Afrique : Réplique à Nicolas Sarkozy après sa tournée au Mali puis au Bénin : Lettre ouverte à tous les Français de l’étranger
mardi 30 mai 2006
Nicolas Sarkozy est le Ministre de l’Intérieur français et le chef du Parti principal de la Droite française (U.M.P). Que la France mette en place les dispositifs nécessaires pour réguler le flux des immigrés qui convergent vers elle, cela est normal. Mais, simultanément, les lois doivent être justes, réalistes et à visage humain. Et dans ce domaine, la France doit particulièrement faire attention : son histoire est riche est diversifiée car le pays de Voltaire a des colonies un peu partout dans le monde.
La dimension humaine des lois me fait exprimer que l’homme, c’est l’homme qu’on soit noir, blanc, jaune ou métissé et quel que soit le pays de vie. Nous naissons, vivons et mourons bien que les conditions de vie ne soient pas toujours les mêmes durant l’existence. C’est le même sang qui circule dans nos veines et artères. Les racistes le contestent par blocage psychologique. Quelques xénophobes le savent mais ils n’aiment pas le dire. Certains hommes politiques, par couardise, ne disent pas la vérité suivante à leurs électeurs : les êtres humains sont les mêmes. Nicolas Sarkozy fit voter son projet de loi par l’Assemblée nationale et prit l’avion pour l’Afrique afin d’expliquer le contenu de son projet aux Maliens et aux Béninois. Il était accueilli froidement dans ces deux pays et pour cause. Au Mali, on lui fit comprendre : « on ne peut pas raser le crâne de quelqu’un en son absence ». L’ambiance fut houleuse avec les Députés maliens. Monsieur Sarkozy déclara, mais à tort, que la France n’a pas besoin économiquement de l’Afrique. Au Bénin, il fit un discours dont il est le seul à bien cerner le contenu : pêle-mêle, il évoqua « les émissaires officieux », « les circuits officieux », il veut rompre avec « les vieilles habitudes françaises en Afrique ». Sur les pancartes des étudiants béninois qui manifestaient contre sa présence à Cotonou, on pouvait lire : « loi raciste et néoesclavagiste » J’ai lu les sentiments exprimés par Olympe B.Quenum, R. Gbégnonvi, J. Carlos, A. Tevos. Les lignes qui suivent « l’Afrique vue de l’occident ou le regard de l’imposture » méritent mon admiration. Ma joie est grande que l’Afrique de Boganda, Lumumba, N’krumah, Sékou Touré se réveille depuis le Bénin.
J’ai passé au crible la lettre ouverte - dans Jeune Afrique ; no 2367 - d’A. Tévoédjrê à N. Sarkozy. Je la trouve pertinente. D’une part, j’espère qu’elle parviendra jusqu’au Ministre et chef de Parti ; d’autre part, et c’est le plus important, l’Afrique d’aujourd’hui a besoin de s’unir en de petits ensembles de pays à partir du Bénin. A mon humble avis, ce sera la meilleure réaction possible à quelques occidentaux qui ignorent encore que les temps commencent à changer en Afrique.
En effet, depuis cinq ans, de conférences en conférences au Bénin, je défends la thèse structurée et étayée de « l’Union de l’Afrique occidentale en de petits ensembles de pays à partir du Bénin, avec un certain nombre de ministères gérés en commun et en perspective pour les pays réunis de travailler à battre leur propre monnaie ». Avant la fin de l’année, je serai à Cotonou pour faire une conférence sur « l’immigration en France et l’avenir de la politique africaine de la France ». Je ferai une série de propositions au Gouvernement du Président Yayi Boni. Quand je serai à Cotonou, je tâcherai de vous rencontrer, Monsieur Tévoédjrê, avec Monsieur Adrien A. Glèlè ou Monsieur Corentin Finkpon. Par avance, je vous remercie de nous recevoir. Je prie O. B. Quenum, R. Gbegnonvi, J. Carlos et leurs proches sur le terrain des idées politiques d’assister à ma prochaine conférence à Cotonou. La presse s’en fera l’écho.
Je respecte le projet de loi ou la proposition de loi voté (e), promulguée et publiée au Journal officiel. Mais, le projet de loi de N. Sarkozy n’a pas encore franchi toutes ces étapes. L’Assemblée l’a voté et il sera examiné au Sénat au début du mois prochain (Juin). En France, c’est le Parlement (Assemblée nationale et le Sénat) qui vote les lois. Le Président sénégalais A. Wade désapprouve le texte de N. Sarkozy dans les journaux français. L’église catholique, en France, fustige le projet de loi Sarkozy. Quant à moi, je fais le pari qu’il constitue un ensemble d’écrits mort-nés. Il durera, sans doute, le temps d’une campagne électorale. C’est un projet de loi électoraliste et il manque de sagesse comme N. Sarkozy en manque. De Gaulle et F. Mitterrand savent que la France et l’Afrique ont un passé commun que quelques discours, propositions de loi, projets de loi ou voyages ne sauraient effacer d’un trait de plume par certains hommes politiques intelligents mais inexpérimentés qui ignorent une partie de l’histoire de la France. Ils sont trop pressés pour s’emparer du pouvoir. Je les invite simplement à ouvrir les livres d’histoire et à dialoguer avec les tirailleurs sénégalais et autres africains encore vivants qui sauvèrent la France. Plutôt que d’occuper les médias tout le temps, ils feraient mieux d’élargir leur culture grâce aux lectures.
En France, N. Sarkozy veut le pouvoir et il est prêt à tout pour le conquérir. Mais l’histoire, notamment en Europe, nous a enseigné de nous méfier des hommes politiques trop pressés et qui veulent le pouvoir coûte que coûte, surtout quand ils se plaisent à désigner des bouc-émissaires face à leurs propres difficultés. « L’immigration choisie » est un attelage de mots qui trompent les Français qui ne réfléchissent pas de fond en comble sur un sujet. Le cas d’espèce qui nous occupe, c’est l’immigration. Voilà un homme qui veut tout, tout de suite. Ministre de l’Intérieur la première fois il fit voter une loi sur l’immigration. Ensuite, il fut nommé Ministre des Finances et de l’Economie. Non satisfait ou pas sûr de lui, il retourne au Ministère de l’Intérieur et de plus, il prend les rênes de l’UMP comme s’il a le don de l’omniscience ou de l’omnipotence. Il nous sort un deuxième projet de loi sur l’immigration sous la même législature comme si la France n’a que ce problème à régler. Il aime tout faire et c’est sa psychologie à lui. C’est un peu bizarre, mais c’est ainsi. Les psychologues savent que celui qui veut tout faire se disperse vite, glisse dans le désordre ou se complaît dans le superficiel. N.Sarkozy a la psychologie des politiques qui n’aiment pas se remettre en question. Ainsi, il rappelle certains dirigeants des pays membres du Pacte de Varsovie. Objectivement, quand on présente deux lois sur la même question lors de la même législature, c’est qu’on se soit trompé la première fois ou on se moque de soi-même. En fait, N. Sarkozy, c’est J.M. Lepen en un peu plus rusé. Il prépare les Présidentielles d’Avril 2007 en cessant d’être lui-même pour plaire aux électeurs du Front national trompant ipso facto le peuple de France, celui qui vota à près de 83% pour J. Chirac contre J.M. Lepen en 2002.
La France n’appartient pas à N. Sarkozy. Il découle des lignes qui précèdent son état d’esprit quand il nous présente un deuxième projet de loi sur l’immigration. Il sera voté car son parti est majoritaire au parlement. Toutefois, on peut comprendre et admettre qu’il se soit trompé la première fois. Ce projet de loi manque de sagesse et d’humanité : Il interdit la régularisation aux immigrés vivant depuis dix ans en France et les enfants scolarisés risquent d’être expulsés avec leurs parents en situation irrégulière. Plusieurs associations se sont mobilisées pour cacher, au besoin, les enfants exposés aux rigueurs de ce projet de loi. Ce dernier constitue une erreur lourde pour deux raisons fondamentales : La première, c’est que la plupart des « sans-papiers » en France depuis dix ans sont des salariés ; la seconde, c’est que par ce fait même, ce projet de loi est géniteur de clandestins. C’est pourquoi tous les immigrés salariés qui sont en France depuis dix ans méritent la régularisation de leur situation : ils cotisent dans les caisses de la Sécurité sociale ; certains d’entre eux paient les impôts et aucune autorité administrative ne leur demande leur carte de séjour avant que leur argent ne soit encaissé. C’est du bon sens de les régulariser et tout bon citoyen français peut le comprendre. Il suffit d’expliquer la vérité dans les médias français. L’exemple le meilleur qui démontre à N. Sarkozy et à ses proches politiques qu’ils défendent un projet de loi électoraliste voué, en perspective, au fiasco vient d’Italie. Romano Prodi a compris les raisons qui fondent l’immigration. Il décide de régulariser - contrairement à N. Sarkozy - au moins 480.000 clandestins. Il est réaliste et sage. Et pourtant, l’Italie et la France ne tournent pas les mêmes pages d’histoire. Il y a effectivement plus de bouches qui parlent le français que l’italien en Afrique. Mais, en fait, il y a une différence de taille entre ces deux pays : le premier pays (l’Italie) sort des élections et le second prépare les élections présidentielles. A cet égard, je prie les Français d’être vigilants pour faire échouer dans les urnes les démagogues ou ceux qui prétendent partout parler au nom des Français et de la France, mais sans connaître son histoire.
En effet, ils le font très mal, ils le feront très mal. Ils finissent par décevoir leur peuple. Les démagogues deviennent arrogants et violents aux affaires publiques car ils ne supportent ni la critique, ni leur échec. Ce qui les assagit, ce sont les déboires électoraux, les insuccès des urnes. L’autre vérité que les hommes politiques européens dissimulent souvent à leurs concitoyens, c’est l’Europe qui appauvrit, en partie, l’Afrique par la triste loi du plus fort qui divise les pays africains pour régner et exploiter leurs ressources comme bon semble aux européens. L’un des exemples idoines, c’est la détérioration permanente des termes de l’échange. Tous les Economistes le savent et je fais l’hypothèse, en revanche, que l’union permettra de contenir les appétits gloutons de certains pays occidentaux dans les relations commerciales avec bon nombre de nations africaines. N. Sarkozy et P. Devillers ont pris l’habitude malicieuse de tromper leur électorat en affirmant qu’ « il y a plus de Médecins béninois en France qu’au Bénin ». Je leur réponds que la France n’appartient à personne ; elle à toute personne qui peut contribuer à sa grandeur dans le monde en lui étant utile. Le Médecin béninois en règle face l’administration préfectorale a le choix et la liberté de vivre là où il veut et peut en France. Prétendre le contraire, c’est enfreindre les lois et règles du Droit français ; c’est, de plus, taire qu’il existe aussi des Français au Bénin, en Côte d’Ivoire, au Togo, au Gabon, et dans d’autres pays africains. L’honnêteté intellectuelle veut qu’on se méfie des arguments fallacieux. Parfois, la morale n’a pas de sens pour certains responsables politiques car sans contradicteurs, ils mentent à leur peuple pour leur plaire. La deuxième réponse est non négligeable : celui qui veut diriger un pays a l’obligation de s’intéresser aux réalités dudit pays ; ainsi, à ce jour, la France souffre de pénurie de Médecins et les perspectives à moyen et à long terme sont sombres. C’est pourquoi le Gouvernement français a augmenté le numerus clausus à 7000 Etudiants en Médecine jusqu’en 2010. J’ai mené des recherches sur ce sujet à l’Université. J’affirme que plusieurs Médecins immigrés exercent dans les hôpitaux français et ce serait suicidaire de s’en priver. Ce qui me fait réfuter la thèse sans argumentation fondée de Sarkozy et Devillers. Face aux questions en rapport avec l’immigration, les pays de l’Union européenne ne parviennent pas à s’entendre.
En effet, d’une part, ils n’ont pas pour la plupart la même histoire ; d’autre part, les uns sont plus pragmatiques que les autres. Par exemple, au nom de la coupe du monde, l’Allemagne fait appel aux prostituées venant d’Afrique et d’Europe de l’Est. Elles seront plusieurs milliers sur le sol allemand. Après les compétions mondiales, la plupart d’entre elles deviendront des sans-papiers. Elles s’éparpilleront au sein de l’Union européenne. Plus tard, des lois seront votées contre elles pour les renvoyer dans leur pays d’origine. C’est ce que j’appelle les « les amnésies à l’occidentale ». On va les chercher et quand on n’aura plus besoin d’elles on les traitera comme des pestiférées ou des galeuses. J’exprime tout cela pour réveiller mes autres frères d’Afrique - je suis un citoyen du monde - pour qu’ensuite ils se retrouvent autour de l’idée de l’Union que j’appelle de tous mes vœux depuis quelques années. Ma surprise fut grande d’avoir entendu N Sarkozy - transformé en chef de parti - déclarer que « la France économiquement n’a pas besoin de l’Afrique ». Le jeune Ministre était bien imprudent. On se serait cru à Hiroshima et Nagasaki en Août 1945 bien qu’on soit en Economie. J’ai cru entendre se fracasser les crânes de mes ancêtres les uns contre les autres sur les champs de bataille en France entre 1939 et 1945. C’est une faute verbale commise en Economie par N. Sarkozy. Il est hors de tout doute que quand on veut tout faire, on finit par tout emmêler pour ne plus rien maîtriser. Je cite quelques exemples pour démontrer les billevesées du chef de parti N. Sarkozy dans le domaine économique au Mali. Le Congo, la Guinée, l’Algérie, le Tchad et la Côte d’Ivoire sont des pays situés en Afrique. Sans doute, N. Sarkozy ignorait-il comme certains Français que l’Afrique est un continent et non un pays. Le Congo-Brazaville est producteur et exportateur de pétrole. L’ « affaire Elf » a révélé que la France dépendait du pétrole congolais et que plusieurs hommes politiques français étaient impliqués dans cette affaire par des détournements de centaines de millions d’euros.
La Guinée-Conakry est riche en diamant, en fer et surtout en bauxite. Lorsqu’en 1958, Sékou Touré demanda l’indépendance de son pays, la France du Général de Gaulle rompit toutes ses relations avec ce pays. On peut disserter longtemps quant aux liens qui caractérisaient la France et la Guinée. Mon père Ambroise Hodonou et Monsieur Corentin Finkpon (ancien P.D.G de l’O.P.T) m’ont raconté les réalités des années 1958-1962 au sujet des relations franco-africaines. N. Sarkozy et P. Devillers étaient encore jeunes. La France importe une partie du gaz et du pétrole qu’elle utilise d’Algérie. Le Tchad produit du pétrole et c’est l’une des raisons de la guerre qui opposa la Libye à la France au sujet de la Bande d’Aouzou dans les années 1980. Le calme, heureusement, marque les relations diplomatiques de ces deux pays. La Côte-d’Ivoire, ancienne colonie française, est un gros producteur du café et du cacao. La langue officielle qu’on y parle, c’est le français. Si, eu égard aux lignes précédentes, on maintient que la France n’a pas besoin économiquement de l’Afrique, alors, il y a de la mauvaise foi ou de la méconnaissance des dossiers économiques en matière d’échanges commerciaux internationaux. La dévaluation du C.F.A profite plus largement à la France qu’aux pays membres de la zone franc devenue zone euro. En conséquence, N.Sarkozy en campagne électorale au Mali trompe parce qu’il se trompe. La France vend des armes aux pays africains. Et en Economie comme en Comptabilité, le fournisseur a besoin du client pour écouler ses produits. Je rappelle à N. Sarkozy qu’en 1988, lors de la campagne présidentielle, F. Mitterrand s’exprimait ainsi dans la lettre qu’il envoya à tous les Français à la page 21 : « il n’est pas excessif d’écrire que les pauvres financent les riches puisque, tous comptes faits, on a constaté l’an dernier (1987) que les transferts du Sud au Nord ont dépassé de 30milliards de dollars les transferts financiers inverses. Cruelle vérité : ce sont les pauvres qui nous aident. ». Ces lignes, dix-huit ans plus tard, sont toujours d’actualité. Quant à N. Sarkozy, il ferait mieux de lire un peu plus plutôt que de vouloir tout faire. Se tromper autant en Economie, je fais l’hypothèse qu’il n’eut pas le temps de lire les notes de ses conseillers avant de prendre l’avion ou simplement la langue lui fourcha à Bamako au Mali. Je lui conseille vivement de lire « Pour l’Afrique, j’accuse » de René Dumont. Je porte à sa connaissance que ce dernier écrivit plusieurs autres livres sur l’Afrique. La culture n’a pas d’age, ni de niveau socio-politique et il faut savoir puiser aux bonnes sources. Au Bénin, dans son discours, il voulait « tourner la page des officines, des réseaux, des émissaires officieux, des circuits officieux ». Ce qui prouve, au moins, qu’il existe des liens entre la France et l’Afrique car les officines, les réseaux peuvent être de nature économique et /ou politique. Il aurait mieux fait de développer les mots de son discours. N. Sarkozy s’est contredit inconsciemment car le poids de ces vocables atteste forcément une dépendance économique. Les circuits officieux, les réseaux pourraient faire penser aux coups tordus, aux assassinats sauvages ou complicités d’éliminations physiques dont certains africains furent les victimes. Alors, à partir de ces vœux, Nicolas Sarkozy transformé momentanément en Ministre des affaires étrangères ou Président de la République aurait dû se faire l’honneur de dire la vérité aux Français au sujet de ces réseaux et surtout en matière d’immigration. Or, malheureusement, deux mots synthétisent son projet de loi : rigidité et sélection. J’observe l’homme politique Sarkozy depuis Mars 1986 et je me pose une question quant à ses élans actuels : comment peut-il faire la rupture avec les pratiques des siens, ceux avec qui il a toujours travaillé et gouverné depuis 1993 ? N. Sarkozy dit vouloir la rupture et la prône partout dans les affaires intérieures françaises comme dans les relations internationales. Mais, souvent, ce sont les blancs-becs qui se comportent ainsi sur l’échiquier des idées. C’est, en effet, faux de se convaincre qu’il peut ou puisse opérer la rupture car d’une part, il créera du désordre faute de sagesse et de mesure ; d’autre part, il ne pourra pas gouverner tout seul. La France n’est ni à lui, ni à l’U.M.P. Le Président Jacques Chirac sait qu’en Economie, la France a besoin de l’Afrique. Penser le contraire, c’est commettre une hérésie.
L’Union de l’Afrique occidentale en de petits ensembles de pays obligera ce chef de parti à améliorer ses connaissances en Economie. N. Sarkozy finira par évoluer car on ne peut pas vouloir être Président de la République et se complaire dans autant d’invraisemblances et d’ignorance en histoire économique et politique du peuple dont on sollicite les suffrages. Donc, j’appelle les Français de l’étranger à voter massivement contre la candidature de N. Sarkozy. C’est « Monsieur je sais tout sur tout », « Je détiens toujours tout seul la vérité sur tout », « Je veux tout faire tout de suite au nom de l’opportunisme et tout le monde doit me suivre ». En conclusion, la vigilance, la volonté et la sagesse sont les trois forces de l’intelligence.
Germain Hodonou ; Ecrivain franco-béninois Président de l’Anupad-France germain. hodonou@ wanadoo.fr
Par Eugène Aballo, quotidienlematinal.com
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