lundi 11 décembre 2006
Le combat pour la libération de la Guinée des mains des aventuriers mafieux qui pillent nos richesses et affament nos populations ne s’arrêtera pas, en dépit des menaces et intimidations.
Ces aventuriers, à l’image de Santullo, ont plongé littéralement notre patrie dans la misère avec, malheureusement, la complicité d’inconscients guinéens incrustés dans les arcanes du pouvoir. De leur fait, la Guinée est tombée au bas de l’échelle des Nations. Notre beau pays est devenu, parmi les Etats africains, le plus corrompu.
Les conséquences sont aujourd’hui la misère généralisée qui entraîne la paupérisation à outrance des Guinéens. Les parents sont humiliés et ne peuvent plus regarder leurs enfants en face qu’ils abandonnent, dans la plupart des cas, au danger de l’aventure et de la prostitution.
Face à cette situation, des patriotes guinéens se sont engagés pour dénoncer, traquer, débusquer pour mettre hors d’état de nuire les auteurs de cette abominable condition de vie. Mais les voilà, au nom de la liberté et du droit dont ils privent nos populations, qui intentent des procès à leur encontre. Ce n’est pas la justice qu’ils cherchent, eux-mêmes étant des bénéficiaires du blanchissement de l’argent sale que génère leurs mafieuses activités dans notre pays. Ils veulent simplement museler la presse. Pour après mener allègrement la cassure de l’économie guinéenne.
Je voudrais dire à mes chers compatriotes que ma lutte se poursuivra tant que notre pays ne sera pas débarrassé de ses voleurs. Je leur demande de faire deux semaines à venir celle consacrée à la dénonciation des activités mafieuses de Guido Santullo et des gens de son espèce dans notre pays.
Bien sûr, ce n’est pas la comparution devant une juridiction ou ma condamnation éventuelle qui tarira l’encre de ma plume. Elle est faite pour l’instauration de la démocratie en Guinée. Ma plume est pour la réhabilitation de la souveraineté souillée et bafouée par la bande d’aventuriers qui fourmillent sur la terre de nos ancêtres.
Ce combat, pour ma part, je le mènerai jusqu’à l’éradication du mal qui la ronge. Même en prison, j’écrirai, libre j’exprimerai la force de mon patriotisme jusqu’à l’instauration d’un Etat de Droit en Guinée.
De nouveau, Guido Santullo est revenu à la charge en portant plainte contre Alfa Ousmane Barry Diangolo, Mamadou Billo Sy Savané et moi-même. Le 03 janvier 2007, nous répondrons présents à la convocation du juge Josié Muriel du Tribunal de Grande Instance de Paris.
Ce déshonneur sera lavé et de la plus belle manière, car la question est purement politique, même si Santullo et ses amis veulent la transporter sur le terrain juridique. De quoi ont-ils peur en le faisant ?
Paris 09 novembre 2006
Jacques KOUROUMA, France
Une Correspondance pour www.nlsguinee.com