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    Dans l'histoire naturelle des nations : les princes passent mais les peuples demeurent !!!

     mercredi 07 mars 2007   

    Ceux qui veulent changer le monde et ceux qui veulent le garder dans sa splendide laideur, sont tous soumis à un déterminisme auquel ils ne peuvent se soustraire et feignent ignorer la magnitude des bouleversements sismiques du changement sur les systèmes politiques réfractaires.

    En vérité ils ne peuvent "empêcher le monde " LA GUINEE" de changer de destin de sortir des servitudes inhumaines que les différents régimes lui ont infligé.

    L'épave ivre, de pouvoir absolu de "calamity LC", pris dans le tourbillon de l'état de siège antipatriotique est entrain de couler : les rats parle-menteurs et les punaises islamiques sont submergés par les vagues tumultueuses du changement irréversible.

    Sur les entre faits, la gigantesque déferlante du renouveau démocratique a pris le relais de la lame de fond de la contestation sociale; elle n'épargnera rien sur son passage, ni les idéologues ratés, promoteurs de la diète nationale et du complot permanent macabre, encore moins les klepto-mafieux qui ont démoli nos valeurs ancestrales de loyauté de probité et de dévouement à la nation.

    En lieu et place, ils ont condamné notre économie à l'asthénie et scellé la bonne marche de nos institutions dans la tyrannie et la dictature.

    Auréolés de l'état de grâce que leur conféraient la docilité servile du peuple et de son conformisme dans l'acceptation fataliste du monstre-président providentiel. Les "soviets "guinéens ont décimé un pan entier de notre intelligentsia et déshumanisé notre nation en gestation dans un ethnoracisme et une gouvernance médiocratique, corrompue et prédatrice du bien national. Ils ont, contre toute attente, pulvérisé les valeurs républicaines en cendres et mis en berne l'unité nationale disloquée dans une pauvreté intenable et une terreur révolutionnaire sanguinaire des plus féroces et voraces de l'Afrique postcoloniale.

    En vérité nous n'arrivons pas à nous débarrasser de nos vielles lunes, conceptions ancestrales et anachroniques du pouvoir, qui voudrait que celui-ci soit une bénédiction divine pour son bénéficiaire qui doit irradier sur la sphère ethnique par delà sur ses alliés. Alors que le pouvoir n'est rien d'autre que l'honneur qu'une population fait à un individu ou un groupe désigné par des élections transparentes pour assurer ne ce fusse le temps d'un mandat à assurer et assumer, la marche et le destin d'une nation.

    En définitive le pouvoir n'est point un privilège divin encore moins une grâce mais un honneur à charge de responsabilité et d'obligation de résultat.

    La classe politique guinéenne est toujours au seuil de la mentalité moderne de la gestion démocratique du pouvoir; il s'y refuse archaïquement de la façon la plus odieuse en entretenant un analphabétisme massif sur fond de pauvreté pandémique des populations coupées des outils de pensée de la mentalité rationaliste contemporaine. Elle donne plutôt la faveur aux causalités magiques, à la superstition et au fatalisme pour des paradis célestes en faisant de la vie de leur concitoyens un véritable enfer au quotidien.

    Déféré la barre de la Raison comme à la barre de la Conscience, ce régime militaro-mafieux est impuissant, en dépit des sommations journalistiques au vitriol, à se justifier à la fois, sur l'horreur économique qu'il a orchestré par un goulag démocratique et sur le prosélytisme religieux obscurantiste infligé au peuple guinéen pour asseoir une présidence à vie.

    Somme toute, ce régime est devenu l'agent vecteur de l'extinction de la lucidité et du délitement de la sagacité de nos concitoyens, paupérisés et déboussolés, par une guérilla endémique des clans en lutte pour la succession du chef, le tout, doublé d’une course effrénée à l'enrichissement illicite, érigé en méthode de gouvernement et de guidance sociétale dont le point d'orgue est la démonstration éhontée de signes extérieurs de richesses mal-acquises qui sévit sur l'économie du pays.

    Le pire est que, de plus en plus, ce pouvoir se réfugie dans l'hypocrisie de la "vulgate pédégiste" de paix sociale sous le manteau de l'état de siège inique, de la réquisition forcée et du bicéphalisme à l'épreuve du couperet de gouvernance aseptisée issue de l'insurrection patriotique est d'autant plus odieux qu'il n'a plus de chance de tromper le peuple éveillé, par des promesses chimériques de rédemption à la perlimpinpin.

    C'est ici et maintenant, le temps nouveau, de couper les racines pourries de l'ordre monolithique lézardé des pédégistes, reconvertis au koudéisme. Invraisemblables bras institutionnels et armés ripoux-blicains, qui ont perpètré, toute honte bue, la rupture démocraticide dans la continuité des atrocités politiques et crimes économiques de l'ancien régime qui ont englouti, sans vergogne, le multipartisme naissant dans le gouffre morbide et fétide de la mentalité ethnocide de diviser pour régner et s'éterniser au pouvoir, par un mépris autiste aux aspirations légitimes de justice sociale et une cécité virulente de voir les libertés publiques se sédimenter dans notre pays.

    Ce qui du coup a rendu l'opposition nationale inapte a l'alternance civile; Piégée et réduite à jouer un théâtre d'ombre chinoises de chiens en faïence. Elle finira, par ailleurs par succomber aux appels maléfiques de la sirène ethnoraciste comme pour épouser la mentalité de l'époque : l'eau prend la couleur du récipient qui le contient, dit-on ! Au finish elle a sombré dans une gérontocratie rampante avec des partis politiques privatisés dont les caciques sont devenus imperméable au renouvellement du personnel politique et a l'émergence d'un nouveau discours social et l'élaboration de stratégies politiques innovatrices, pour extraire enfin leurs militants du terrier ethno-regionaliste dans lequel ils les ont injustement confinés .

    Ainsi ,voila comment notre opposition nominale, rongée par des logiques souterraines d'entrisme et de manipulations de la fibre ethnique , sous la houlette d'un matérialisme consumériste des plus destructeur a passivement assisté au naufrage de l'économie nationale et rendu toute alternance démocratique illusoire dans notre pays. De l'avis de plus d'un, notre pays gagnerait a recomposer son paysage politique pour que nos concitoyens aient désormais les prunelles en face des yeux pour choisir en toute transparence des leaders porteurs de projets de société chiffrés et de mandats auditables pour leurs éligibilités et leurs réélections a la magistrature suprême.

    Il aura fallu le sursaut patriotique de nos syndicats et de la société civile, poussés jusque dans les cordes de l'instinct de survie, pour mettre en branle le pays, devant les promesses désenchantées de l'homme des espérances lumineuses d'un poisson d'avril 84.

    Cependant les forces vives du changement sont entrain de ramener, l'insurrection patriotique à des exigences et réformettes aux minima, de gouvernance premier-ministériels pour une mission impossible, non corsetées dans des garanties indéboulonnables, issues d'un pacte républicain pérenne jusqu'aux prochaines échéances électorales de 2010.

    Cette toilette de chat à la fois constitutionnelle et con-sensuelle, payée au prix fort, risque d'être vidée de sa substance, si on n'y prend pas garde, par l'appétit gargantuesque de pouvoir absolu de notre malade imaginaire présidentiel qui désormais tient le pari de mourir sur le kibbanyi national. Car il compte sur la duplicité et le zèle inconditionnel de son quarteron institutionnel de démagogues véreux attelé à la soldatesque vénale, pour user et abuser de son pouvoir résiduel constitutionnel post- insurrectionnel pour alimenter les scenarii dynastiques voire à la togolaise ou enfoncer le pays dans un bars de fer "poto-poto" ivoirien des causeries et arbitrages insolubles voués au cul-de-sac du refus du développement et du changement démocratique, marque de fabrique de l'exception politique guinéenne.

    On peut imaginer dans ces conditions, sans risque de s'y méprendre, au regard de l'archéologie de la vie politique continentale, tout conspire à croire que ce consensus, véritables lignes marginaux, dont nos forces vives viennent de donner leur aval, risque d'être un coup dur pour les républicains antisystèmes qui voient leurs idéaux de mutation démocratiques et espérances de justice sociale s'évanouir dans les fanges d'une nouvelle zone de turbulences.

    Tout bien considéré, nous sommes loin de briser l'anathème de la spirale infernale du ’’leadership bananier à la guinéenne’’ et de lever l'omerta qui règne sur le bilan de la gestion ténébreuse et calamiteuse de ce régime. Ce bicéphalisme comme porte de sortie de la crise risque de créer un cadre statique rendant le pays ingouvernable vu les résistances des mentors du régime face aux exigences de changement du personnel politique et de renouveau démocratique du peuple.

    Car le dilemme cornélien est plus que d'acuité soit précipiter la destitution de l'inamovible dictateur en lui épargnant la sellette pénale internationale soit pour l'honneur sauve de la nation endeuillée entraîné le pays à l'avènement de la troisième république plus en phase avec les attentes du peuple et établir un pacte républicain pérenne de droits politiques et sociaux sanglés dans une guidance garantissant une répartition équitable et durable des efforts et richesses de la nation, dans un mieux-être pour les générations actuelles et futures.

    L'aventure démocratique que nous ensoleillons depuis plusieurs grèves d'un amour inextinguible de la matrie guinée pour nourrir les racines de la liberté et la dignité n'est au demeurant ni confisquée encore moins mort née.

    Le talon d'achille du peuple guinéen c'est sa quasi- incapacité à pouvoir gérer les acquis de ses combats historiques sur le temps; d'ou les cellules de veille démocratique doivent nous permettre de ne pas sombrer dans l'euphorie et la léthargie sociale car du sommeil de la RAISON naissent toujours les monstres providentiels qui ont orchestré le naufrage de notre élite dans une incompétence médiocratisme et une gabegie vertigineuse.

    Le nouveau premier ministre auréolé du bénéficie du doute bien sur, jusqu'à preuve du contraire doit s'atteler à mutualiser la diversité des talents et compétences de notre pays pour qui est le bâtisseur de l'alternance et de la gouvernance anti-corruption leitmotiv du peuple en lutte pour sa libération économique.

    C'est pour cela jeunesse de guinée débarrassée de la caution morale des religieux politiciens et des démagogues arrivistes dont la prégnance a volé aux éclats de par leurs positions frileuses et attentisme dans l'usure du pouvoir; nous sommes sommés de renverser la vapeur, en sont sommés de recadrer les enjeux du combat et remobiliser les troupes, autour d'un projet de libération nationale à la hauteur des exigences républicaines du changement irréversible.

    Barry Alpha Oumar Fela
    Contact : alphawin2003@yahoo.fr
    Membre de l'Equipe d’Analyse et de Réflexion « Neoleadership »
    Pour www.nlsguinee.com


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