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    Guinée : l'Assemblée nationale refuse de prolonger l'état de siège

     vendredi 23 février 2007   

    Conakry (AFP) - Les députés guinéens ont désavoué vendredi le président Lansana Conté en refusant à l'unanimité de prolonger l'état de siège qu'il avait décrété le 12 février pour douze jours face à la vague de contestation dont il fait l'objet.

    L'Assemblée nationale, bien que dominée par le Parti de l'unité et du progrès (PUP) du chef de l'Etat, qui dispose de 90 députés sur 114, n'a pas donné suite à sa demande de proroger l'état de siège, qui prend donc fin vendredi soir à minuit (heure locale et GMT).

    Lors d'un vote à main levée, les 86 députés présents à l'Assemblée ont voté contre la prolongation.

    Le président Conté, âgé de 72 ans et au pouvoir depuis 1984, est confronté depuis début janvier à une grève générale illimitée et à une vague de contestation marquée par des violences qui ont fait au moins 113 morts.

    Il avait décrété l'état de siège le 12 février et avait demandé jeudi soir à l'Assemblée nationale, seule habilitée à le faire, de le proroger.

    "L'état de siège doit être levé même s'il faut poursuivre et renforcer la protection de la population et des mécanismes du maintien de l'ordre", avait déclaré avant le vote le président du groupe parlementaire du PUP et de ses alliés, Baniré Diallo.

    "Si la mesure a réussi à restaurer un calme précaire, elle a aussi donné lieu à des exactions de militaires", lui a fait écho Ousmane Bah, dirigeant du parti d'opposition Union pour le progrès et le renouveau (UPR).

    "Considérant que l'état de siège n'a pas permis de régler la situation, nous nous prononçons en faveur du retour à l'ordre normal", a-t-il ajouté.

    Le président de l'Assemblée nationale Aboubacar Somparé avait auparavant relayé la demande du chef de l'Etat.

    "Il a appelé les députés à prendre leurs responsabilités pour décider ou non de proroger l'état de siège", avait lancé M. Somparé à l'ouverture des débats, estimant que les autorités avaient été "obligées" d'instaurer cette mesure "suite aux désordres constatés après la nomination du Premier ministre Eugène Camara".

    Les mesures d'exception décrétées il y a 12 jours accordaient de vastes pouvoirs à l'armée et étaient assorties d'un couvre-feu de 18H00 à 06H00 (locales et GMT).

    Peu avant le vote de vendredi, le représentant du secrétaire général de l'ONU pour l'Afrique de l'ouest, Ahmedou Ould Abdallah, avait déclaré à l'AFP qu'il n'était "pas recommandable" de reconduire l'état de siège.

    Il a également apporté son soutien à la médiation de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (Cédéao, 15 pays) arrivée jeudi àConakry.

    Le responsable de l'ONU a jugé que l'ex-président nigérian Ibrahima Babangida et le président de la Commission de la Cédéao Mohammed Ibn Chambas, qui conduisent cette mission, avaient "la bonne approche", celle de voir "toutes les personnes ayant une influence en Guinée".

    Après avoir rencontré le Premier ministre la veille, MM. Babangida et Chambas se sont entretenus vendredi avec des représentants des syndicats et devaient voir dans la journée les partis politiques de la majorité et de l'opposition, avant d'être reçus par le président Conté samedi.

    Les syndicats, à l'origine de la grève et de manifestations durement réprimées par les forces de l'ordre, exigeaient la levée de l'état de siège, et refusaient de mettre d'abord un terme à leur mouvement.

    Ils exigent également la révocation d'Eugène Camara, nommé le 9 février pour mettre fin à la crise mais qu'ils jugent trop proche du président Conté.

    Dans un accord conclu fin janvier avec les autorités, les syndicats avaient obtenu la promesse de la nomination d'un Premier ministre "de consensus", mais ils s'estiment trahis par le choix de M. Camara.

    Alexandre GROSBOIS, AFP


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