mercredi 25 avril 2007
La récurrence incurable de la tragédie du leadership guinéen trouve ses racines lointaines dans les guerres fratricides anticoloniales pendant lesquelles les rois" nègres" islamisés ou animistes se sont livrés des guerres sans merci au nom de leur foi commune en dieu et de la volonté hégémonique reçue de leurs ancêtres qui ont subis la berezina contre les mousquets des explorateurs, pour finalement troquer leurs prunelles historiques contre le reflet des diamants sous cloches pacotilles des mercantilistes.
Le bouquet final et fatal c’est qu’en se trahissant les uns les autres, ils finiront tous par se trouver un dénominateur commun, sous l’enseigne de la domination odieuse et servile soumission coloniale. L’Afrique vient de contracter par cette occasion funeste le consumérisme matérialiste le plus virulent démultiplié d’un hédonisme forcené qui va ouvrir l’odyssée européenne sur le sol natal africain.
L’Afrique passe de l'esclavage à la colonisation, de la colonisation à la théologie libérale mondiale cannibale des indépendances sans se rendre compte de son inaptitude dans sa forme actuelle attelée à l'hémiplégie morale continentale qui la caractérise négativement, de la nécessite impérieuse de s'assurer des bases réelles de la refondation panoptique de la personnalité africaine.
L’exception culturelle africaine de l'incapacité absolue de tirer les conséquences thérapeutiques des différents cycles traumatiques de sa décadence à ébranler ses fondements civilisationnels et sceller son destin depuis un demi-millénaire dans la pauvreté et la barbarie.
Sur le sillage de l'Afrique des politiques qui ont succombe à la tentation totalitaire et à la farniente tropicale de l'accumulation alibabesque de fortunes illicites et de gloriole somme toute sans panache. La guinée persiste et signe mollement le refus systématique de la remise en cause afin de renouer avec ses vertus généreuses d'émancipation mentale et capacités visionnaires de prospérité économique gage de son développement.
Dans l'histoire naturelle des peuples et des hommes, les princes passent mais leurs nations demeurent. C’est un déterminisme auquel nul prince ne peut se soustraire, si puissant soit-il.
Au pire si la nation en question ne puise pas dans son génie, fonds culturel séculaire, les solutions drastiques qui s'impose à sa survie en s'attaquant de la façon la plus conséquente aux dysfonctionnements qui menacent de délitement son unité culturelle et politique. Dans cette perspective suicidaire elle n'éloigne que virtuellement les phénomènes de dominations économiques et culturelles tapis à l'œuvre dans la marche de la civilisation mondialisée quoiqu'on dise depuis le choc médiéval des cultures.
Quant aux racines contemporaines, tout bien considéré, du mal séculaire "guinéhaine", il trouve sa source unique qui a culbuté les institutions et dévidé l'Etat de ses principes démocratiques et privé la nation de l'exercice civique de ses valeurs républicaines, dans le populisme démagogique de la terreur révolutionnaire du régime du syli.
Capharnaüm sous lequel notre matrie guinée est devenue le goulag des tropiques, terreau de l'ethno-virus et de la diasporaphobie, arrosés et entretenus avec un népotisme désastreux et un clientélisme répugnant, devenus au fil des complots pathologiques et invraisemblables, les combustibles rouges sangs, pour alimenter une industrie politique meurtrière, la plus sanglante de l'Afrique postcoloniale.
Somme toute pour enraciner une présidence monarchique et établir une équation de la rotation ethnique, à géométrie variable autour du pouvoir, comme seule alternative démocratique pour émasculer les forces vives et domestiquer les espérances démocratiques du pays…
L’indépendance sous haute surveillance héritée de l'occupation coloniale, s'est traduite sur la communauté de destin nationale guinéenne, par un" remake" prorogation des haines ancestrales ressuscitées, Westernisées pour incarner des figures historiques non des moindres au nom de la fièvre négritudienne dévoyée au détriment de la continuité historique du vouloir vivre ensemble dans le temps et l'espace intangible onctionnés par l'organisation panafricaine.
Tout compte fait au mépris de la cohésion sociale cimentée par les luttes farouches et émancipatrices contres les crimes d'esclavage, humiliations et souffrances coloniales au demeurant contre les droits civils et politiques de la nouvelle communauté des citoyens issue des indépendances.
L’establishment dirigiste, amnésique encore pire frappé de cécité historique, avec la poigne révolutionnaire sanglante que l'on connaît, n'a pas fait de quartier au peuple guinéen. sans honte ni remords en reconduisant la politique coloniale de diviser pour régner dans une répression aveugle et oppression infamante tout en passant par pertes et profits les aspirations souveraines d'équité, de justice et bien-être social de notre pays, dans son combat titanesque digne des péplums hollywoodiens contre les ambitions néo-impériales de la croix de lorraine.
Ce déficit de vision historique mimétique, rentre dans la ligne droite des forfaitures de leurs devanciers islamisés qui dans leurs arabisations ont passé les leurs du servage aux fers de l’esclavage transatlantique. Les legs ethnocide n’ont pu être résorbé par les états modernes sortis du soleil noir des indépendances.
La guinée, cette tour de Babel dressée sur le socle d'une idéologie létale, déclinaison tropicale du bolchevisme rouge a décimé un pan entier de notre intelligentsia, jeté par légions nos compatriotes sur les routes de l'exil, pour réduire le reste à la plus vil et écœurante expression du fatalisme et de la résignation infanticide, le tout dans une démission collective effroyable.
Une majorité silencieuse encrassée, sans coup férir par le rouleau compresseur des servitudes à la fois inhumaines et infinies de l'embrigadement idéologique avec sa cohorte de délateurs crapules et gardes-chiourmes écervelés.
L'unité nationale reviendra aux bouts de cette si longue nuit de la terreur saturnienne et du complot de la crise alimentaire permanente, en lambeaux plongeant le pays dans une hémiplégie morale qui la rendu inapte a toutes résistances rationnelles contre l'ordre monopartite autocratique des PDGistes.
Les rivières du sud passent sans discontinuité de la férule coloniale avec ses balbutiements démocratiques au monopartisme messianique et croque-mitaine pour devenir une juxtaposition de populations et d'individus instrumentalisés par les panégyriques révolutionnaires pour servir le destin de l'hydre stalinisé, truffé de complexes et au surmoi thermo destructeur.
Les guinéens n’auront désormais dans leur immense majorité pour seul horizon intellectuel que les doctes élucubrations encyclopédiques d'un socialisme africain folkloriquement enragé comme pour fossiliser le refus de l’alternance démocratique et légitimer l'exercice solitaire du pouvoir et le coran comme repoussoir pour conjurer l'enfer terrestre dans lequel ils sont embarqués au prix de la douceur de leurs narines.
Quitte à laisser le mal persévérer afin d'augmenter leurs espérances de vie et mettre en hibernation leurs capacités cognitives marquées aux fers incandescents de cinquième colonne : le peuple souverain perd à partir de ce moment la maîtrise de son destin et de ses événements politiques et économiques, arbitrairement confisquée par le Parti-Etat.
L'ouragan révolutionnaire n'a épargné aucune ethnie aussi bien en quantité qu'en qualité, pour cette simple évidence de bon sens, tous les morts se valent, tant bien même que les peuls en portent les stigmates les plus forts et les malinkés les atrocités les plus récentes :
Tous les morts, victimes de la lâcheté de la police politique et des barbaries de la bêtise inhumaine des tortionnaires de la citadelle de la mort du camp Boiro à Koundara, forcent entre autre notre respect et notre admiration car ils sont morts pour que nous restions dignes de continuer leurs combats et faire triompher leurs espérances.
C’est pour cela que nous nous battons avec une vigueur républicaine et une conviction humaniste pour que de telles horreurs ne se reproduisent plus et exigeons un procès exemplaire pour rompre l'impunité cyclique qui a aggravé les incivilités économiques et porté a leur paroxysme les intimidations politiquement meurtrières dans notre pays, devenu terre d'élection de politiciens charognards, véritables cauchemars sur le sol national.
L’heure a-t-elle sonné de décoller le masque hideux sur le visage de la guinée, faut-il casser pour redresser; désormais l'opinion concède ou approuve.
Aussi bien voit-on fleurir l’âge d’or du parricide, une mise à mort symbolique du père des goulags tropicaux par le comité des "merlins enchanteurs". Portée en virtuose par un élan populaire notre armée clochardisée sort ainsi des bois de l'oubli de sa mission de défense des forces de vie citoyenne. Elle décide de s'affranchir des pesanteurs du conformisme meurtrier dans lequel elle a été formatée pour embarquer le peuple dans le tourbillon des temps nouveaux de l'ère libérale ensauvagé et de l'imposture démocratique du multipartisme piégé.
Tel un caméléon, elle arbore les méthodes expéditives et gabégiques de l’arbre autocratique qui l’avait privé de l’ombre balsamiques de l’orgie révolutionnaire.
Dans le sens ou la dictature rampante de la Contésie pour sortir de l'engrenage de l'intolérance, de la ségrégation ethnique et du déclin socialiste de notre économie va lancer un appel démagogique au changement et a la cleptomanie généralisé qui dans les faits ne se traduira jamais par une rupture purificatrice par apport a l'ancien ordre vermoulu, rongé par des rivalités népotiques.
Elle soldera ses comptes dans une hécatombe d'anciens dignitaires et barons militaires qui lui permettra d'envoyer aux calendes grecques le" Nuremberg guinéen" dont les acteurs survivants épargnés par leur veulerie ne tarderons par le jeu de l’entrisme a vampiriser "le parti des ultras pourris" naissant et renouer avec les vieux démons de l'ethno régionalisme et du culte de la personnalité. la dérive est telle qu’on n’a fini par se convaincre que le pouvoir est une bénédiction divine qui doit irradier sur l’ethnie du bénéficiaire et ses alliés pour orner l’imposture et laisser le fardeau de la division sur les générations à venir.
Cette assurance-vie Koudei de s'éterniser aux pouvoirs avec des hold-up électoraux successifs n’aurait été possible sans la complicité vénale de nos hiérarques lovés dans le cocoon de la corruption chronique et de l’impunité soldatesque endémique qui tient les cordons de la course à l‘enrichissement illicite. Pris en tenaille, la guinée assiste au déclin du patriotisme républicain dans la gestion du pays et sombre dans l’inertie du refus du changement qui va alimenter le brasier du pandémonium ethno stratégique.
Transi par l’unanimité grégaire, l'étoile présidentielle auréolée de droit divin, rayonne sur les terres fertiles d'un obscurantisme traditionaliste de masses droguées aux philtres infectes des causalités magico-religieuses pour sédimenter un règne qui ne fini pas de finir et de recommencer. Tant bien même des hordes clochardisées par la mal gouvernance, dégrisées des effluves des promesses éthyliques d’un poisson d’avril 84 viennent s’échouer sur les derniers remparts du bastion des PDGistes recyclés
La jacquerie guinéenne du lundi noir qui trouve son épilogue tragi-comique dans l'acceptation d'une personnalité de consensus, le joker de la Contésie, pour remodeler son puzzle gouvernemental. Ce qui ne va pas sans susciter d'innombrables interrogations en raison du cordon sanitaire régalien effiloché dans lequel les syndicats ont voulu empaillé la primature pour pallier la concentration de pouvoirs absolus qui ont rendu le président aussi bien irresponsable politiquement que juridiquement devant le peuple et ses institutions judiciaires.
Le consensualisme adopté par les miracles de la chirurgie politique africaine, a greffé un faux nez au président qui désormais se prévaut sournoisement de son domaine réservé du type élyséen tropicalisé avec des raccourcis émissaires "engouvernementés" pour donner un énième souffle à la Contésie. Nos constitutions kolatieres sont des blanchisseries automatiques ou sortent des monarques présidentiels aux mains sales
La torchonisation de notre constitution trouve son point d'orgue dans un bicéphalisme de fait suspicieux d'autant plus qu’une approche microscopique de la créance tripartite de par ces principes généraux n'ont pas eu force de loi dans le sens ou la mission assenée est entourée de zones d’ombres ou s’évanouie l’acte translatif de compétences exigé par nos explorateurs locaux de la modernité démocratique du changement.
Le droit de veto exécutif a vocation de suspendre la mission primaturiale, ne peut être une garantie de stabilité de par l’imprévisibilité des oukases présidentiels pour attirer les investisseurs tout au plus la bienveillance des œuvres samaritaine de charité. Alors qu'aux termes des doléances nationales minimales ses fonctions devaient être réduites a des honneurs victoriennes : le prince règne mais ne gouverne point. ce qui sied bien a la Contésie et a notre fée clochette nationale.
La ligne de démarcation entre le peuple et ses mandatés de facto est nette dans le sens ou sa volonté a été enfarinée dans un consensus aux périmètres cylindro-coniques .les kolas du consensus ne tarderons pas de dégriser nos mandatés, le temps du moratoire que la plèbe ouvre son colis d'oignons.
La guinée est rentrée dans un régime d'exception avec ces risques de dérives personnels du pouvoir d'une primature sans contre pouvoir que celui du président massivement désavoué et d'un parlement a la fois illégitime et illégal prête a rempiler dans son rôle de girouette toute honte bu pour adouber le passage de témoin qui se profile a l'horizon législatif.
L’expertise de leurs fourberies a donné un cachet particulier à notre monocratie kleptocratique. Chasser la mauvaise volonté de nos gouvernementeurs, ils reviennent par la petite porte des slogans populistes : laveurs de chats est un métier porteur dans le Ndoumbélane politique des rivières du sud.
Ainsi dans leurs luttes sisyphiques aux amplitudes sismiques minimalisées les syndicats ont omis la dissolution de l'assemblée nationale pour toutes les raisons que nous connaissons. Pour lui substituer un état généraux du changement comme assemblée constituante chargée du contentieux électoral pour adopter les reformes constitutionnelles nécessaires a la démocratisation devant accompagner les accords dans leurs mise en route : les négociations laissent un arrière goût d'inachevée.
D’où les partis politiques d'opposition doivent tenir sans complaisances aucunes leurs rôles et responsabilités afin de se débarrasser de leurs étiquettes ethniques qui les ont décrédibilisés et discrédités auprès du peuple pour enraciner une culture démocratique participative par l'information et la formation des citoyens désormais acteurs du changement réel.
Surtout s’engager dans la création d’un grand parti d’opposition trans-ethnique pour mettre aux arrêts le vote ethnique et déconstruire les religions identitaires ethniques devenues par l’insouciance et l’irresponsabilité de nos « gouverne menteurs » un grain de sable qui grippe le moteur démocratique et met péril en la demeure la concorde nationale. Une campagne nationale citoyenne contre ce fléau serait de salubrité publique pour fossiliser les valeurs républicaines et ramener nos compatriotes au bercail de l’humanisme panafricain.
La batterie de mesures alimentaires semble dans son tour de passe-passe atteindre son effet hypnotique sur l'opinion, prêt à sacrifier l'esprit et l'âme de la plate forme des jacobins guinéens anti-système. D’ailleurs à quoi sert de changer les hommes si les institutions sont mal taillées et les règles de jeux anti-patriotiques demeurent à l’identiques ?
A la resucée de changement de personnel nous préférons un changement de politique radicale qu’aux slogans archaïques d’une démagogie populiste de re-pdégisation des mentalités sous le manteau d’une rhétorique qui appartient désormais a l’âge préhistorique des idéologies rouges : la pilule de la mamaya ne passera pas !!!
La feuille de déroute tripartite telle que déclinée dans la mission primaturiale omet une chose que la grandeur d'une nation à vocation démocratique participe de la force de son économie, de la probité et loyauté de ses dirigeants dans l'exercice de l'action publique, de ses performances en matière de droits humains et à la qualité de son système éducatif et de sa recherche, de son rayonnement culturel, finalement de son système de protection sociale bref de tout ce qui fait que votre pays vaut le détours des investisseurs et touristes..
En l’espèce la capacité de propositions judiciaire est inexistante tant l’impunité demeure la marque de fabrique de ce régime aux abois, pitoyable d’autant plus de son pouvoir absolu elle est dans l’incapacité absolue de transmettre démocratiquement le pouvoir. D’ailleurs notre opposition remonterait dans l’estime de nos concitoyens en faisant de cette problématique de l’impunité une garantie juridique pour les perspectives législatives.
Le gap vertigineux constitutionnel ainsi laissé par les négociations en "kola"tées entre le peuple et son "nouveau" gouvernement ne tardera pas a provoquer des remous tant la confiance en la république et ses institutions s'est affaissée et les signaux avant-coureurs d'une rupture fracassante sont de faibles teneurs et friables parce que travaillés sous roche par le dernier bastion des PDGistes accrochés a leurs acquis révolutionnaires d’impunité généralissime.
Ainsi de la profondeur de la médiocratie arrimée a la mangecratie sordide ou se tramait la même pièce de théâtre tragique que les Dracula du landerneau politique local ont toujours offerts. oui des abysses du pays secoué montent désormais des aspirations confuses par le mirage alouettes du grand récital, des questions enfouies dans un passe décomposé non élucidé, sur un avenir opaque indomptable, sur le sens du destin collectif introuvable sur l’autel de la volonté politiques des gouvernants, sur la nature et la forme a donner au pouvoir englouti dans le cafouillis d'un magma constitutionnel qui ne tardera pas rentrer en éruption tant l'acte translatif de pouvoir est insondable dans le corpus de rupture primaturiale .
Le logos l’emporte sur la praxis au quotidien du changement ???
Par l'aube nouvelle des croisés du lundi noir ou la politique enflamme et divise, rapproche et fait espérer; ce pays semble attendre une piqûre d'amphétamines sans trop savoir a qui confier la seringue sans doute par peur de voir plutôt jeté l'eau saumâtre du despotisme pour garder le bébé de la corruption.
C'est dans ce contexte paroxystique de l'angoisse devant l'avenir et l'offre politique alternative ruinée pas ses relents ethnoracisantes que les guinéens responsables n'hésitent pas a faire un crochet dans leur inconscient collectif et imaginaire vichyste par une collaboration déshonorante dans le goulag des tropiques.
Autant pour les bourreaux que les acteurs passifs, bien sûr avec de hauts risques; ce qui est du reste de bonne guerre et les honorent n'en déplaise aux schizophrènes adeptes de la politique de l'autruche de l'oubli d'un grand pathos national.
Cela quitte a réveiller les démons de la discrimination ethnique larvée au niveau du peuple et exacerber la guerre ethnique feutrée qui se livre dans les stratosphères exécutives du pays : priver les guinéens de la justice qu'ils réclament a cor et a sang et d'une possibilité de se réconcilier.
C’est tout simplement les dissuader de bouger les lignes de l'immobilisme ruineux des présidences providentielles qui les ont traumatisés et les empêchés de sortir de l'impasse autarcique de l'ethno-stratégisme concentrationnaire ou ils sont confinés.
Pour assumer pleinement leur devise nationale pour un renouveau démocratique dans la réalisation des défis économiques qu'ils sont sensés relever ensembles pour franchir le seuil lumineux d'un destin plus radieux pour tous.
N'a-on pas entendu dans une de ses sorties médiatiques désastreuses dont il est coutumier, notre président dire que c'est a chacun son tours par la même occasion faire un appel du pied a la partie forestière du pays pour rester dans la logique de la rotation ethnique autour du pouvoir tout le moins a la primature.
Cette question ethnique est consubstantielle à la naissance de l'état guinéen. D’ailleurs c'est notre chantre littéraire national symbole vivant de la lutte contre les dictatures qui va se frotter a cette charge d’utilité publique avec certes une pointe de maladresse mais il n'en demeure moins la question de l'identité nationale est une boite de pandore des lors qu'on l'ouvre on voit la queue de l'ethnocentrisme s’agiter au cœur du pandémonium guinéen et happer les passionnés.
Ce qui est révélateur du malaise culturel séculaire qui a permis d'implanter et d'assurer une longévité a des régimes sans éthique qui ont fourvoyer nombres de nos politiques dans l'immoralisme et l'incivisme qui ont bouleversé les repères sociaux et installer une mentalité malsaine" prédatrice" de notre économie sous la houlette d'une aristocratie kleptocratique.
C'est cela la véritable nature de l'enjeu au nom des gavroches guinéens tomber sur le chemin de la liberté et de la dignité pour tous .par de la, pour ne pas hypothéquer l'avenir des générations actuelles et futures qui pourrons se prévaloir de l'esprit visionnaire de leur prédécesseurs qui ont brise la souricière de l'ethnostratégie qui bloquait la marche de notre nation vers une meilleur maîtrise de son destin.
Si jusque la ce débat était introuvable parce que sous le boisseau des tabous, aujourd'hui a la faveur du tournant historique décisif que nous somme entrain de négocier avec l’acquis récent d'une guinée réunifiée dans l'esprit autour de l'essentiel qu'il faut débarrasser son cœur des scories du passe pour sceller la concorde dans l'unité reconsolidée dans les cœurs guinéens. Nous refusons que nos cervelles soient anesthésiées par doses homéopathiques d'oubli mensonger suivant des manœuvres dilatoires.
« Dieu ne change jamais un Peuple en Nation tant que ceux qui la composent ne se changent pas eux-mêmes » S XIII V 12
Le mensonge n’a pas de longue jambes dit un proverbe africain .car toutes les générations qui ont refusé par conformisme à l’hypocrisie social ambiante, nourrie au petit lait de l’indifférence généralisée d’un ancestralisme qui a montré ses limites dans les phénomènes de domination culturelles qui ont englouti l’Afrique dans la mendicité et la tyrannie.
Oui toutes ses générations jusqu'à ceux des indépendances à qui nous devons nos libertés retrouvées ont été rattrapées par des régimes aussi violents et tragiques les uns que les autres. Faute de s’être pas attaquer en temps et en heure à bras le corps pour désamorcer cette bombe sortie de l’usine de l’ethnoracime plus nuisible que les fléaux du sida et du palu, que les crimes contre l’humanité de l’esclave et les guerres tribales sur le sol natal africain, le prouvant à suffisance.
C’est dire que notre génération n’a pas le choix de se faire l’économie de traiter cette écharde sise au cœur de notre civilisation; c’est une épreuve de vérité qui s’impose à nous sans haine ni passion pour aborder ce tournant historique décisif avec réalisme et optimisme afin de sortir du mythe du nirvana du risque zéro ethnocentrisme par la foi religieuse et l’unanimité grégaire.
Ce cycle vertueux qui s’offre a nous doit trouver sa consécration dans un pacte républicain qui fait que notre nation n‘est pas une population c'est-à-dire une juxtaposition d’individus sans âme collective, dépourvus d’idéal et d’amour pour la matrie guinée.
C’est pour cela au sortir de cette épreuve unitaire du lundi noir nous sommes sommés de laisser un sphinx ou acte historique a l’image du pacte mandingue du treizième siècle qui consacrait l’unicité de l’espèce et bannissait la tyrannie sous toutes ses formes contre le genre humain, mieux une charte historique et, républicaine des droits a l’instar des pionniers constitutionalistes américains pour baliser la marche de la génération à venir.
Nous sommes certes imparfaits par nature, mais tachons de ne pas laisser des imperfections entre les mains des générations actuelles, phare de la guinée nouvelle, que nous sommes entrain de bâtir en nous débarrassant de nos coordonnées ethniques.
Voila le temps de la république Une et Indivisible, creuset de la diversité ou les grands bâtisseurs doivent mutualiser la diversité de l’excellence guinéenne, porter au zénith les compétences et mérites, pour mettre notre pays dans le peloton des pays émergents a croissance accélérée.
C’est pour cela que c’est au pied du mur ferme des reformes, a l’épreuve de l’action débarrassée des slogans arrivera l’heure de vérité de la volonté de rupture annoncée avec maestria au grand oral parisien.
Croire sans savoir, est ruine de l’espérance !
Barry Alpha Oumar Fela
Contact : alphawin2003@yahoo.fr
Membre de l'Equipe d’Analyse et de Réflexion « Neoleadership »
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