neoleadership    guinee  devise human Right Watch Nelson Mandela Fundation Union Africaine
Neoleadership

RadioNLS
WINAMP    REALPLAYER    MEDIAPLAYER

Radio NLS à la carte

Universités
Contacts
Charte de nlsguinee
Nos partenaires
AframGlobal
Africatime
Alwihda
Guinea-forum
Guineeconakry.info
Justin Morel Junior
La Villa Elijah
L'Observateur
Partage Québec Guinée
Presse guinéenne
Le Lynx
La Lance
Autres sites Guinéens
Agences de Presse
AFP et TV5.org
Yahoo actualités
IRIN
Actualité africaine
Jeune Afrique
BBC News Africa
Africa Mining Intelligence
Presse du Monde
CNN (USA)
Usinfo.Stat.Gov (USA)
BBC World (UK)
Liberation (F)
RFI (F)
Le Matin (CH)
Jeux
Ping Pong
Aéroports
Aéroport Int. de Genève
Aéroports de Paris
Aéroport de Bruxelles
Autres aéroports
La Une
    Reprise des négociations : l’impasse plane toujours...

     mercredi 21 février 2007   

    « Si la grève est levée nous ne prolongerons pas l’état de siège. Si la grève continue nous prolongerons l’état de siège… », dixit Aboubacar Somparé président de l’Assemblée Nationale.

    Cela fait pratiquement deux jours depuis la reprise des négociations entre le gouvernement et les organisations syndicales avec la participation du président de l’Assemblée Nationale, du Conseil Economique et Social, du président de la Cour Suprême, du Patronat guinéen et des Chefs religieux.

    Les pourparlers se sont poursuivis aujourd’hui au palais du peuple entre les différentes parties. Et c’est avec une grande surprise que les syndicats ont été informés de la proposition du président de l’assemblée nationale Monsieur Aboubacar Somparé.
    Cette proposition est relative au maintien de Monsieur Eugène Camara au poste de premier ministre et la formation d’un gouvernement de large consensus par ce dernier plus tard.

    Le président de l’assemblée nationale a même souligné que ce gouvernement sera nécessairement composé des syndicalistes, des partis politiques, de la société civile,…bref, de toutes les forces vives de la nation.

    Mais cette proposition sera vite rejetée par l’ensemble de la classe syndicale qui exige la nomination d’un nouveau premier ministre et l’application intégrale du protocole d’accord du 27 janvier 2007.

    A l’ouverture des travaux des négociations mardi dernier dans la salle des actes du palais du peuple, le SG de l’USTG M Ibrahima Fofana déclarait à la presse les raisons qui les ont poussés à venir autour de la table alors que l’état de siège n’est toujours pas levé :

    « Nous sommes venus au palais du peuple pour répondre à cet appel là, pour qu’ensemble nous puissions non seulement contribuer à lever l’état de siège mais aussi faire en sorte que nous allions tous dans le même sens de l’apaisement. Je crois que conformément au protocole d’accord qu’on a signé le 27 janvier dernier, la principale revendication du mouvement syndical aujourd’hui c’est la nomination d’un premier ministre de consensus ; c’est- à-dire qui peut être accepté par le mouvement syndical et les populations aussi… »

    Ainsi, après deux jours de débats tendus, dans une ambiance plutôt terne et de méfiance entre syndicalistes et gouvernement, rien ne semble déboucher sur une issue favorable permettant d’espérer une sortie rapide de la crise.

    Pour débattre de la question de la grève, une session ordinaire de l’Assemblée Nationale est convoquée pour le vendredi 23 février 2007 au palais du peuple afin que les députés majoritairement issus du parti au pouvoir (PUP) puissent examiner la question relative l’état de siège.

    En effet, selon des sources proches des parlementaires, les députés seraient même prêts à voter le prolongement de l’état de siège, vu l’entêtement des syndicalistes selon les mêmes sources…

    Pour l’instant, le moins qu’on puisse dire c’est que les espoirs sont brisés et qu’aucun point de sortie de crise ne pointe à l’horizon malgré les énormes pertes enregistrées en vies humaines et en biens matériels.

    Pendant ce temps, les leaders, militants et sympathisants des partis politiques de l’opposition en l’occurrence le RPG, l’UFR, l’UFDG, l’UFD, … continuent de payer cher les conséquences de la grève notamment à l’intérieur du pays.

    Des sources concordantes font état de plus 400 arrestations suivies de tortures, de séquestrations et de violations de domiciles enregistrés dans les préfectures de Kankan, Faranah, Mamou, Dabola, Kouroussa, Macenta,… ainsi que dans la sous préfecture de Banankoro.

    Tout porte à croire que le régime de Lansana Conté a choisi la répression plutôt qu’une véritable négociation tenant compte des réelles préoccupations des populations guinéennes.

    Les prochains jours seront décisifs quant à la levée ou non du mot d’ordre de grève par les syndicalistes. Du côté des autorités, la menace d’un prolongement de la période de l’état de siège est brandie pour forcer la main des syndicalistes. Menace qui tarde apparemment à porter ses fruits, en tout cas pour l’instant.

    Lansana A. Camara
    Correspondant de www.nlsguinee.com à Conakry
    E-mail : lansanaminata@yahoo.fr
    Tél. (+224)- 64- 30- 74- 06


© Copyright www.nlsguinee.com / (Tous droits réservés)


toolbar powered by Conduit


retour
Evolutions dans l'histoire



Chefs des partis politiques


Visitez nos partenaires


Images de la Guinée profonde
Ces images sont bien des réalités de ce magnifique pays! La Guinée est pourtant l'un des pays les plus riches au monde du point de vue ressources naturelles.
Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
Réagissez et dites au monde entier ce que vous pensez de cette situation.
Contactez-nous | Charte de NLS | © 2005 Nlsguinee.com | Webmaster: Elhadji B. LY à Zurich | | Voir livre d'or | signer livre d'or