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    Géo-Politique : La Stabilité sous-régionale menacée : « Le Calendrier Ivoirien fortement lié à la Pré-Transition Démocratique en Guinée »

     jeudi 30 novembre 2006   

    A l’heure où les préoccupations mondiales sont entièrement retenues par la sécurité énergétique des grandes industries et la préservation de l’écologie, par la lutte contre le terrorisme et les proliférations nucléaires, l’Afrique et sa cohorte de misère se voit carrément reléguée au second plan, faisant, du coup, l’affaire des dictatures kleptocrates, obscurantistes et répressives.

    Ainsi, l’avènement de la troisième République en Guinée est une réalité qui ne doit laisser aucun citoyen africain, ouest-africain et surtout guinéen indifférent car, certes, le Conseil de Sécurité de l’O.N.U joue un rôle primordial pour ce qui est de prévenir les différends, d’empêcher que les différends existants tournent au conflit et de régler les conflits éventuels, mais soyons convaincu que la délivrance ne peut venir que de nous, guinéennes et guinéens, ouest-africains et africains en général.

    La reconnaissance par l’Organisation des Nations Unies de la Société Civile comme acteur fondamental pour l’atteinte des Objectifs du Millénaire, lesquels objectifs visent en particulier le maintient de la paix et de la sécurité internationale, est une opportunité à saisir pour nous guinéennes et guinéens, pour nous Société Civile guinéenne, pour nous jeunesse de Guinée et ouest-africaine afin, non seulement, de ramener et consolider la paix et la sécurité en Côte d’Ivoire voisine, mais également d’éviter tout engrainage et revirement de la pointue crise socio-économique guinéenne vers un potentiel conflit qui plongerait tout l’ouest de l’Afrique dans un cycle infernal de violence et de violation flagrante des droits de l’homme.

    L’Afrique de l’ouest n’est pas sans expérience de tout ce qui est conflits interethniques, conflits d’identités et conflits militaires. Après les guerres civiles au Libéria, en Sierra-Leone et les attaques rebelles de 2000 en Guinée, voilà de nouveau un front à conséquences encore plus catastrophiques pour la sous-région : la Côte d’Ivoire qui, avec sa question d’ivoirité, nous fait basculer d’une stabilité sous-régionale en voie de cicatrisation vers un enlisement sans calendrier. La dernière résolution du Conseil de Sécurité de l’O.N.U sur la question de la Côte d’Ivoire, offrant un délai supplémentaire de un an aux Ivoiriens pour l’organisation d’élections libres, transparentes et démocratiques, est une nouvelle occasion d’espérer à une stabilité prochaine dans la sous-région.

    Cependant, pour réaliser cette aspiration des populations de vivre enfin dans une sous-région stable et économiquement intégrée, il nous faut nécessairement sortir toutes les bûches susceptibles d’attiser de plus les tensions existantes, notamment en Guinée où l’Etat et son chef sont totalement absent depuis quatre ans, laissant, non seulement, place aux anarchistes népotistes et ethnocentristes, mais également, à une classe politique et une armée sans réelle volonté démocratique.

    C’est ainsi que, en cette période très trouble de Pré-Transition politique en Guinée, nous lançons, au nom de la jeunesse guinéenne, d’une part, un profond appel aux Nations Unies et à son Conseil de Sécurité afin de mettre en application sa formule Arria3 régissant sa collaboration avec la Société Civile et, d’autre part, à la jeunesse militante et à la Société Civile guinéenne pour la définition d’une feuille de route la plus consensuelle possible afin de connaître une Transition Démocratique remarquable, selon des valeurs et principes démocratiques qui garantiront une stabilité durable dans la sous-région Ouest-Africaine.

    Il est tout à fait logique et normale que, pour une question d’urgence et de priorité, l’O.N.U focalise son attention sur le cas Côte d’Ivoire en Afrique de l’ouest, mais il n’est pas du tout évident que traiter isolément le cas de la Côte d’Ivoire offre une garantie de stabilité durable dans la sous-région ouest-africaine.

    Raison pour laquelle nous exhortons le Conseil de Sécurité des Nations Unies, « en vertu des articles 1, 34 et 37 de sa charte » , au nom de la prévention des conflits et du règlement des différends, de s’investir également dans le cas de la Guinée afin de replacer les différents acteurs de la vie politique guinéenne, non plus dans cette optique de continuité du système anarchique en place qui annonce de potentiels conflits, mais plutôt dans une optique de Pré-Transition Démocratique, afin d’assurer une stabilité durable dans la sous-région ouest-africaine, gage de toute réduction de la pauvreté qui est, elle-même, l’un des Objectifs du Millénaire.

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, ça n’a que trop durée et nous conviendrons tous que si le système en place a servi à quelque chose, c’est non seulement de nous avoir démontré par l’absurde ce qu’est la Démocratie, mais surtout, de nous avoir donné le prix à payer pour faire de chacune des valeurs de la démocratie, celle à laquelle nous aspirons, une réalité.

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, loin de nier l’importance et les efforts que fournit la classe politique actuelle pour la promotion de la démocratie en Guinée, en revanche, « nous sommes convaincus que l’heure de distinguer la lutte politico-politique de la lutte politico-démocratique a sonné en Guinée » ; d’autant plus que la sociologie politique nous enseigne que la lutte politique est loin d’être l’apanage des partis politiques ; elle est aussi, et même plus symboliquement, l’affaire de la jeunesse et de la Société Civile d’une nation.

    A la différence de la Société Civile, dont l’objectif ultime est l’amélioration du bien être des populations via l’action, la préservation et la promotion des valeurs démocratiques , les partis politiques ont, par définition, comme ultime objectif la prise du pouvoir.

    • En vertu de cette distinction entre partis politiques et Société Civile ;
    • En vertu de la souveraineté et de l’indépendance politique de la Société Civile ;
    • En vertu de la représentativité de la Société Civile ;
    • En vertu des articles 7, 10 et 19 de la loi fondamentale guinéenne ;
    • En pleine conscience de la crise socio-économique Guinéenne ;
    • En pleine conscience des différends politiques existants ;
    • En pleine conscience des conséquences des différends politiques sur la population,…

    Nous lançons un profond et vibrant appel à nos très cher(e)s compatriotes, à la Société Civile Guinéenne et à la jeunesse militante de Guinée, non seulement pour la dépolitisation de toutes nos structures civiles symboliques afin de redonner à cette Société Civile toute sa crédibilité, mais également à se joindre à nous pour la définition d’une feuille de route, la plus consensuelle possible, qui nous conduira vers une Transition Démocratique respectant les droits humains et plaçant les intérêts du peuple de Guinée au cœur des préoccupations de tous.

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, notre rôle dans la définition de cette feuille de route n’est ni de condamner, ni de faire les louanges d’un quelconque acteur politique, ni de se positionner comme un antagoniste de plus dans l’environnement politique, mais plutôt celui de réconcilier les intérêts des différents antagonistes de l’environnement politique guinéen avec les intérêts supérieurs du peuple de Guinée, et surtout de faire enfin primer les intérêts supérieurs de la nation et du peuple de Guinée sur les intérêts particuliers.

    Ainsi, il faut entendre par définir cette feuille de route consensuelle, la responsabilité de définir une feuille de route dont le contenu répond optimalement aux attentes de la classe politique (opposition et gouvernants), de l’Armée Nationale et du Peuple de Guinée (société civile et population) ; mais également, une feuille de route dont le contenant est conforme aux principales valeurs démocratiques que nous avons eu à apprendre par cœur et par privation durant ces 48 dernières années ; à savoir :

    • Ne plus jamais cautionner un pouvoir militaire en République de Guinée ;
    • Ne plus jamais cautionner un coup d’Etat militaire en république de Guinée ;
    • Condamner toutes alliances, quel quelles soient, avec l’armée guinéenne ;
    • Être pour une armée absolument neutre selon sa vocation ;
    • Être pour une séparation et un équilibre optimal des pouvoirs;
    • Être pour une gouvernance du peuple, par le peuple et pour le peuple ;
    • Être pour une société et une démocratie où les gouvernants peuvent être sanctionnées à tout moment par la volonté populaire dès qu’ils abusent de la confiance du peuple de Guinée ;
    • Être pour une société et une démocratie où les gouvernants et/ou l’opposition reflètent l’opinion du peuple de Guinée et non cette démocratie où le peuple se retrouve condamné par l’orientation des gouvernants et/ou de l’opposition ;
    • Faire des valeurs telles que : l’égalité, la justice, la transparence, la liberté, la solidarité et le travail des réalités sur les terres de Guinée ;
    • Faire de l’Etat de droit une réalité sur les terres de Guinée.

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, la responsabilité est lourde, très lourde car de l’issue de cette feuille de route dépend des milliers de vie guinéenne, de l’avenir de notre patrie et surtout de nos enfants.

    • A qui allons-nous reprocher de n’avoir pas agit en cas de guerre civile sur nos terres ?
    • Sommes-nous vraiment prêt à préférer la guerre civile au lieu d’un consensus national ?
    • Sommes-nous vraiment prêt de continuer à assister à une crise humanitaire en Guinée alors que la richesse abonde sur nos terres ?
    • Sommes-nous vraiment prêt à hypothéquer l’avenir de nos enfants ?
    • Sommes-nous vraiment prêt à imposer l’exil à nos enfants ?
    • N’allons-nous jamais faire prévaloir nos Droits ?
    • N’allons-nous jamais comprendre que c’est nous qui avons le pouvoir d’investir celui ou celle qui défend le mieux nos valeurs et libertés ?

    « Soit nous nous unissons et apprenons à vivre tous ensemble, comme des frères, pour sauver l’avenir de la patrie et de nos enfants, soit nous mourons tous ensemble comme des idiots en sacrifiant nos enfants, et la patrie avec eux »

    Cependant, nous reconnaissons que autant la responsabilité est lourde, autant les obstacles sont nombreux ; ils sont nombreux car, en s’engageant à définir cette feuille de route consensuelle et réconciliatrice, nous nous engageons dans un rapport de force complètement inéquitable et disproportionné à tous les niveaux.

    • D’une part, l’armée : qui détient le pouvoir à travers le général Lansana Conté et sa famille ; possédant des moyens d’intimidation, de répression et de pression considérables (12 et 13 juin 2006) ; Elle compte garder coûte que coûte ses avantages malgré le déclin du régime actuel, au prix de déchirer le pays.
    • Egalement, les clans mafieux affairistes (PUP et assimilés) : qui pilotent comme ils peuvent la machine à travers un certain Fodé Bangoura (Exécutif-judiciaire), Aboubacar Somparé (Législatif) et Mamadou Sylla (espace économique) ; détenant et utilisant tout l’appareil Etatique pour réprimer et corrompre le peuple; ils se lancent et se déchirent aussi pour la conquête du pouvoir sans négliger les possibilités d’alliance avec l’armée détentrice et les différends au sein de l’armée (Affaire Etat-Futurlec).
    • Puis, l’opposition politique : complètement désavantagé, par rapport aux deux premiers acteurs, pour une quelconque course au pouvoir ; elle cherche comme elle peut à se rendre indispensable dans la prochaine dictature ; de ce fait, non seulement elle est désunie, mais en plus elle n’exclue aucune collaboration avec l’armée détentrice et à exploiter les différends au sein de l’armée (Concertation Nationale-Dialogue Politique).
    • Enfin, la Société Civile et le peuple de Guinée : pour sa grande part sans aucune expérience ni moyens ; victime de la crise socio-économique, elle est exposée à la répression de l’armée, aux jeux de corruptions des clans mafieux affairistes et de l’opposition politique pour appuyer leurs causes (12 et 13 juin 2006) .Elle se retrouve, a son tour, désunies, sans considération majeur et sans crédibilité ; reléguant, du coup, au second plan sa première raison d’être malgré sa démonstration, lors des deux grèves générales, de mars et juin 2006.

    Oui ! Jeunesse de Guinée, Oui ! Société Civile guinéenne, la responsabilité est lourde, les obstacles nombreux et les rapports de forces disproportionnés, mais loin d’en faire une fatalité, nous sommes convaincu que l’histoire aura fait de nous la plus privilégiée des générations de jeunes guinéennes et guinéens, celle qui aura eu l’honneur d’inculquer et de porter à haute voix les magnifiques valeurs de la démocratie sur les terres de Guinée : « nous sommes la Génération de la Renaissance et du véritable Changement Démocratique en Guinée ».

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, comme le fait remarquer ce proverbe chinois : «Une baguette est facile à casser, dix baguette sont dures comme fer».

    Certes, en agissant isolement nous arriverons certainement à nous faire entendre, mais il est évident que tous ensemble, non seulement nous représentons plus efficacement le peuple de Guinée, mais, en plus de se faire entendre, nous pourrons certainement changer le cours de l’histoire en Guinée de façon à ce que l’Etat de Droit soit une réalité sur nos terres.

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, autant vaut qu’on se dise la vérité car « elle est la seule puissance devant laquelle, tôt ou tard, chacun doit s'incliner » : nous avons longtemps critiqués nos politiques en les accusant de tous les mots, mais soyons certain que nous ne relèverons le défit face auquel ils ont échoué qu’avec la volonté, la conviction et la foi en la force de l’union ;

    • Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, joignons nous et joignons nos efforts afin que cette feuille de route consensuelle et réconciliatrice puisse voire le jour.
    • Nous allons travailler dans une optique, non pas de rupture mais, de continuité et de raffinage du rapport de la concertation nationale accouché en février 2006.
    • En revanche, contrairement à la méthode de la concertation nationale, il nous serait possible de procéder par la création d’une « Table Ronde Virtuelle » avec l’élection, à la majorité des adhérents, d’un Comité Coordonnateur situé de préférence en Guinée ou à défaut dans la région qui abrite le plus grand nombre de ressortissants guinéens.
    • Ce Comité se chargera de définir le plan de la feuille de route et les thèmes à traiter par la méthode du consensus, sujet par sujet, dans un délai bien défini.
    • Puis, nous traiterons, dans un délai bien défini, des statut et rôles des différents acteurs de l’environnement politique dans la phase de Transition, et les soumettrons aux concernées : Armée, Opposition Politique et Gouvernants.
    • Nous recueillerons les avis de ces acteurs et appellerons une véritable Concertation Nationale pour un éventuel consensus qui sera validé à la majorité des acteurs cités.
    • Puis nous soumettrons la feuille de route consensuelle (appuyée de la signature de maximum d’organisations, d’acteurs politiques et de la société civile guinéenne) aux différents organismes internationaux : l’O.N.U, l’Union Africaine, la C.E.D.E.A.O, la Commission Européenne et des USA, les Organismes de défense des droits de l’Homme. • Puis nous recueillerons et prendrons en considération l’avis de ces organisations internationales.
    • Enfin, à défaut de changement et de calendriers bien définis pour un changement démocratique pacifique, l’action collective (d’abord par la non-violence, le boycotte et puis par des marches) sera la mieux placée pour éveiller et sensibiliser sur la nécessité du changement.

    Jeunesse de Guinée et Société Civile guinéenne, c’est une procédure incomplète et à discuter par tous afin de trouver la plus appropriée, qui favoriserait la participation de tous et de chaque guinéen, et nous sommes convaincu que chacun de nous en s’y mettant apporterai déjà un grand pas vers ce changement.

    De vue, il est forcé de croire que c’est une procédure compliquée et qui prendra énormément de temps alors que la patrie a besoin de changement immédiat, mais nous vous rassurons que l’accouchement de cette feuille de route consensuelle et réconciliatrice ne dépendra que de notre volonté et du délai qu’on se fixera.

    Jeunesse de Guinée, Société Civile guinéenne et jeunesse militante, au fond du cœur de chacun de nous ce trouve cette volonté et cette force du changement, et toute la question reste à savoir :

    • Si nous sommes, oui ou non, prêt à aller chercher cette force ;
    • Si nous sommes, oui ou non, prêts à abandonner cette coupable résignation et affronter ce glorieux défit ;
    • Si nous sommes, oui ou non, prêts à défendre les intérêts supérieurs du peuple et prendre l’avenir de la patrie en main ;
    • Si nous sommes, oui ou non, prêts à rendre la Guinée à ses fils ;
    • Si nous sommes, oui ou non, conscient du sacrifice à fournir et des obstacles susceptibles de se produire ;
    • Si nous sommes, oui ou non, convaincu que «l'échec est le fondement de la réussite » et qu’une Guinée nouvelle est possible ;
    • Si nous sommes, oui ou non, convaincu qu’un petit geste effectué par plusieurs devient un grand geste ; • Si nous sommes, oui ou non, convaincu que « ce n’est pas parce que les choses sont difficiles que nous n’osons pas, mais c’est parce que nous n’osons pas qu’elles sont difficiles » ;
    • Si nous sommes, oui ou non, convaincu que « la raison et la politique suivent rarement le même chemin » et que « c'est l'homme qui fait l'histoire et non pas l'histoire qui fait l'homme »,…

    Alors, jeunesse de Guinée et Société Civile guinéenne, chacun face à sa conscience avec le poids de la responsabilité de l’avenir de ses enfants, de la patrie et de la sous-région ouest-africaine.

    « Vous avez beau ne pas vous occuper de politique, la politique s'occupe de vous tout de même » Charles de Montalembert

    « Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots » Martin Luther King

    « Ce qui ne peut pas se produire ne s’est jamais produit et ce qui peut se produire n’est pas un miracle » Cicéron

    « Chacun sait que les armes de dissuasion ne sont efficaces que si l'on ne s'en sert pas » André FROSSARD

    « Vive la voix de la jeunesse guinéenne, vive la Renaissance de la Société civile guinéenne pour que vive la Guinée ».

    Mamadou Oury Diallo
    Contact: chiccodiallo@yahoo.fr
    Représentant de www.nlsguinee.com au Maroc


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