dimanche 29 juillet 2007
J’appuis ce point de vue de Madame Adji Barry en ce qui concerne la nomination d’une FEMME à la Présidence de la République.
La solution à la problématique de la guinée est qu’il faut que la constitution change.
Il est temps que les guinéens réalisent enfin que la solution à la crise qui secoue le pays depuis des années est la mauvaise gouvernance.
Je ne comprends pas la logique de nos dirigeants qui ne tirent jamais les leçons de leurs expériences désastreuses en ce qui concerne les mauvais hommes aux mauvaises places. Comme l’a si bien expliqué notre frère BEN D TOURÉ dans un de ses articles adressé au ministre de la justice, se débarrasser des chefs voleurs pour les remplacer par leurs adjoints nous mènerait à quel genre de gestion sinon la continuation de la lapidation, vol, corruption, détournements?
Au lieu de parler de ces problemes de fonds, on s’attarde sur l’Ethnicité.
Je pense à mon humble avis que la transparence et la compétence doivent prévaloir sur l’origine ethnique quand vient le temps de choisir nos dirigeants et nous devons tous dénoncer les incompétents.
J’appuis les arguments de notre sœur à savoir qu’il est temps pour le peuple de guinée de changer son paradigme de « pensée » en ce qui concerne la gouvernance de notre pays.
Il est temps qu’une femme guinéenne soit à la tête comme Premier Ministre pourquoi pas Présidente de la République.
La rigueur, l’intégrité, le respect des engagements, le souci de la réussite, le savoir, le savoir être et le savoir faire de la femme guinéenne n’est plus à démontrer.
Les sociétés qui l’ont compris ont mis out les préjugés et elles ont fait élire des femmes.
Avons-nous besoin de citer des exemples éloquents de femmes à la tête des pays qui ont réussis dans leur gouvernance ? Je crois que non.
Les préjugés qui soustendent comme quoi les femmes ne sont pas à la hauteur sont dépassés. Souvenez-vous du soulèvement du 27 août 1977. Les femmes ont prouvé ce dont elles étaient capables sans compter leurs expertises internationalement reconnues en matière de gestion et en microcrédit.
Parmi les femmes guinéennes vivant à l’exterieur, comme à l’interieur du pays , il se trouve d’iminentes cadres capables de relever le defi de la bonne gouvernance , si on leur donnait l’Opportunité .
C’est pourquoi j’encourage nos sœurs aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur de prendre leurs destinées en mains, de s’engager dans le débat, prendre leurs places et d’avoir le courage des mots car nous sommes indispensables dans ce pays qui de surcroît porte notre nom « LA GUINÉE » qui veut dire FEMME.
Soyons un peu plus visibles puisqu’il s’agit de la vie de nos parents, nos maris, nos frères et l’avenir de nos enfants. Nous avons déjà prouvé que tout doit passer par nous, parce que quand on se lève le gouvernement tombe.
Pour contribuer à la longue et impressionnante liste de notre Adji Barry :
Ellen Johnson-Sirleaf présidente du Liberia., Angela Merkel de l’Allemagne Chanchelière. Vigdis Finnbogadottir a été la première femme Présidente de l’histoire En Islande, En Lettonie, Vaira Vike-Freiberga Présidente depuis 1999, Micheline Calmy-Rey Présidente de la Suisse. Michelle Bachelet Présidente Au Chili. Au Sri Lanka, deux femmes sont, à l’heure actuelle, à la tête de l’Etat : la Présidente Chandrika Bandaranaike et la Première ministre Sirimavo Bandaranaike. En Nouvelle-Zélande, Helen Clark est l’actuelle Premier ministre. A Cette longue LISTE, l’Inde vient d’ajouter une Présidente.
Pour clore nommons CONDOLEEZA RICE aux USA et Hillary CLINTON en campagne pour la Presidence des Etats Unis.
Donnons-nous la main et faisons comprendre aux hommes que nous sommes l’autre troisième VOIE. Il faut que la Constitution change!
Par Rabi Youla, depuis Montréal
Pour www.nlsguinee.com