Guinée : La responsabilté commune
lundi 13 novembre 2006
L’avenir proche de la guinée et le débat sur la démocratie est récurrent depuis des décennies. Il représente un enjeu déterminent pour l’avenir de notre société et appelle l’ensemble des acteurs politiques, économiques et de la société civile, syndicats, forces de l’ordre compris à des réponses conséquentes vis à vis de la renaissance de notre pays, enfoncé dans une crise sans précédent dans tous les domaines.
L’Afrique du sud, qui a vécu l’apartheid, un des systèmes le plus horrible que l’humanité est connue, a conversé, établissant entre tous les acteurs, un dialogue franc et patriotique.
Reconnaissant ainsi les horreurs du passé, se réconciliant, pour fonder une nation unie dont l’unique but est de bâtir un état démocratique respectueux de la vie et de la personne humaine. « Un homme, une voix ».
Fondant sa nouvelle vision sur une appartenance commune à une terre, à une patrie sans exclusion aucune d’une partie des citoyens.
La guinée, malgré les péripéties qu’elle à subie, peut-elle aussi mettre en place un dialogue fraternel, dans le but de réconcilier les Guinéens entre eux, de crée enfin, une nation débarrasser de toutes formes de discriminations et d’injustices.
Ce peuple mérite que ces dirigeants prennent conscience de leurs responsabilités, de leurs faiblesses et de leurs incapacités tout seuls, à sortir notre pays du cycle de décadence qu’il connaît depuis bientôt un demi-siècle.
Que ceux qui sont au pouvoir et ceux qui se battent pour le changement, saches qu’ils sont des frères et non des ennemis mortels !
C’est pourquoi, un sursaut de conscience de la part des dirigeants au pouvoir doit leur faire comprendre, que le changement est inévitable et qu’il vaudrait mieux le faire dans la paix et la sérénité.
Cet appel s’adresse à tout le monde et particulièrement aux faucons du régime qui se croient invulnérable.
IL faut, qu’ils arrêtent leur faux dialogue national et qu’ils prennent conscience, qu’on ne peut pas soumettre un peuple indéfiniment.
Ils doivent penser à l’ancien régime, à la puissance jadis de Sékou TOURE et de son régime, à la puissance du PDG, voir ce que tout ça est devenu aujourd’hui !
La mort du ministre de la sécurité Ibrahima DIENG à la fleur de l'âge et en pleine splendeur, doit rappeler que nous ne sommes pas immortels!
A Monsieur Fodé BANGOURA, vous avez là une chance inespérée de devenir un grand homme, en mettant de côté vos ambitions personnelles, en rapprochant le président de l’assemblée nationale pour déclarée la vacance du pouvoir pour inaptitude du président de la république à assumer pleinement ses prérogatives.
Ne dites pas, qu’il va bien, parce qu’il a parlé à des journalistes dans ces moments de réminiscences, vous le savez et tout le monde le sait, le président n’est plus apte à diriger notre pays, qui se trouve dans une déliquescence totale, avec une absence cruelle d’Etat !
Vous ne direz pas que vous ne saviez pas, aujourd’hui un de vos frères vous en a rappelé, votre devoir. Demain, il sera trop tard, si le changement se fait dans la violence.
A bon entendeur !
Alfa Ousmane Diangolo BARI
Directeur de publication de Guinea-Forum
Contact mail : alfa_ousmane@yahoo.fr
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