neoleadership    guinee  devise human Right Watch Nelson Mandela Fundation Union Africaine
Neoleadership

RadioNLS
WINAMP    REALPLAYER    MEDIAPLAYER

Radio NLS à la carte

Universités
Contacts
Charte de nlsguinee
Nos partenaires
AframGlobal
Africatime
Alwihda
Guinea-forum
Guineeconakry.info
Justin Morel Junior
La Villa Elijah
L'Observateur
Partage Québec Guinée
Presse guinéenne
Le Lynx
La Lance
Autres sites Guinéens
Agences de Presse
AFP et TV5.org
Yahoo actualités
IRIN
Actualité africaine
Jeune Afrique
BBC News Africa
Africa Mining Intelligence
Presse du Monde
CNN (USA)
Usinfo.Stat.Gov (USA)
BBC World (UK)
Liberation (F)
RFI (F)
Le Matin (CH)
Jeux
Ping Pong
Aéroports
Aéroport Int. de Genève
Aéroports de Paris
Aéroport de Bruxelles
Autres aéroports
Articles
    Guinée : Le parlement guinéen refuse de prolonger l'état de siège

     vendredi 23 février 2007   

    CONAKRY (Reuters) - vendredi 23 février 2007, 18h22 - Le parlement guinéen a rejeté une requête du président Lansana Conté en faveur de la prolongation de l'état de siège, défiant ainsi son régime autoritaire.

    L'état de siège, décrété le 12 février dans l'ensemble du pays pour mettre fin à de violentes manifestations qui allaient de pair avec une grève générale, devait expirer ce vendredi soir, mais le président en avait demandé la reconduction en invoquant des raisons de sécurité.

    "Les députés présents refusent à l'unanimité de renouveler l'état de siège", a dit le président de l'Assemblée nationale, Aboubacar Somparé, à l'issue d'un vote sur la requête de Conté.

    En conséquence, les dispositions en vigueur depuis onze jours, qui conféraient des pouvoirs d'exception aux militaires et instituaient un couvre-feu, prendront fin vendredi à minuit.

    Les syndicats estiment que Conté, septuagénaire atteint de diabète qui tient le pouvoir depuis 23 ans, n'est plus apte à gouverner. Ils lui demandent de nommer un nouveau Premier ministre neutre, habilité à désigner et à limoger les membres du gouvernement.

    Les dirigeants syndicaux avaient averti qu'une prolongation de l'état de siège aurait pour effet de radicaliser l'opposition à son régime, en exprimant l'intention de poursuivre leur grève jusqu'à ce qu'il nomme un nouveau chef de gouvernement.

    "Nous devions aller dans le sens de l'apaisement pour maintenir la paix et l'unité nationale", a déclaré Soriba Sorel Camara, représentant du Parti de l'unité et du progrès (Pup) au pouvoir, après le vote.

    RECHERCHE D'UN CONSENSUS ?

    L'opposition a salué le vote comme une victoire historique.

    "C'est la première fois qu'un décret aussi controversé est rejeté à l'unanimité", a déclaré à Reuters le chef du groupe parlementaire de l'opposition, Ousmane Bah.

    Les dirigeants grévistes ont relancé leur mouvement parce que le président avait choisi un proche allié, Eugène Camara, pour le poste de Premier ministre alors qu'il avait accepté de nommer une personnalité consensuelle.

    "Le problème est maintenant d'obtenir un Premier ministre de consensus. S'il y en a qui est nommé aujourd'hui, la situation sera débloquée immédiatement", a estimé le négociateur syndical Boubacar Biro Barry après avoir rencontré des médiateurs ouest-africains.

    Plus de 120 personnes, en majorité des civils non armés, ont été tuées en Guinée depuis le début de l'année au cours d'accrochages entre manifestants et forces de sécurité.

    L'état de siège, décrété jusqu'au 23 février, a rétabli un certain calme dans l'ex-colonie française en écartant les manifestants des rues et en permettant à l'armée d'ouvrir le feu sur les pillards et les fauteurs de troubles.

    Les incidents de Guinée font craindre qu'une reprise des manifestations ne compromette la paix fragile qui prévaut dans la région, en particulier dans des pays comme la Sierra Leone et le Liberia, qui émergent de guerres civiles sanglantes.

    L'ancien président nigérian Ibrahim Babangida, à la tête d'une délégation de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cedeao), a plaidé pour un règlement négocié en rencontrant vendredi des dirigeants syndicaux guinéens.

    La présidente libérienne Ellen Johnson-Sirleaf a jugé nécessaire que Conté coopère avec toutes les parties pour empêcher la crise politique de dégénérer en affrontements qui ne manqueraient pas d'affecter les Etats voisins.

    "S'il arrive quoi que ce soit en Guinée, cela risque de déborder. Toutes nos frontières sont poreuses", a-t-elle déclaré lors d'une interview accordée à Reuters au Rwanda.

    SOURCE : Reuters


© Copyright www.nlsguinee.com / (Tous droits réservés)


toolbar powered by Conduit


retour
Evolutions dans l'histoire



Chefs des partis politiques


Visitez nos partenaires


Images de la Guinée profonde
Ces images sont bien des réalités de ce magnifique pays! La Guinée est pourtant l'un des pays les plus riches au monde du point de vue ressources naturelles.
Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
Réagissez et dites au monde entier ce que vous pensez de cette situation.
Contactez-nous | Charte de NLS | © 2005 Nlsguinee.com | Webmaster: Elhadji B. LY à Zurich | | Voir livre d'or | signer livre d'or