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    Communiqué de presse : Reporters sans frontières demande la levée de l'état de siège après une semaine de black-out total sur l'information

     mardi 20 février 2007   

    Français / English

    Reporters sans frontières
    Communiqué de presse

    20 février 2007

    GUINEE

    Reporters sans frontières demande la levée de l'état de siège après une semaine de black-out total sur l'information

    Reporters sans frontières demande aux autorités guinéennes de lever l'état de siège instauré le 12 février 2007, imposant à la population un black-out total sur l'information en empêchant de fait la parution des journaux, la diffusion des radios d'information et l'accès à Internet.

    "Maintenir l'ordre public en muselant de force les médias est une mesure dangereuse. Elle favorise la propagation de rumeurs et stimule les partisans d'un affrontement violent avec les autorités. Après avoir puni illégalement les journalistes de Conakry, l'armée guinéenne doit maintenant lever la censure de fait qui les empêche de faire leur travail librement et met en péril la survie de leurs médias", a déclaré l'organisation.

    Seule une radio musicale, Nostalgie FM, continue de diffuser des programmes depuis Conakry. Liberté FM a quant à elle été fermée brutalement, le 12 février dans la matinée, par une unité de la garde présidentielle qui a saccagé ses locaux et confisqué du matériel. Au cours de cette opération, Mohammed Tondon Camara et David Camara, respectivement journaliste et technicien de la station, ont été arrêtés et détenus 24 heures. Ils auraient subi des sévices physiques, selon le témoignage de l'un d'eux, recueilli après sa libération. Dans la même journée, Familia FM et Radio Soleil FM ont cessé de diffuser leurs programmes, après avoir reçu des menaces. La Radiodiffusion télévision guinéenne (RTG, chaîne publique) diffuse pour sa part les communiqués du chef d'état-major de l'armée, le général Kerfala Camara, et des informations toujours favorables aux militaires.

    Aucun journal ne paraît à Conakry depuis l'instauration de l'état de siège, le 12 février. Même si aucun texte officiel n'instaure des mécanismes de censure, les directeurs de journaux ont été informés que le contenu de leurs publications devait être soumis à l'approbation des militaires. Quoi qu'il en soit, les vendeurs de rue refusent de distribuer les journaux qui contreviendraient aux ordres de l'armée par crainte de représailles, et l'unique point de vente de Conakry est fermé depuis l'instauration de l'état de siège.

    Depuis le 13 février, Internet est inaccessible sur les réseaux des quatre fournisseurs d'accès guinéens. Les cybercafés de la capitale sont fermés et leurs responsables craignent d'être investis et saccagés par l'armée s'ils rouvraient leurs portes.

    ----------------

    GUINEA

    Call for lifting of stage of siege after week-long news blackout

    Reporters Without Borders today called on the Guinean authorities to lift the state of siege that was proclaimed on 12 February, which has had the effect of imposing a complete news blackout by preventing newspapers and radio stations from working and by blocking Internet access.

    “Maintaining public order by gagging the news media is a dangerous measure, one that encourages rumours and violent clashes with the authorities,” the press freedom organisation said. “After illegally punishing Conakry’s journalists, the army should lift the de facto censorship measures that prevent them from working freely and jeopardise the survival of the news media.”

    Only one music radio station, Nostalgie FM, is still broadcasting in Conakry. Liberté FM was forcibly closed on the morning of 12 February by a presidential guard unit that ransacked its studios, confiscated equipment and arrested two if its employees, presenter Mohammed Tondon Camara and technician David Camara, who were held for 24 hours and, one of them said afterwards, were subjected to physical mistreatment.

    Two other stations, Familia FM and Radio Soleil, stopped broadcasting on 12 February after receiving threats. The public broadcaster, Radiodiffusion Télévision Guinéenne (RTG), is only broadcasting the communiques issued by army chief of staff Gen. Kefala Camara and reports favourable to the army.

    No newspaper has been published in Conakry since the state of siege was declared. Even if there has been no public announcement of censorship measures, newspaper editors have been told that their content must be submitted to the military for approval. Street vendors are anyway refusing to distribute newspapers for fear of contravening army orders and exposing themselves to reprisals, and the only public outlet in Conakry has been closed since 12 February.

    The Internet has been inaccessible through Guinea’s four Internet Service Providers since 13 February. Internet cafes are closed and their owners say they could be raided and ransacked by the army if they tried to reopen.

    Communiqué transmis par l’A.P.P.A.
    Pour www.nlsguinee.com


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