vendredi 13 juillet 2007
De la coopération internationale
« Entreprendre consiste à changer l’ordre existant » disait SCHUMPETER .
Le développement des pays ne passe pas seulement par
des grands investissements des Etats et des
organisations internationales. Il passe également par
des projets économiques de production que des
communautés ou des groupes et même des individus
mettent en œuvre pour prendre en main leur propre
avenir.
Ces coopératives, ces entreprises sont une réponse
efficace aux défis de la misère, de la dépendance, de
l’isolement, de la volonté de renverser la vapeur et
de rompre avec l’afro-pessimisme.
Elles ouvrent la voie à une action économique tournée
vers les populations, répondant à leurs valeurs, leurs
besoins et agissant avec leurs propres méthodes et
leur organisation. Pour prendre part à cet effort, une
nouvelle forme de solidarité est à inventer et à
proposer. Il ne s’agit plus ici d’attribuer des dons
ou des subventions qui restent nécessaires dans
beaucoup d’autres cas de solidarité, mais de réaliser
des participations à l’investissement. Si non l’envoi
systématique d’éléments gratuits induit dans les
populations l’esprit d’assisté. Comme le dit un
proverbe « si tu veux tuer un homme de grande
dignité, offre lui tout ce dont il a besoin et à la
longue tu en fais un serf ».
Créer une entreprise ou une coopérative dans un pays
en voie de développement est la meilleure preuve de
confiance que les hommes, qui organisent leur avenir
par eux-mêmes, puissent se donner.
Pour ce faire, ils disposent de leur volonté, de leur
savoir-faire, mais là comme ailleurs, il leur manque
souvent la dimension financière, technique et
commerciale.
Pour contribuer concrètement à l’amélioration de la
situation socio-économique de notre pays et pour
créer des emplois, seuls susceptibles de stabiliser
la vague des nombreux candidats à l’émigration à la
recherche de cieux plus cléments, l'U.P.G. , aux
affaires, mettra tout en œuvre pour favoriser le
développement économique des communes rurales
guinéennes dans les domaines aussi variés que
l’éducation, la santé et l’agriculture, la formation
technique, la réalisation de forages de puits, de
routes, la facilitation du retour au pays pour une
éventuelle réinsertion etc. Ces actions bien menées et
structurées peuvent s’avérer créatrices d’emplois et
génératrices de revenus pour l'immense majorité des
guinéens.
L'une des préoccupations majeures de l'honorable Jean
Marie DORE et de son parti l'U.P.G. est la coopération
internationale. En agissant ensemble, le monde pourra
progresser dans le sens du mieux être, de la justice
sociale, de la liberté, de la fraternité et de la
dignité humaine. L’homme a une indestructible vocation
pour le bonheur et un éternel appétit pour une vie
meilleure.
Le monde est devenu un village planétaire.
Les fantastiques progrès de la science et de la
technologie ont mis entre les mains des hommes et des
peuples des instruments de communication qui les
rapprochent toujours un peu plus les uns des autres,
pour peu qu’ils en manifestent le désir. Nos sorts
sont intimement liés désormais. Aussi pour nous sauver
mutuellement (l’Afrique, l’Europe, l'Amérique et
l'Asie) seule la somme de nos actions collectives et
individuelles juxtaposées, mises ensemble, bout à bout,
côte à côte est susceptible d’imprimer une nouvelle
orientation, une nouvelle dynamique à nos rapports. Ce
qui nous épargne le spectacle insoutenable de pirogues
de fortune qui viennent s’échouer à intervalles
réguliers sur les côtes espagnoles et siciliennes avec
son lot de drames.
Sinon « l’homme continue de mourir
en tous ceux qui se taisent face à la misère et à la
tyrannie » (Wole Soyinka 1er Africain prix Nobel de
littérature.
Cécé Roger Haba, Paris France
Contact : gneme2000@yahoo.fr
Pour www.nlsguinee.com