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Guinée : Les Etudiants guinéens enchaînés dans leur ambassade au Sénégal (DAKAR)

  mardi 20 juin 2006   

Déroulement des Faits !

L’Action de la Jeunesse Guinéenne pour l’Alternance DÉmocratique et la Prospérité (AJGADEP), constituée par des jeunes dynamiques, très inspirés et ayant une détermination pour « la libération de leur pays » aussi exceptionnelle que le sit-in de ce lundi matin, le 19- 06- 2006.

Pour réussir cette mission aussi déterminante que émotionnelle, la gestion de l’information était de rigueur, surtout quand on a à faire avec un régime aussi policier que le notre, la nécessité de participation exclusive des membres du bureau exécutif. Cette stratégie a fait que d’autres membres pourtant très engagés étaient surpris de notre présence des lieux.

Le matériel de sit-in : les tee-shirts et les chaînes confectionnées pour la circonstance expriment l’inspiration ; la détermination et l’amertume des participants.

Les taches bien distribuées voudraient que le vice président exécutif Lamine KABA habitant non loin des lieux (Ambassade de Guinée à Dakar), passe devant les locaux de la diplomatie guinéenne au Sénégal à 5.00 heure du matin pour s’assurer de l’état du lieu. De rester en contact avec la presse locale ; internationale et les organisations pour la défense des droits de l’homme. Ce qui furent fait, à 6.00 heure du matin les membres de L’Action de la Jeunesse Guinéenne pour l’Alternance DÉmocratique et la Prospérité (AJGADEP), débarquent et envahirent les lieux.

Entre temps, c’est le bruit des chaînes qui attire l’attention des gardiens qui furent maîtrisés par les visiteurs matinaux jusqu’à 8.00 heure du matin; l’heure à laquelle le personnel de l’Ambassade s’est vu bloquer à la porte.
Surpris et émotionné par l’ampleur des guinéens enchaînés et fermés à clé dans l’enceinte de leur ambassade paraissait curieux et significatifs. Les pieds droits enchaînés sur les pieds gauches fermés a clé reliant à celui des autres au nombre de 12 personnes ; l’émotion était grande et impressionnante.

Les slogans anti-Conté; les chants patriotiques; les cris de cœur ; les larmes aux yeux ; un tas de sensation qui donne le vertige aux observateurs. On se croyait sur l’île de Gorée au 17ieme siècle (à la traite négrière).
Sous ce climat très émotionnel que j’ai réceptionné comme convenu les organisations pour la défense des droits de l’homme à savoir, la Rencontre Africaine pour la Défense des Droits de l'Homme (RADDHO) et l’Organisation Nationale des Droits de l’Homme (ONDH) ; puis la presse nationale et internationale ont fait surface dans la cour de l’ambassade. Le personnel du lieu paniqué ne sachant plus sous quelle fleure de la cour il faut se cacher de la camera de TV5 et celle de la RTS avait établie la communication avec l’ambassadrice MAKALE CAMARA. Celle-ci à son tour a demandé à la haute hiérarchie sénégalaise de faire venir en urgence la police pour libérer les lieux. Sous cet ordre qu’un jeune commissaire de police ; la description du commissaire est importante, un trentenaire doctorant à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar, s’adresse à nous en utilisant toute sa diplomatie « mes frères je suis un jeune et étudiant comme vous et ressent votre amertume, mais je ne peux rien faire pour vous car j’ai reçu l’ordre de la haute hiérarchie de libérer les lieux ; je vous prie quitter ici. »

Nous résistons pendant deux quarts d’heures quand la camionnette s’est garée pour nous amener à la police du point E.
La première personne à rentrer dans la camionnette donc prête d’aller en prison était la fille d’une femme célèbre syndicaliste ; « telle mère telle fille » dit l’adage. Nous embarquons pour la police du point E.

Les yeux effarés de la presse nationale et internationale sur douze jeunes enchaînés des pieds des uns à ceux des autres fermés à clé ; la surprise du public ; étonnement des militants des organisations pour la défense des droits de l’homme ; l’hymne nationale de Guinée inter coupé par des pleures, rappelant étrangement de l’époque de l’esclavage dans ce pays de tristement célèbre, le Gorée… obligent les policiers d’aider ces jeunes engagés dans la marche « pour la prison » car nul ne pouvait résister à cet événement.

« C’est du jamais vu » disent les observateurs. Des slogans patriotiques comme « vive la mort » en disent long du degré de notre détermination. Nous sommes dans la cour de la police, à la descente de la camionnette d’autres guinéens qui savaient que ces étudiants se sont enchaînés pour la cause de la nation n’arrivent plus à ressaisir les larmes aux yeux.
Les escaliers du commissariat plus hauts que la distance entre les nœuds des chaînes empêche la marche, c’est aux policiers de les faire remonter avec peine pitié qui laissaient transparaître en eux. Nous nous retrouvons dans un bureau et non une prison comme peut prétendre un guinéen chanceux dans ces circonstances. À l’intérieur de ce bureau un membre de L’AJGADEP s’évanoui par émotion ; la diplomatie du maître du lieu commence.

Apres plusieurs tentatives du commissaire « de bien vouloir enlever les chaînes » nous refusons et lançons une grève de faim si l’ambassadrice ne vient pas dans les heures qui suivent «pour la remettre notre déclaration ».
Le commissaire paniqué de cette menace patiente et introduit une heure après les sachets d’eaux, sans doute pour se rassurer de notre décision, nous rejetons l’offre et persistons, 2 heures après le même scénario passe entre le commissaire et nous.
Nous restons sur cette position jusqu’à 12 heure 30mn l’heure à la quelle le message est arrivé en Guinée par la radio France internationale RFI dans son émission ‘’Afrique midi’’ et d’autres radios nationales en parlaient déjà comme nouvelle chaude.
Le commissaire s’est vu obligé de former les émissaires guinéens pour nous demander d’enlever la chaîne, nous refusons. Finalement, c’est une machine électrique appelée ‘’lime’’ qui est venue couper les chaînes sur les pieds.

Nous disons que « c’est un tel acte que nous demandons au président Sénégalais maître WADE de façon diplomatique, de jouir de son influence après de son homologue guinéen d’enlever la chaîne sur le peuple guinéen ».
Entre temps nous apprenons le bon rétablissement de notre ami évanoui, et le commissaire nous demande de lui laisser nos chaînes en guise de souvenir de ce qu’il vient de gérer, et « garde son opinion sur le cas de la Guinée. Car la non ingérence dans les affaires intérieures est un principe qu’il doit de respecter et rentrez chez nous dans le calme » dit- le commissaire.

Ce qui a eu lieu.

Nous demandons de passage la presse panafricaine ‘’Pana dépêches’’ de rectifier cette erreur dans son article du 18/06/2006 « Le président de l'Action de la jeunesse guinéenne pour l'alternance démocratique et la prospérité (AJGADP, un parti d'opposition basé au Sénégal) » car nous ne sommes pas un parti politique mais plutôt une association guinéenne au Sénégal et cette phrase risque de décrédibiliser nos activités.

Vive la Guinée !
Vive la démocratie Sénégalaise !
Vive la jeunesse !
Le combat continue !

Lamine KABA, Dakar, Sénégal
Vice président de L’Action de la Jeunesse Guinéenne pour l’Alternance DÉmocratique et la Prospérité (AJGADEP),
E-mail : laminekaba10@yahoo.fr
Une Correspondance pour Nlsguinee.com


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