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    Guinée : Le Premier Ministre a déjà perdu la bataille - Il ne reste plus qu’à jeter les gangs

     dimanche 10 juin 2007   

    « Lorsqu'on ne fait pas partie de la solution, on fait partie du problème », dit un célèbre adage Africain. Que se passe t'il en Guinée ?

    Malgré les innombrables d'espoirs suscités par l’arrivée de Mr. Lansana Kouyaté à la tête d’un nouveau gouvernement suite à la grève syndicale de Janvier-Février 2007, expression du ras le bol du peuple de Guinée contre le pouvoir du général Lansana Conte qui est illégal et illégitime, et qui a démontré ses limites dans la gestion du pays pendant ces vingt quatre années, les Guinéens attendent toujours le moindre signe de matérialisation de chapelée de promesses dont seul Dieu peut connaître où Lansana Kouyaté trouvera les moyens de concrétiser ces promesses.

    On ne cesse de répéter, la malédiction de la Guinée, c’est le Général Lansana Conte, pris en otage par des clans aux ambitions politiques suicidaires. C’est la réalité en Guinée et cela constitue une calamite politique.

    Le Premier Ministre et son équipe se contentent de promesses et de tourismes balnéaires (Bel Air) et Trans-Atlantique, utilisant les maigres ressources déjà disponibles pour enrichir ceux là mêmes qui ont mis le pays à plat ventre (le consortium Santullo). Dans ce folklore de théâtre diplomatique, les institutions financières internationales promettent des prêts financiers empoisonnés, offrent des aides conditionnées et piégées, sanctionnant l’épithète de « gouvernement mendiant » et de « pays quémandeur » de la Guinée.

    Dans tous les cas, après 100 jours, le nouveau Premier Ministre ne prouve rien si ce n’est son incapacité à trouver une solution aux maux qui minent la société guinéenne.
    Après 100 jours, ce gouvernement inutilement éléphantesque n’a pas tardé à montrer ses limites dans son fonctionnement. Pour preuve, il y règne l'immobilisme et l'absence d’actions concrètes. En 100 jours, il n'y a eu que de l'immobilisme dans une litanie de promesses vides et irréalisables.

    Il faut rappeler aux Guinéens que : « l’on ne développe pas son pays avec les aides mais plutôt avec les investissements et la Guinée sous cette atmosphère politique d’incertitude est loin d’être un lieu de prédilection pour les investisseurs même les plus fous ».

    Après 100 jours, le Nouveau Premier Ministre et son gouvernement manquent totalement d'inspiration et de courage politique. Au lieu de prendre le taureau par les cornes pour inverser la situation de misère noire du pays, ils se contentent de commenter depuis les gradins du stade, les mouvements des taureaux, laissés libres et seuls dans l'arène. En lieu et place de faire preuves de réalisations concrètes et visibles, le Premier Ministre et son équipe s'adonnent par contre à des faux débats et des promesses mielleuses qui ne verront jamais le jour, pour détourner l'attention du peuple des vrais défis en face, avant la mise en marche de sa propre mafia économique et électorale.

    Le monument de misère édifié en Guinée provient de l’incompétence prouvée du régime de Lansana Conte et, quelque soit le Premier en place, y compris « Alain Greene Span ou Albert Einstein, rien de positif ne sera accompli sous le regard méprisable de Conte et ses clans.

    Cette misère noire volontairement infligée aux Guinéens a eu pour conséquence directe, la régression terrible des citoyens dans leur essence culturelle (valeurs morales et sociétales). À cela, s’ajoute le gangstérisme d’état (la barbarie et l’impunité) qui découle de l'empirisme et du tâtonnement dont ont fait preuve les anciens et les actuels dirigeants de la Guinée. Ces comportements irresponsables des hommes et femmes politiques anciens et présents, ont créé ce que l’on peut qualifier de « réflexe de survie » au niveau de cette clique de « prédateurs et criminels politico-économiques » qui s'est appropriée le droit de bail de la Guinée et qui défend le gâteau acquis avec becs et ongles même au risque de mettre le pays à feu et à sang.

    Il y a réellement une panne d’avenir en Guinée depuis plus de quatre décennies et cette panne d’avenir s’est accentuée sous le pouvoir dictatorial de Lansana Conte. L’état de grande pauvreté en Guinée doit obliger les Guinéens et Guinéennes à jeter de nouvelles perspectives afin de consolider le désir de vivre ensemble dans la dignité, la liberté, la tolérance et surtout dans le bonheur aux mérites des potentialités économiques du pays.

    « Chaque génération doit, dans une relative opacité, choisir sa mission; la remplir ou la trahir », avait dit Frantz Fanon. Personnellement, je pense que les Guinéens doivent éviter d’être des « éternels victimes », esquiver de tomber dans le piège des promesses « somnifères » qui les hypnotisent pour se réveiller seulement devant le « fait accomplit » d’être trahis mais rendu incompétents.

    Il faut un « débat national ouvert » qui doit surtout impliquer les jeunes qui doivent commencer à penser pour eux-mêmes au lieu de laisser les autres le faire à leur place. Il faut un débat en Guinée, débat que doit forcement participer cette jeune génération et cela avec l’obligation de l’objectivité. Chacun pourra y participer comme il le voudra mais, courageusement, sans prétention, injures ou étroitesse d’esprit. C’est la condition préalable et indispensable de faire bouger les mentalités. Pour cette jeunesse guinéenne, une nouvelle perspective fondée sur des choix éthiques et moraux profonds s’impose sans quoi, cette jeunesse perdra tout, elle perdra ce qu’elle possède de plus précieux c’est à dire le rêve, la Guinée et surtout la raison d’être même de cette jeunesse.

    Le moment n’est-il venu pour la jeunesse guinéenne de tirer positivement les leçons de l’histoire ?

    « Gouverner sans principe, c’est comme consulter sa montre après l’avoir réglée à n’importe quelle heure ». Le Nouveau Premier Ministre, par faute de conviction politique, ne sera qu’une autre statistique parmi ceux qui auront contribué à la pérennisation du régime dictatorial de Lansana Conte. Quand un homme politique manque de conviction et de principe politiques, il devient malléable, adoptant ainsi un comportement hypocrite, ambigu.

    Jeunes de Guinée, ne vous y trompez pas et ne soyez pas ignorants. Les hommes politiques du pays, ont tous pendant 48 ans, fréquenté l'université des souffrances, la faculté des mensonges et des anti-valeurs des deux régimes que le pays ait connus et sont devenus des licenciés en déception, en trahison.

    Pour éviter de conduire le pays à sa totale et parfaite déconfiture, il faut le départ de Lansana Conte et l’établissement d’un « leadership de sauvetage » du pays.

    Qu’est ce qu’il faut encore pour montrer le blocage et le vide politique et constitutionnelle en Guinée ?

    Le gouvernement de Lansana Kouyaté à l’image de son patron, le Général Lansana Conte, est miné par l’incompétence, l’irresponsabilité et la mauvaise foi. Le gouvernement a atteint un point d’incompétence et d’irresponsabilité tel qu’il ne sera jamais incapable de gouverner la Guinée de façon décente, c’est-à-dire la sortir du chaos. Ce problème n'est pas nouveau. La Guinée a souffert depuis son accession à l'indépendance d'un « déficit de leadership ».

    Pour la plupart des dirigeants Guinéens, le pouvoir est une sinécure (un filon). Les leaders dont la Guinée a besoin pour sortir de cette descente au enfers, doivent percevoir l'exercice du pouvoir comme un sacerdoce et doivent avoir le souci permanent de fructifier les ressources du pays au profit de générations présentes et futures.

    Il faut remplacer la Médiocrité et l'Attentisme par la Méritocratie et l'Entreprenariat et surtout la culture des résultats.

    Ce leadership de sauvetage n’est rien d’autre que la traduction moderne de l’idée d’un gouvernement de salut public, dont le défi consiste à sauver le pays en danger. Sortir la Guinée de cette galère n’est pas une chose impossible. La Guinée n’est pas l’unique nation sur cette planète à butter sur des impasses ou des défis qui, de prime abord paraissent insurmontables, insolubles. Il suffit de faire face à ces gigantesques obstacles, faire valoir le mérite de montrer et d’exploiter l’intelligence et le bon sens des Guinéens, et non leurs sentiments, pour découvrir que, ici comme ailleurs, « l’Homme ne se découvre que quand il se mesure à l’obstacle ».

    « Là où il y a la volonté, il y a un chemin », dit un adage populaire. Face aux enjeux politiques de turbulence que traverse la Guinée, il y a une urgence d’agir et cela constitue une opportunité offerte aux politiciens guinéens et à tout autre Guinéen qui se réclame patriote, d’agir de façon réfléchie, et apporter la preuve que le patriotisme tant revendiqué, n’est pas un feu de paille. Les politiciens doivent refuser les prises de position et les actions qui vont contre les intérêts supérieurs du peuple pour embrasser la paix, la sécurité, l’unité du peuple guinéen, la sagesse et l’humilité au respect de l’histoire et de la réalité.

    Il faut que les dirigeants politiques et administratifs du pays, fassent preuve d’une intelligence manifeste, qui consiste a tout faire pour élever l’électrocardiogramme politique plat (arrêt cardiaque) du pays et ne pas se faire complice de la sous-traitance de clans mafieux qui gravitent au tour de Lansana Conte et sa famille.

    Les défis sont nombreux mais pas impossibles à relever et il est du devoir de tout patriote guinéens d’y contribuer à travers corps et âme pour construire :

    • Une Guinée paisible, tolérante et inclusive, en marche vers le bien-être social de ses masses où celles-ci deviendront les acteurs des transformations tant attendues ;

    • Une Guinée en pleine marche vers plus de justice, d’intégration et d’excellence ;

    • Une Guinée moins frileuse avec des citoyens moins hypocrites, dont la somme des diversités constitue son élément identitaire principal mais aussi et surtout, le socle de son unité et de sa fierté nationale ;

    • Une Guinée où les libertés matérielles et immatérielles seront non seulement garanties dans l’esprit et le texte ; mais aussi dans la réalité, une nation où toutes les générations actuelles et futures, qui l’ambitionnent, pourront en toute liberté prendre part à l’animation de la vie politique sans peur de rétribution ;

    • Une Guinée où les élites sont engagés dans un dynamique ou dynamisme capable de créer le progrès car, juguler l’actuelle crise sociale et sociétale du pays revient à juguler la crise économique et, juguler la crise économique c’est juguler la crise des élites (politique, intellectuelle, économique, sportive, culturelle, religieuse) ;

    • Une Guinée mue par un réveil multiforme où chaque vie humaine est sacrée et où chez chaque citoyen, se manifestera un refus à vivre permanemment dans la misère et l’instabilité ;

    • Une Guinée où un hommage sera rendu aux martyrs, ces dizaines de milliers de Guinéens, femmes et hommes morts sur le champ de bataille, sans voir un début d’amélioration des conditions du pays ;

    • Une Guinée avec une transformation heureuse pour cette grande masse d’aujourd’hui qui broie le noir chaque jour, où l’espoir a disparu et où la vie a cédé le terrain à la survie ;

    • Une Guinée où ses habitants pourront se loger, se soigner, s’éduquer, se vêtir, se nourrir, se divertir, jouir de plus de liberté, de démocratie et vivre en sécurité et voir couler au sens littéraire du terme le lait et le miel.

    Aujourd’hui, la Guinée est un « Empire de la honte », pour tout patriote. La démocratie commence par un sens sérieux de responsabilité alors que le Général Lansana Conte et son troupeau de prédateurs sont tous des diplômés de la culture de sang, ils n’ont que ça comme mode d’expression et de gouvernance, et sont par conséquent à combattre jusqu'à leur départ ou leur mort.

    La Guinée a bien connu depuis 48 ans, des dirigeants caméléons. Lorsqu’ils sont au pouvoir, ils sont les seuls à « manger », pendant que le peuple crève de faim, et ils deviennent amnésiques ou aveugles vis-à-vis de pratiques « anti-démocratiques » car l’essentiel pour eux, c’est qu’ils gardent le pouvoir. C’est seulement lorsqu’ils sont déchus de leurs fonctions qu’ils se transforment à la fois comme de grands moralisateurs, des donneurs de leçons de bonne conduite et des accusateurs du gouvernement qu’ils ont servi loyalement et avec zèle.

    « Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte ».

    Il faut que les Guinéens et Guinéennes patriotes mettent de coté les petites et insignifiantes mesquineries pour conjuguer leurs efforts et cela avec toutes les vraies forces du changement pour mener des actions déterminées et déterminante en vue d'amener le changement tant voulu en Guinée. La liberté s'arrache !

    Pour arracher cette liberté et le changement nécessaire, il est primordial que chaque citoyen patriote se mobilise pour atteindre ces objectifs par tous les moyens. Frapper là où ça fait mal. Il n'est plus question que les Guinéens restent là à attendre que le bonheur leurs tombe du ciel. L’erreur fatale des Guinéens, c’est de croire qu’on peut développer la Guinée avant de la libérer du joug de ces prédateurs véreux et esclavagistes car on ne reconstruit pas une maison pendant qu’elle est en plein feu. La maison « Guinée » est en feu.

    Le gouvernement actuel est en entrain de sacrifier les intérêts de tout un pays pour faire plaisir à un individu (le Général Lansana Conte) pour des raisons sentimentales !
    Aujourd’hui, la trahison et les mensonges sont les seules valeurs qui comptent dans l’administration en Guinée. Nous savons bien que : « qui a trahi, trahira ». C’est une vérité universelle irréfutable.

    Jamais dans l’histoire, la Guinée n’a donné l’image d’un pays qui n’est pas gouverné comme c’est le cas aujourd’hui. Le pays est en débandade. Tout se trouve comme suspendu et le risque de découragement est grand. Ce qui constituera un champ fertile pour la revitalisation de la dictature qui compromettra de plus tout espoir de changement a court terme.

    Jamais la population n’a atteint un niveau de paupérisation généralisée comme elle l’est aujourd’hui.

    Jamais la situation du pays n’est aussi préoccupante qu’elle ne l’est aujourd’hui au point de mériter une attention toute particulière de toutes ses forces vives qui souhaitent le changement.

    L’actuel gouvernement a montré ses limites et les Guinéens doivent s’interroger quant à sa capacité à pouvoir répondre favorablement aux pressantes demandes sociales, économiques et politiques des citoyens du pays et à garantir la sécurité et la libre expression aux Guinéens.

    Face à cette situation de galère, le nouveau gouvernement excelle à travers les voyages inédits, inutiles et onéreux pour le trésor national. Le gouvernement met la charrue avant les bœufs. Ce ne sont pas les voyages, les photos d’opportunités (Photos Show), les promesses vides des institutions financières internationales (FMI, Banque Mondiale, etc..), qui résoudront les problèmes et sauveront la Guinée de l’auto-déconfiture volontairement voulue et exécutée par le Général Lansana Conte avec la bénédiction du nouveau Premier Ministre.

    Un adage dit « que le mensonge peut donner des fleurs mais jamais des fruits ». Le mensonge est infécond. Ailleurs on dira que « le mensonge a beau courir mais la vérité finit toujours par le rattraper ».

    Si le Premier Ministre se sent incapable, incompétent face à cette situation dramatique et catastrophique de la Guinée, ou s’il trouve qu’il n’a pas les mains libres pour mettre en marche les reformes administratives nécessaires pour le bon fonctionnement de son gouvernement, la meilleure des solutions c'est de démissionner comme l’avait bien fait Mr. François Fall.

    Malgré les gigantesques ressources dont recèle le pays, la Guinée demeure un pays de paradoxe. Il est riche avec une population trop pauvre. Le pays souffre de la carence de pensée, de leadership et vision politico-économique pour transformer ces potentialités en réalités au bénéfice de tous les citoyens. Cette carence de la pensée est même visible dans les priorités du Nouveau gouvernement de Lansana Kouyaté qui a tout l’air d’un ivrogne qui, un soir de paie, dilapide son salaire dans les boites de nuits, avant la gueule de bois du lendemain matin !

    Aujourd’hui, la Guinée est une nation gangrenée par la peur et le désespoir.
    La Guinée ne pourra et n’a pas besoin de se reconstruire sur des mensonges de politique politicienne, ni sur l’amnésie collective des Guinéens hypnotisés par de chapelets de promesses irréalisables. En réalité, sous le Général Lansana Conte, tous les Premier Ministres et les gouvernements qui l’ont servi, ne sont que des employés de la même industrie de fabrication de mensonges.

    « En politique, ce n'est pas le fait de constater un problème qui vous différencie de vos adversaires mais plutôt, les solutions que vous apportez ».

    Qu’est ce qui empêche les Guinéens à ne pas s'insurger face à cette honte ? Qui est ce vrai patriote Guinéen (guinéenne), digne de ce nom qui peut aujourd'hui se regarder dans le miroir le matin, avec un pays pris en otage par une oligarchie militaro-mafieuse, dirigé par un régime sanguinaire, et rester insensible ? Faut-il laisser la Guinée devenir une véritable jungle de criminels et d’assoiffés du pouvoir pour le pouvoir ?

    L’heure est grave, le temps presse pour sauver le pays. Le brasier guinéen est loin de s’éteindre. Il serait mieux de prendre le changement par les mains avant que le changement ne prenne les Guinéens par la gorge. Les Guinéens (Guinéennes) doivent réapprendre à se réjouir de tout ce qui peux se faire de bien pour et au nom de son pays ; il faut réfléchir ensemble et mener des actions solidaires, positives et concrètes contre les maux et les calamités qui tuent la société guinéenne. Il faut accepter les différences d’opinions car personne n’a le monopole de la raison.

    De même, il faut gracieusement consentir aux critiques : « La critique peut être désagréable, mais elle est nécessaire. Elle est comme la douleur pour le corps humain : elle attire l’attention sur ce qui ne va pas ».

    C’est le propre de l’homme de se tromper seul l’insensé persiste dans son erreur. « Ce ne sont pas les mauvaises herbes qui étouffent le bon grain, c’est la négligence du jardinier ».

    Comprendront ceux qui comprennent car, « la vie doit être une éducation incessante; il faut tout apprendre, depuis comment parler jusqu'à comment mourir ». <

    Mamadou Diallo, MD
    Membre Fondateur de l’ANDD et Guinea-Forum
    Contact E-Mail : webmaster@guinea-forum.org (ou) nampougou@yahoo.com
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Ces images sont bien des réalités de ce magnifique pays! La Guinée est pourtant l'un des pays les plus riches au monde du point de vue ressources naturelles.
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