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    Guinée : Un ouf ou un Bluff !

     lundi 02 avril 2007   

    La Guinée sera-t-elle de nouveau au contact avec son destin ?

    Les mois de Janvier et Février 2007 ont été des mois de douleur pour le peuple de Guinée. Ils comptent en eux seuls le summum de toutes les souffrances de ce peuple martyr dont l’histoire depuis son indépendance jusqu'à aujourd’hui, a été jalonnée d’épisodes sanglants et d’espoirs déçus.

    L’heure est elle venue pour réinventer un nouveau modèle de société et de développement ?

    Chaque peuple a les dirigeants qu’il mérite et en récolte les fruits de son développement. Les Guinéens méritent certes mieux, mais il ne fait aucun doute qu’ils ont favorisé par le passé, ce retard cumulé, frein à son décollage économique en se laissant entraîner par des mélodies d’une musique qu’ils n’ont pas écrite, par des fausses promesses de politiciens véreux, égoïstes, inconscients et incompétents.

    Certes, les douloureux événements de Janvier et Février sont la manifestation d’une prise de conscience, les Guinéens ayant ainsi intériorisé les leçons de la crainte pathologique du changement ou la peur de l’inconnue.

    Autrefois, le peuple guinéen ignorait que le salut ne viendrait que de lui-même, en prenant son destin entre ses mains. Les Guinéens avaient ignoré que l’on « ne vit pas seulement des discours » et que « l’oppression dépend de l’opprimé ».

    Maintenant, les mentalités ont changé et les Guinéens ne croient plus à cet amalgame de croyances que la prospérité viendrait du ciel, dans lequel on verrait Dieu lui-même à l’œuvre pour créer un paradis alors que les Guinéens dorment sous le poids de la fatalité et de la résignation. La libération et la liberté sont le fruit du sacrifice.

    Les Guinéens vont-ils accepter que le sang des martyrs Guinéens soit versé pour rien ?

    Aujourd’hui, les Guinéens ont créé un exploit inhabituel après avoir sacrifié des générations. Ils ont prouvé qu’ils sont capables de se prendre en charge et que l’esprit de défaitisme ne peut pas exclure un sursaut de patriotisme de la part des leaders syndicaux et de la société civile. Ces leaders qui incarnent totalement l’idéal d’une reprise par le peuple de son destin de son destin.

    Cette apparente victoire du peuple de Guinée, très assoiffé de changement positif, ne doit pas cependant céder à la prudence et à la vigilance car les ennemis de la Guinée ne dorment pas et s’empressent d’utiliser des méthodes radicales pour se semer la division voir créer l’anarchie. Ce fléau est un champ très fertile pour le pillage des ressources du pays.

    C’est pourquoi la phase actuelle de la reconstruction et de la recomposition de l’espace politique de la Guinée est, de manière très identique, comparable à celle de la métaphore du dictateur et sanguinaire Général Lansana Conte qui refuse de comprendre « qu’un fruit mûr ou pas, finit par tomber face à la tempête de l’histoire ».

    Lansana Conte a-t-il cédé à ses intrigues pour accorder au nouveau Premier Ministre la liberté dont il a besoin ou, a-t-il justement pris un repli tactique temporaire pour mieux accomplir ses intentions de détruire le pays avant de mourir ?

    Le souhait ardent des Guinéens patriotes, c’est de voir l’histoire donner rapidement un nouvel rendez-vous meilleur à notre peuple. On espère ne pas se tromper !

    Pour cela, la politique en Guinée doit quitter le champ de la magie et de l’occultisme : il faut une révolution des mentalités.

    Le gouvernement de Lansana Kouyaté aura du pain sur la planche car en Guinée, les luttes d’influence sont telles que les bonnes intentions de départ finissent toujours par s’évanouir au milieu du guet. Telle a été la réalité de la Guinée depuis l’indépendance. Les mensonges et les fausses promesses sont tellement enracinés dans la culture politique en Guinée que, le petit peuple est lui-même acquis à l’incrédulité, si bien que les bonnes actions posées par les gouvernants sont toujours tournées en dérision. Les Guinéens ne doivent pas, au début du mandat, jeter des fleurs aux membres de ce nouveau gouvernement. C’est trop tôt. Ils doivent travailler et prouver qu’ils méritent les fleurs, les éloges et autres flatteries. Ce n’est pas le moment d’applaudir. Ce nouveau gouvernement ne représente que la mise en scène du ballet. Le corps même du ballet n’est pas dansé encore moins joué.

    Qu’il soit Imam, Pasteur, cadre administratif, Ministre ou Député, le Guinéen est toujours enclin à trouver des excuses ou des accommodements avec le ciel, au lieu de s’en tenir à la rigueur des principes de la bonne conduite et de la loi. C’est ainsi que les religions ont été dépouillées de leur côté morale pour ne garder que l’aspect fataliste qui fait croire aux Guinéens qui leur misère est volontairement imposée par Dieu, que le pouvoir de Lansana Conté est une « volonté de Dieu » et que le jour où Dieu le voudra, le changement se fera comme sous l’effet d’une baguette magique. C’est cette interprétation erronée de la religion qui est à l’origine des escroqueries et autres actions dégradantes et dépravatrices.

    Dans l’enseignement, les études ont cédé à l’honnêteté intellectuelle, au mérite comme cela se passe sous d’autres cieux, les diplômes n’ont plus de valeur et cela est entretenu par les enseignants, mal payés et en quête permanente du quotidien. En définitive les Guinéens, et particulièrement ceux qui dirigent le pays, ont perdu leur âme au diable par égoïsme.

    Les Guinéens doivent s’attendre au pire car, certains nouveaux promis vont considérer, leurs nouvelles fonctions comme une moyen d’enrichissement facile et rapide avant que le navire ne coule avec son commandant de bord qui n’est autre Lansana Conté qui est toujours à la barre. Les luttes d’influence et la guerre des clans, guerre qui semble être mise en hibernation circonstancielle, le temps de réapparaître.

    Les Guinéens, notamment les cadres de l’administration ont une opinion médiocre des pouvoirs publics et de la gestion des richesses du pays. Un travail de sensibilisation sur le respect du patrimoine de l’Etat est à inscrire sur les priorités du nouveau gouvernement et cela commence par la déclaration du patrimoine de chaque ministre.

    Tout le monde est unanime que la majorité des Guinéens possède une mentalité décousue face à la gestion des biens de l’État et que « la loi du chacun pour soi » caracole en tête des antivaleurs en Guinée. Pour réussir son pari, le nouveau Premier Ministre doit s’engager dans une course contre la montre pour assainir l’administration et les finances publiques. Il lui sera d’autant plus envisageable de la gagner car au bout du tunnel, il se trouvera en bonne position pour rendre des comptes.

    Un Proverbe militaire dit : « il n’y a pas de mauvaise troupe mais de mauvais chefs » . Par conséquent, les Guinéens doivent redoubler de vigilance et être proactifs car les politiciens sont comme des caméléons au moment de la recherche des postes de responsabilité. Si nous ne demeurons pas vigilants, ils finiront par toujours gagner les batailles qui les opposent aux vrais patriotes qui cherchent à servir le pays. Ce sont ces mêmes politiciens véreux, inconséquents et inconscients qui ont fait du peuple de Guinée ce qu’il est devenu aujourd’hui : clochardisé, paupérisé, affamé dans un pays aux potentialités agropastorales enviées par d’autres pays. Un peuple dépourvu d’électricité et d’eau potable dans un pays qui compte plus de 1200 rivières, marigots et fleuves.

    Les Guinéens doivent en finir avec les promesses, les projets pour ne s’en tenir qu’aux réalités, qu’aux réalisations, qu’aux résultats concrets. Depuis l’indépendance de la Guinée, les Guinéens en ont entendu autant de promesses mais où en est le pays ?

    On se souvient du plan triennal, du plan quinquennal, de la révolution culturelle, de la révolution agricole avec les FAPAs et BMPs, les promesses du 4 Avril 1984, le projet de Garafiri, le projet des grands travaux, etc.…. Faites le bilan. Il faut dire assez aux promesses, mais ne tenir en compte que ce que réalise le gouvernement. Si les promesses et les projets allaient développer un pays, certainement la Guinée serait plus que le Singapour, ou Dubaï.

    Si la Guinée doit penser au développement économique, il faut que le nouveau gouvernement inverse la tendance en matière de corruption. Il faut que les membres du gouvernement montrent l’exemple en matière de probité morale et se comportent en « Hommes et Femmes d’État qui pensent aux générations futures et non en tant que politiciens qui pensent aux prochaines élections ».

    Nous savons tous et nous sommes convaincus en Guinée, que la corruption est un cancer qui saigne le pays et depuis des années, celle-ci a élu domicile en Guinée et elle ne cesse de fleurir à un tel enseigne que le pays est classé au premier rang des pays africains corrompus et au troisième sur l’échiquier mondial. Il sera extrêmement difficile de s’affranchir de cette réputation malfamée de pays pourri par la corruption qui a réussit l’exploit de transformer un tout peuple jadis digne, en un gigantesque troupeau de clochards.

    Il faut redresser voir réactualiser la justice pour lutter contre la corruption et l’impunité, et surtout pour parer la route au plus pressé. Nous savons tous que la justice n’a jamais aussi mal fonctionnée en Guinée que pendant ces vingt quatre dernières années

    Il faut renforcer les capacités de la justice et la rendre indépendante et efficace pour servir de leçons aux défenseurs de l’impunité. Ainsi on pourra envoyer rapidement les corrompus et les corrupteurs en prison. C’est là que se situe la ligne de démarcation qui trace la limite entre le territoire de Dieu et celui du diable.

    La Guinée ne pourra jamais se relever si le nouveau gouvernement ne respecte pas certaines règles qui sont devenues universelles – trilogie- pour sortir de la pauvreté. Cette trilogie s’appelle « la Bonne gouvernance- la démocratie- le respect des droits de l’homme », qui sont les piliers principaux de la gestion efficace et cohérente de l’État et de la coopération entre les nations.

    La bonne gouvernance est absolument essentielle pour atteindre un développement durable, une croissance économique soutenue et l’éradication de la pauvreté. Le premier test pour le nouveau gouvernement demeure son engagement dans la lutte contre la corruption, le poids et la place qu’il accorde durant son mandat dans la lutte contre l’impunité, les crimes économiques et les crimes de sang. Il est bien évident que la corruption ne peut faire bon ménage avec la bonne gouvernance, car elle incarne le germe même de la négation des efforts que déploie la bonne gouvernance.

    Pendant deux décennies, la corruption devenue endémique et glorifiant, a fait des ravages considérables dans le contexte et l’esprit des Guinéens. C’est ce qui explique en partie le paradoxe guinéen « d’un pays potentiellement riche, habité par un peuple paupérisé ». La situation socioéconomique des Guinéens s’est dégradée de façon incroyable depuis l’arrivée au pouvoir du Général dictateur et sanguinaire Lansana Conté. La majorité des Guinéens vit maintenant en dessous du seuil de pauvreté.

    Après 45 années de déception, de tromperies et de fausses promesses, les Guinéens ne doivent pas céder à l’euphorie du changement encore moins baisser la garde. C’est au nouveau gouvernement de prouver qu’il mérite la confiance du peuple. Ce n’est pas aux Guinéens de donner confiance au nouveau gouvernement sous la houlette de Lansana Kouyaté, un gouvernement qui n’a rien accompli sur le terrain de la bataille contre la pauvreté, l’impunité et la violation des droits de l’homme. Il faut considérer le nouveau gouvernement comme incompétent jusqu’à ce qu’il nous prouve le contraire.

    Lansana Kouyaté et son nouveau gouvernement sauront t-ils par leur politique économique et sociopolitique, remettre le peuple au travail, renversant ainsi les paramètres de la pauvreté et transformer la Guinée en chantier de prospérité ?

    Tout doit commencer par la lutte contre la pauvreté, l’injustice, les inégalités sociales, les crimes de sang, les délits économiques, la lutte contre l’impunité, la protection de l’enfant et de toutes personnes vulnérables, le respect des droits de l’homme et de la liberté d’expression par la libération de la presse audio-visuelle, etc.

    Le succès du nouveau gouvernement dépend en partie de l’exemple que donneront les membres de gouvernement. « Le poisson commence toujours à pourrir par la tête » dit un proverbe. Donc, il faut une révolution de conscience et de mentalité d’abord au sein de la nouvelle équipe.

    Il est donc temps que les Guinéens et Guinéennes redonnent une réelle importance à la conscience, c’est-à-dire à la compréhension de la différence entre bien et le mal, conscience éclairée concomitamment par la crainte de Dieu, le respect des lois du pays, l’amour du prochain et de la patrie.

    L’accumulation des intérêts égoïstes en lieu et place de ceux de la nation ne fait, au fil du temps, qu’engendrer une société injuste. En outre, pour sortir la Guinée de ce cycle infernal de décente aux enfers de la misère, il est urgent que ce nouveau gouvernement travaille pour asseoir dans l’ensemble du pays des institutions efficaces qui sont nécessaires au développement.

    En politique il faut savoir prendre du recul dans l’analyse des évènements. Ce nouveau gouvernement ne pourra faire la différence que seulement dans le contexte de vouloir revisiter, à cœur et à esprit ouvert, l’histoire du pays et d’en tirer les conclusions nécessaires pour ne pas retomber dans les mêmes erreurs encore et encore.

    Aussi, en ce moment historique mais électrique de la refondation voulue par tous les Guinéens patriotes, on ne peut s’empêcher de revisiter le passé récent du pays afin de ne pas commettre les mêmes erreurs et débarrasser la Guinée du voile de la fatalité et de la résignation qui la couvre depuis près de quarante huit années.

    Au fil de tous les événements douloureux qui ont émaillé le passé historique de la Guinée et qui ont conduit aux plus récentes tragédies, la leçon immédiate que les Guinéens peuvent facilement tirer, sans qu’ils y aient besoin de faire appel à un expert, un historien ou un politologue, est que « les Guinéens sont désormais conscients que la politique du refus et du rejet de l’autre affaiblit le peuple et entraîne la déconfiture de la nation ».

    Les Guinéens ne doivent pas accorder le bénéfice du doute dans la gestion prédatrice du pays par le régime de Lansana Conté qui est toujours aux commandes du pays car, cela tente de faire croire à l’opinion Guinéenne que l’homme va s’amender au fil des années à venir.

    C’est maintenant pour Lansana Kouyaté et son équipe de prendre les mesures nécessaires pour ne pas hypothéquer en plus l’avenir de la Guinée car la survie et la longévité de son gouvernement en dépendent. Le peuple de Guinée en a marre et rien ne sera comme avant. Le peuple de Guinée a compris que « l’oppression dépend de l’opprimé ».

    Surtout, il faut éviter que le changement d’attitude de ces bourreaux d’hier, devenus donneurs de leçon aujourd’hui, ne soit un somnifère de la conscience pour endormir les Guinéens pour replonger dans le même éternel recommencement. Il faut éviter cette tendance actuelle qui est à l’aveuglement sous le coup d’une émotion et d’une ambiance artificiellement créées, par des sirènes de passation de service.

    Il faut que les priorités changent si la Guinée doit se développer. Il faut que « l’Homme soit au centre de tout développement » car « la richesse d’une nation ne dépend pas seulement des ressources naturelles du sol et du sous sol qu’elle possède, mais elle dépend surtout de la valeur qu’elle accorde à l’homme ».

    Comment peut-on parler de croissance, au moment où les travailleurs ne peuvent pas survivre avec leurs salaires ?

    Comment un homme qui tôt le matin pense comment résoudre ses besoins physiologiques alimentaires peut-il donner un bon rendement du travail ?

    Il faut mettre fin à cette gestion calamiteuse de l’économie. Les Guinéens doivent réussir cette étape historique ! Faisons-le vite, mais surtout faisons-le bien afin que nous n’ayons pas à endosser la responsabilité des futures et nouvelles violences en Guinée.

    Il faut éviter de faire la moindre concession devant tout ce qui ressemblerait à une dérive visant à tolérer la démagogie au risque d’entraîner à nouveau le pays vers une pente dangereuse, celle du pouvoir personnel. Une nation ne puise sa force que dans le respect de la loi, et de ses institutions, non dans le pouvoir d’un homme.

    Dans la construction de cette Guinée de demain, chaque Guinéen peut être utile. Il ne faut exclure personne, encore moins se permettre d’être infecté par les germes de conflits et de la haine, qui porteraient le pays vers une nouvelle crise. Au contraire, les Guinéens, ensembles la main dans la main et en unissons de cœur et d’esprit, devons œuvrer pour bâtir une société plus juste, mieux équilibrée qui sécurise les plus faibles - particulièrement les enfants et les femmes - qui donne à chacun et à chacune la chance d’accéder aux responsabilités et qui garantit une paix et une stabilité durable, seules vraies gages du redressement du pays.

    Mamadou Diallo, MD
    Membre Fondateur de l’ANDD et Guinea-Forum
    Partenaire de www.nlsguinee.com

    NB : Mamadou Diallo est Médecin (Physician)
    American Academy of Family Physician Board (AAFP) Certified
    United Stated Medical Licensing Examination (USMLE) Certified
    Educational Commission of Foreign Medical Graduate (ECFMG) certified
    Member of the American Medical Association (AMA)
    Dr. Diallo has completed a three years Family Practice Residency Program (Médecine Générale) at Lutheran Medical Center and Maimonides Medical Center (Pediatric Emergency and Psychiatry), Brooklyn in New York, USA
    Presently, Dr. Diallo is working as a Family Practice Physician (Médecin Généraliste) at the Indian Health Service (IHS) in Idaho, USA
    Dr Diallo is laureate of many awards in Medical Research Projects in New York.
    (Dr Diallo est récipiendaire (lauréat) de plusieurs prix en Recherche Biomédicale à New York, USA)


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