vendredi 19 janvier 2007
Le landernau politique guinéen bouillonne. Il réclame avec insistance sa purification par l’instauration d’un véritable Etat de droit. Rien ne sera plus comme avant. Le mécontentement est général et il a atteint son point de non retour. L’avenir du pays ne sera plus entre les mains de prédateurs sans scrupule.
Ce constat nous impose l’impérieuse nécessité d’intensifier les efforts jusqu’à la victoire totale par la constitution d’un nouveau gouvernement. On ne peut demander à des responsables non élus de constater la vacance du pouvoir. Il appartient aux forces vives engagées dans cette lutte de prendre ses responsabilités devant l’histoire
Une collaboration entre les syndicats, les partis politiques de l’opposition et la société civile dans la phase actuelle de la lutte est nécessaire car, elle ramènerait définitivement dans son lit de mort l’actuel régime. Les derniers agissements, arrogance, menaces de mort et comportements irrationnels de Général Président Lansana Conté, sont des signes manifestes qu’il est prisonnier de l’usure et de sa gouvernance absurde. Il ne peut plus diriger le pays.
Nous demandons aux forces vives de la nation de constituer un nouveau gouvernement dit de transition afin de ramener la paix et l’ordre sur toute l’étendue du territoire national. L’heure est désormais au rassemblement et à la concertation.
A la CEDEAO et à l’Union Européenne dont les représentants suivent depuis longtemps les dérives du pouvoir guinéen, nous en appelons au devoir d’interpellation pour qu’elles ne puissent pas dire demain : « si on avait su » alors qu’elles savent déjà.
Cécé Roger Haba, Paris France
Contact : gneme2000@yahoo.fr
Pour www.nlsguinee.com