dimanche 10 décembre 2006
Avoir la nostalgie d'un temps révolu, c'est avoir honte de son temps présent.
Si nous célébrons tant nos morts et sommes si fiers de notre passé c'est que nous avons honte de notre présent, pour nos morts les célébrations se succèdent.
A nos morts, nous tendons les bras pour les prières parce que de notre présent, nous ne savons que faire, j'en peux plus de subir le passé me bouffer mon présent... Humiliant pour l'homme du 21ieme siècle que je suis.
Il y a comme un désespoir du présent qui s'est transformé en un espoir dans le passé. Ce n'est pas que je suis jaloux de la vénération des morts mais leur réussite, face à ce qui parait être notre échec ne leur donne pas le droit de nous envahir et de nous empêcher d'être.
EN GUINEE aujourd'hui c'est un monde où les repères sont difficiles à trouver. La nostalgie des guinéens est meurtrière serrons-nous seulement une parenthèse de notre civilisation pour ce que nous n'aurions rien à transmettre?
Si le passé occupe tant de place dans notre temps présent.
J'ai le regrettable constat de vivre dans une société qui a cessé de penser; de sans futur qui ne peut alors croire à sa fin. Une société qui progresse est une société dans laquelle les fils dépassent les pères.
Aujourd'hui après que les politiques ont fini de s'accaparer de notre quotidien par leur joute de conquête du pouvoir stérile, le désastre est aussi complet car ces anti-guinéens qui se reposent présentement dans des cachots ont détruit, voire même sucer la Guinée comme une orange. Ils constituaient un frein pour le développement de ce pays, appuyés par leur chef irresponsable.
Cette fois-ci nous demandons au juge d'instruction qu'est-ce Mr DIAWARA de faire preuve de sagesse et de dignité en appliquant la loi car ces montants détournés ne sont ni de Conté ni d'eux mais des contribuables (c'est à dire des paysans et autres) qui saignent aujourd'hui de souffrance et misère.
Par Alpha Kabinet Sidimé, depuis Dakar
Une Correspondance pour www.nlsguinee.com