés ces derniers temps.

    Ensuite vient la ville de Guékédou dans la région forestière de la Guinée. Là, les services font état de 17 décès sur un total de 244 malades.

    Et en fin la ville de Dubréka région natale du chef de l’Etat qui a enregistré 4 cas de décès pour 264 malades.

    Dans les différentes villes du pays profonds, le manque d’infrastructures sanitaires appropriées et l’absence notoire de la prise en charge expliquerait cette situation alarmante.

    S’il est vrai que le gouvernement vient à peine de mettre en place quatre centres de traitement et de prise en charge du Choléra, il est tout de même à noter que cela est insuffisant pour l’ensemble de la population guinéenne exposée à cette dangereuse épidémie.

    Au service des maladies infectieuses du CHU Donka, le personnel traitant se plaint même d’être trop envahis par les patient qui arrivent dans des conditions déplorables. Quelques patients interrogés se disent frustré de l’attitude de certains médecins : « je suis venu accompagner mon enfants pour faire une consultation. Il a le choléra. Mais ici, je constate que les locaux sont très sales et le personnel s’occupe moins des patients. Si tu ne connais personne ici ou si tu n’as pas d’argent tu risques de te retourner sans traitement… » ; ainsi témoignait le père d’un enfant malade à Donka.

    Sur la question, le chef service des maladies infectieuses au CHU Donka dans une interview disait que son service fait sont mieux pour soulager la population. Pour lui, la seule façon de lutter contre le choléra est de maintenir l’hygiène publique dans la ville de Conakry.

    « Le choléra est une maladie qui est contractée par la consommation des aliments souillés et surtout de l’eau malpropre. Les populations doivent manger propre, boire propre et entretenir leur milieu de vie dans la propriété. Le gouvernement doit aussi construire des centres de traitements dans tout le pays cela y va de l’intérêt de tous… » disait Docteur Baldé chef service maladies infectieuses de Donka. Avant d’ajouter : « Je dirai que les maladies diarrhéiques, constituent de nos jours, de réels problèmes de santé publiques en Guinée. Ce qu’il faut dire, c’est que ces maladies, ne constituent pas des fatalités. Il faudrait que chacun d’entre nous dans son foyer, prenne ses responsabilités. Par rapport aux maladies diarrhéiques, il est vrai que l’eau n’est pas disponible et surtout potable partout. Il faudrait choisir ou faire attention à ce que l’on consomme, à ce que l’on boit. Boire de l’eau potable. Soit qu’elle soit bouillie, qu’elle soit traitée au chlore, qu’elle provienne d’un forage ou d’un robinet. Ensuite il faut éviter de manger les aliments non couverts, refroidis, ou alors des fruits et légumes souillés. Et c’est ce que je dis souvent à mes patients, l’environnement doit aussi être propre. »

    Seulement comme dit un adage "ventre affamé n'a point de choix".

    D'ici là, posons-nous la question de savoir : où sont passés tous les fonds investis dans cette armada de programme épidémiologique de lutte contre le Cholera ?

    Lansana A. Camara
    Correspondant de www.nlsguinee.com à Conakry
    E-mail : lansanaminata@yahoo.fr
    Tél. (+224)- 64- 30- 74- 06


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