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Guinée : Même après cent ans dans le fleuve, une bille de bois ne deviendra jamais un Crocodile or un Caïman

 lundi 14 août 2006   

L’histoire de la Guinée est une succession de périodes de dévastation et de pillage mais jamais de reconstruction. Aujourd’hui, le pays est bord d’une tragédie aux conséquences incalculables car les dirigeants, une bande d’envieux et d’ingrats, jouent avec le feu, ayant dans la main droite la flamme et dans la main gauche, un bidon ouvert rempli de combustible.

Avec un gouvernement faible voire inexistant à la tête d'immenses richesses naturelles, les inquiétudes sont immenses. Le pays offre l’image de l’Ex-Zaïre, actuel République Démocratique du Congo, vers la dernière année de règne du Maréchal Mobutu rendu physiquement et mentalement incompétent à gérer le pays et ses immenses ressources minières. La suite tout le monde connaît.

Malgré les énormes potentialités économiques du pays, les Guinéens continuent de mourir chaque jour des maladies, de la famine et autres conséquences de la violence (criminalité). Le peuple souffre, meurt dans la misère et cela dans les quatre coins du pays, du Nord au Sud, de l’Est à l’Ouest, victime d’une prise en otage par des opportunistes de toute catégorie, inassouvis de pouvoir, larrons des deniers du peuple et meurtriers impunis. La jeunesse est désespérée, sans projet alors que les enfants crèvent de choléra et de paludisme.

Aujourd’hui, avoir des soins médicaux en Guinée n’est pas à la portée de tout le monde. La prise en charge des malades est devenue quasi-impossible et est égale à une sentence de mort alors le général Lansana Conte se traite dans un Hôpital de Luxe aux frais du trésor du pays, laisse le pays au bord du chaos et personne ne rend compte.

C’est vraiment une honte nationale que chaque fois qu’un Guinéen veut des soins médicaux pour sauver sa vie, il faut que les parents et amis se tirent les cheveux pour évacuer la personne au Sénégal, au Maroc ou ailleurs.

Qu’est ce que ces pays ont que la Guinée ne possède pas ?

Des bons dirigeants qui aiment leurs pays et leurs citoyens, pure et simple comme l’eau de roche.
La Guinée a urgemment besoin de leader visionnaire, capable de créer un mouvement politique de consensus et de tolérance, capable de rassembler toutes les énergies sociales, économiques et politiques pour la réalisation du rêve longtemps rêvé : « le bonheur est pour demain ». Les Guinéens ont trop et pendant longtemps conjugué leur droit de bien être dans le futur qui n’arrive jamais. Il est temps de conjuguer au présent.

Les dirigeants Guinéens sont des démons en panne de vision qui n’ont pas honte et cela depuis l’indépendance jusqu'à nos jours.

Le premier président Sékou Touré est passé toute sa vie à insulter l’impérialisme pour finalement aller mourir dans les hôpitaux des impérialistes faute d’avoir investi dans la promotion de l’homme et l’évolution technologique du pays. Ce n’est pas la grandeur en superficie ou en population qui fait la valeur d’un pays mais la capacité et la vision de développement des ses leaders.

Exemple : Le Singapore possède la superficie de la région de Kankan avec moins de moins de trois millions d’habitants. Mais aujourd’hui, technologiquement et économiquement, ce petit pays n’a rien à envier aux grandes puissances. La force d’un Etat et la puissance d’un nation sont fondées avant tout sur une économie forte, une population éduquée et formée et jouissant d’une excellente santé.

Pourquoi sortir de sa case pour aller cherche refuse ailleurs chez le voisin à chaque fois que la pluie s’annonce à l’horizon ?

C’est parce que celui qui est allé chercher refuse ailleurs n’a pas bien construit et couvert sa case.

Les Guinéens doivent savoir que l’avenir de la Guinée dépendra en grande partie, de ce qu’ils vont fait de leur pays. Il est impérieux, pour que demain soit différent d’aujourd’hui, de façon positive dans le sens du bien être. Le problème essentiel pour l’avenir de la Guinée est celui de la formation d’hommes qui soient capables de promouvoir le développement. Il faut que les Guinéens sachent que « le développement est avant tout un problème d’homme » et qu’ils refusent ce destin de pacotille pour leur pays.

Pour échapper aux guet-apens de l’après Lansana Conte le pays a besoin d’une « Baraka exceptionnelle » exhaussée par l’arrivée aux sommets de l’Etat et institutions du pays des dirigeants capables de réhabiliter l’homme « Guinéen » et de restituer à la Guinée sa honorabilité et sa moralité perdues.
Le pays a besoin des dirigeants compétents, loyaux et passionnés pour le bien être des Guinéens, peu importe que ces dirigeants viennent de l’Ouest, de l’Est, du Nord, du Sud ou du centre du pays.

Un bon dirigeant se reconnaît avant tout par son souci d’éviter à son pays le chaos, l’anarchie et la guerre, et contrairement, le Général Lansana Conte qui considère la Guinée comme une propriété, est entrain de piloter le pays vers la guerre car, l’anarchie, la pagaille et le chaos sont déjà palpables. Alors que le pays se dirige inéluctablement vers la guerre, le Général Lansana Conte refuse de comprendre la sagesse de cet adage universel selon le quel : « L’on peut toujours imaginer comment peut démarrer un conflit armé, mais il est généralement impraticable d’en déterminer la fin ».

Existe t-ils des leaders Guinéens dignes, valables, compétents, et patriotes ?

L’opposition Guinéenne a toujours brillé par sa maladresse persistante à discerner le vrai du faux, l’original de la copie. Après multiples dialogues de déceptions et tournures en rond, elle continue de croire que celui qui a été dictateur au pouvoir pendant plus de deux décennies va de façon spontanée se muer et devenir un champion ou prêtre de la démocratie.

Pour le pouvoir de Conakry le leitmotiv du « dialogue » est de réduire le combat politique à une question d’intérêts matériels de quelques-uns au détriment de l’intérêt national du pays.

Peut-on parler de réformes démocratiques dans un pays où la volonté politique manque cruellement ?

Cette attitude de l’opposition est une preuve évidente d’un manque de responsabilité et d’un esprit d’aventure dépourvu de tout raisonnement. Ce soi-disant « dialogue » n’est qu’un dangereux verbiage. Le seul et unique arrangement qu’on peut faire à une dictature est de faciliter son départ du pouvoir, rien d’autre. Telle devrait être l’attitude de l’opposition si elle était responsable.

Quelles responsabilités historiques incombent aujourd’hui à la classe politique Guinéenne ?

Pourquoi l’opposition Guinéenne refuse de reconnaître la nature dictatoriale, oligarchique et mafieuse du régime guinéen ?

L’objectif du « dialogue » avec l’opposition vu par le pouvoir, n’est pas de résoudre les problèmes de fond du pays, mais plutôt de faire voir le superficiel des problèmes de fond du pays.

Le système démocratique qui oblige les dirigeants à rendre compte de leur gestion du pays au peuple, ne figure et ne figurera jamais sur la table de dîner d’un dictateur dont le pouvoir est fondée sur « le gangstérisme d’Etat », au nom de l’intérêt familial, ethnique, clanique et mafieux.

Pour devenir « nouveau », et pour un « nouveau départ » la Guinée a besoin d’un « homme de rupture » avec le passé à la tête du pays. Le salut des Guinéens ne se réalisera jamais à travers les limogeages, nominations et recyclage circonstanciels de ministres et autres pratiques obscures, mais plutôt par le départ du Général Lansana Conte qui constitue le vrai germe causatif de la misère locale et nationale, et la désolation des Guinéens. Le pouvoir c’est comme le poison, il commence à pourrir par la tête.

Le Général Lansana Conte, les membres du gouvernement et les leaders de l’opposition sont tous dangereux pour la Guinée et sont comparables à un rat empesté. La Guinée est vraiment un pays est très malade. Malheureusement, il ne s’agit certainement pas d’un simple rhume ou d’une quelconque grippe éphémère; il s’agit, hélas, d’un cancer terrible qui a pour nom : Général Lansana Conte qui a brillé dans la gestion du pays par sa stup***, son imbéc*** et son immoralité.

Le mal qui ronge la Guinée est profond et il faut porter des lunettes en bois pour ne pas voir la réalité en face. La faim, la soif, l’injustice, l’équité, les salaires dérisoires, la corruption, la cherté de la vie, la criminalité, etc.

Devant cette situation de panne politique, économique et sociale en apparence sans issue, il faut que les Guinéens remplissent leurs âmes d’un optimisme constructeur qui les ragaillardira et cette vitalité naissante et inépuisable transforma les ténèbres de la frustration en lumière d’espérance.
Il faut absolument que les Guinéens mettent une fin au ressentiment, au fatalisme et au repli sur soi, qui sont des poisons plus mortels que la dictature.

La tache est rude mais le temps n’est pas au forfait car le moment n’a jamais été aussi propice avec tant d’atouts et avec autant de conditions enchantées au succès d’une transition définitive de la Guinée vers en une nation de liberté véritable.

Mamadou Diallo
Membre Fondateur de l’ANDD
Administrateur de Guinea-Forum, partenaire de Nlsguinee.com


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Cette faillite économique est le résultat du pillage systématique des biens publics, le clientellisme, la corruption, le détourment des fonds publics et une mise à l'écart de la majorité des cadres compétants et intègres du pays.
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