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Analyses
    Guinée : Sacrifier la tenue, le PUP ou le Peuple

     lundi 17 décembre 2007   

    Très cher(e)s compatriotes, « Gouverner est avant tout un métier d’intendant et il est tout à fait normal qu’un peuple choisit ses domestiques, c’est cela après tout la démocratie ». Roman Kacew

    C’est dans l’impossibilité pratique de pouvoir gouverner tous à la fois les affaires publiques qu’il a été prévu, dans le cadre d’une démocratie, tout d’abord, l’organisation d’élections présidentielles, une compétition saine entre les plus aptes à créer de la valeur ajoutée et à améliorer le bien-être des populations selon la cohérence de leur programme socio-économiques, mais surtout, la délégation du pouvoir exécutif à ceux-ci.

    C’est également dans l’impossibilité de contrôler, en premier ressort, tous à la fois la gouvernance de l’exécutif qu’il a été prévu, dans le cadre d’une démocratie, tout d’abord, l’institution d’un organe législatif qui doit être le plus fidèle échantillonnage de la société, mais surtout, la délégation à cette institution du pouvoir de fixer les règles du jeu et de rappeler à l’ordre, à chaque fois que c’est nécessaire, l’exécutif.

    De même, c’est dans l’impossibilité de sanctionner, en premier ressort, tous à la fois les dérives aux règles du jeu et les dérapages de l’exécutif qu’il a été prévu, dans le cadre d’une démocratie, l’institution d’un pouvoir judiciaire délégué aux plus intègres parmi nous dans la société.

    Et enfin, le peuple, en se positionnant comme « Contrôleur et Sanctionneur » en dernier ressort, avec ses trois principales institutions républicaines, devrait avoir une vie de pacha, se préoccuper de loisirs et observer, sans cesse, l’amélioration de son bien-être dans une justice équivalente à la sueur du front de chacun.

    Cher(e)s compatriotes, voilà en quelques lignes toute la logique de la démocratie. Ainsi, nous voyons bien qu’avoir foi en la démocratie, c’est comprendre que la plus importante des institutions républicaines, contrairement à ce qu’on pourrait croire, n’est autre que l’Assemblée Nationale.

    A présent, qu’est-ce que les évènements de juin 2006 et ceux de janvier et février 2007 nous ont-ils dévoilés ?

    On pourrait qualifier cette question de « Question bête » car les observations sont évidentes pour tous : une dérive totale de l’Exécutif dans sa mission de créer de la valeur ajoutée et d’améliorer le bien être des populations guinéennes.

    Cependant, la question pourrait aussi paraître un peu subtile car qui dit dérive et faillite totale de l’Exécutif à sa mission, dit également, dans le cadre d’une démocratie, à priori, dérive et faillite totale du Législatif et du Judiciaire dans leurs missions de « Contrôleurs et Sanctionneurs » en premier ressort.

    Que le peuple de Guinée, en tant que « Contrôleur et Sanctionneur » en dernier ressort, contre toute attente, en janvier et février 2007, brave le Président de la République, l’incarnation suprême du pouvoir Exécutif, et réclame purement et simplement la destitution de ce dernier sous le silence coupable du Législatif et du Judiciaire, cela dévoile plus qu’un simple dérapage de l’Exécutif à sa mission : c’est de la « Haute Trahison » des trois principales institutions républicaines contre la Nation.

    Depuis cette massive expression suivie de la sanglante répression de janvier et février 2007, plane, désormais en Guinée, le sentiment collectif d’une véritable prise d’otage et la pesanteur d’une véritable injustice.

    Alors, cher(e)s compatriotes, certes les fruits escomptés suite à cette répression, ne serait-ce que pour la mémoire de nos frères et sœurs, peuvent être qualifiés de victoire pour la démocratie guinéenne. Mais, pour autant, qualifier ce partage du pouvoir Exécutif de « Changement » serait fortement outrageux.

    • Changement alors que, seulement après dix mois d’exercice, la fameuse feuille de route est vidée de tout son sens ?

    • Changement alors que les mêmes rôles et les mêmes habitudes de gouvernance continuent ?

    • Changement alors que la corruption n’a jamais été autant prolifique en Guinée ?

    • Changement alors que le panier de la ménagère n’a jamais été autant cher en Guinée ?

    • Changement alors qu’il n’y a aucun moyen de contrôle et de sanction de l’exécutif ?

    • Changement alors qu’aucune des institutions n’est indépendante de l’exécutif ?

    • Changement alors que la presse est de plus en plus instrumentalisée ou muselée ?

    • Changement alors que le chômage et l’inflation vont crescendo ?

    • Changement alors que la jeunesse guinéenne apparaît entièrement divisée et instrumentalisée ?

    • Changement alors que les violations de droits humains continuent dans l’indifférence totale des gouvernants ?

    • Changement alors que les acteurs et coupables de répressions vaquent librement en Guinée ?

    • Changement alors que les victimes de répressions n’ont toujours pas été indemnisées ?

    • Changement alors que JUSTICE n’a toujours pas été rendue ?

    Très cher(e)s compatriotes, seront certainement déçu, ceux parmi nous qui attendaient plus de la nomination d’un super ministre, qui n’a de compte à rendre qu’au contesté président de la république, pour sortir la Guinée de cette rocambolesque crise politique et socio-économique.

    Cependant, à ce niveau je m’adresse particulièrement aux centrales syndicales, et en général à la société civile guinéenne : « l’heure n’est pas à la résignation, la catastrophe serait que nous nous cantonnons à la face visible de l’iceberg (Exécutif), en considérant que la réussite des prochaines élections législatives n’est pas du ressort des revendications syndicales ».

    Si les revendications de janvier et février 2007 ont plutôt été d’ordre administratives et de bonne gouvernance, nous notons quand même, entre autres, parmi les revendications syndicales de l’époque et le procès qui verbal qui en a résulté : le respect du principe constitutionnel de la séparation des pouvoirs.

    Cher(e)s compatriotes, le véritable combat pour la séparation des pouvoirs, le véritable combat pour la démocratie en Guinée commence avec les prochaines élections législatives de mars 2008, et le plus regrettable serait d’isoler la classe politique de l’opposition dans ce combat.

    Lord Byron a bien illustré tout l’intérêt de donner périodiquement une virginité aux institutions : « Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer, les huiler et les mettre à l'heure juste ».

    Après janvier et février 2007, si au nom d’une certaine non ingérence dans les affaires politiques, nous nous asseyons, croisons les bras et voyons la machine dictatoriale, avec des fraudes électorales d’une dernière génération, reconduire la même majorité parlementaire à l’Assemblée Nationale de la République, cela ne serait que, non seulement une injustice totale vis-à-vis de la classe politique, mais aussi une terrible défaite pour la démocratie guinéenne.

    En tout cas, encore une fois, je rappel qu’il y a une opportunité unique qui se présente à nous dans l’histoire de la deuxième république guinéenne pour marquer une bonne fois pour toute, non seulement notre système politique qui a du mal à être lisible, mais également de tracer les lignes d’une véritable séparation des pouvoirs.

    C’est dommage qu’il y ait encore parmi nous qui croient qu’en Guinée, il y a un premier ministre, chef du gouvernement, et un président de la république honorifique. C’est tout le contraire, il y a un Président de la République, chef du gouvernement, et un super ministre honorifique missionnaire. Ainsi, lorsque nous observons les multiples critiques et invectives à l’égard du super ministre, il n’y a aucun doute que le Président a réussi son coup.

    Cher(e)s compatriotes, comment dire que tant que nous continuerons à critiquer le super ministre, non seulement nous lui donnerons une crédibilité et une importance qu’il ne porte pas dans les faits, car il ne signe aucun véritable décret, mais de plus, nous légitimons du coup le seul responsable, constitutionnellement, de sa politique gouvernementale devant le peuple de Guinée.

    Dissocier le président de son super ministre est la première erreur que nous commettons aujourd’hui et que, si jamais nous ne nous retournons pas à temps contre le véritable coupable, nous risquerons de payer, tous, très cher dans les huit mois avenirs.

    En supposant que ce message soi bien reçu, alors comment est-ce que les législatives prochaines constituent-t-elles une opportunité unique pour redémarrer la machine démocratique guinéenne ?

    Le principe :

    • S’impliquer pour que les prochaines élections législatives soient transparentes et équitables ;

    • Faire de ces élections les plus importantes du point de vue de la participation des citoyens au vote ;

    • Former une nouvelle majorité parlementaire vierge, composée exclusivement de l’opposition non Pupiste.

    De la transparence des prochaines élections législatives : il y a lieu de rappeler que les consultations électorales en Guinée ont toujours été des moyens de crédibiliser le régime militaire en place, et une condition pour les éternels bailleurs de fonds afin de débloquer des fonds pour le régime répressif.

    Nous nous rappelons encore fraîchement de la politique d’enjolivement entamée par Cellou Dalein Diallo comme super ministre, et Kiridi Bangoura comme maître d’œuvre, à l’époque. C’est ainsi que les élections municipales de 2005 furent un moyen subtil de débloquer des fonds à une époque rude pour le régime militaire du général Lansana Conté, complètement décrédibilisé aux yeux des bailleurs de fonds après la démission de Mr Louceny Fall, et surtout ce fut un véritable camouflet pour l’opposition politique.

    Cependant, fair-play oblige, il faut reconnaître au Président de la République l’acceptation d’une Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) pour superviser les prochaines élections législatives de 2008. Egalement, fair-play oblige, ne pas reconnaître aux politiques une victoire ou une avancée sur ce plan serait tout simplement ingrat.

    A propos de cette CENI, la société civile étant représentée et de surcroît occupant la responsabilité de Président de commission ; les centrales syndicales faisant partie intégrante de la société civile au sens large, alors il y a lieu de dire que : « nous sommes tous concerné par la crédibilité de la commission ainsi que par la transparence des prochaines élections législatives ».

    Arriver à mobiliser toute la population pour revendiquer contre la mauvaise gouvernance en janvier 2007 et s’abstenir de faire autant en cas de fraudes massives lors des prochaines échéances électorales, serait tout simplement complicité et renonciation au combat pour la séparation des pouvoirs en Guinée.

    Ainsi, par cette voix, j’appel toute la société civile guinéenne, y compris les centrales syndicales, non seulement à garder leur intégrité, mais également à relever le défi démocratique qui lui est confié.

    L’une des premières actions non négligeable dans ce souci de transparence du processus électoral serait d’exiger la présence d’observateurs internationaux (Commission Européenne - CEDEAO) au côté de la CENI pour juger de la validité dudit processus.

    Du taux de participation des citoyens au vote : pour tout observateur sage, il y a lieu de s’inquiéter sur l’évolution de la conscience collective en Guinée. Ceci parce que depuis cinq années, la société guinéenne a toujours connue des sanctions négatives quant il fallut revendiquer démocratiquement ses droits ; pour le peu de fois que cette même société à manifesté violemment ses droits (juin 2006/janvier et février 2007), elle a connue quelques sanctions ou retombées positives.

    Il y a lieu de rappeler que la société c’est comme un enfant, ça s’éduque : s’il travail bien à l’école, il mérite une bonne partie de bande dessinée. À la longue, travailler bien à l’école deviendra beaucoup plus un réflexe qu’une contrainte.

    Ainsi, la société guinéenne commence à croire beaucoup plus en la valeur « violence » qu’aux valeurs « démocratiques ». C’est maintenant que nous devons tous nous employer à inverser cette tendance avant qu’il ne soit trop tard, car c’est de l’enracinement de cette valeur que les opportunistes se nourrissent en allumant le feu de l’ethnocentrisme et de la guerre civile sur nos terres.

    Inverser cette tendance consiste, grâce aux élections législatives prochaines, à, tout d’abord, expliquer aux populations guinéennes, dans leur propres mots, c’est qu’est une Assemblée nationale et son rôle dans une démocratie ; puis, à épauler les politiques dans la conversion de la hargne populaire de janvier et février 2007 en des voix électorales.

    L’une des premières actions non négligeable dans ce sens serait d’amener toutes les couches de la population guinéenne à se recenser et réclamer leur carte électorale, afin que, comme en janvier et février 2007, toute la population sorte massivement au même moment pour se diriger, cette fois, vers les urnes. Ce serait cela une véritable victoire démocratique.

    De la nouvelle majorité parlementaire : à ce niveau, il y a lieu de rappeler que, selon notre système politique, comme aux Etats-Unis, être Président de la République ne signifie pas, obligatoirement, être majoritaire à l’Assemblée Nationale. Donc, il est bien possible d’être Président de la République et être minoritaire au parlement, comme c’est d’ailleurs le cas, en ce moment, aux Etats-Unis. Cela constitue une donnée à triple enjeu pour les prochaines élections législatives en Guinée.

    • Tout d’abord, le Président de la République, accompagné de son super ministre, peut conserver son siège sans risque de putch parlementaire ;

    • Puis, c’est l’occasion de définir la ligne rouge de séparation des pouvoirs entre l’Assemblée Nationale et l’Exécutif ;

    • Et enfin, c’est également l’occasion pour les prétendants aux présidentiels de 2010 de se faire une majorité parlementaire confortable lors des prochaines législatives ;

    Le changement de majorité parlementaire serait une véritable garanti de stabilité politique à court terme en Guinée, ce qui facilitera la matérialisation des reformes socio-économiques, conjoncturelles, engagées pour ramener les principaux indicateurs macroéconomiques au vert.

    Justement, en parlant de majorité parlementaire, nous ne sommes pas sans savoir que c’est le PUP qui est majoritaire à l’heure actuelle à l’Assemblée Nationale de la République. Mais qu’est-ce que le PUP aujourd’hui ?

    • Le PUP c’est la cause de toutes les misères que vivent les guinéennes et guinéens ;

    • Le PUP c’est l’acteur des répétitives répressions contre les droits humains et les populations guinéennes ;

    Cependant, le PUP c’est aussi toutes les richesses dilapidées, c’est une grosse fortune malhonnêtement acquise et qui est prête à entacher le déroulement des élections législatives, pour maintenir sa main sur les droits des citoyens le temps qu’il faut pour piller le reste de nos richesses.

    Donc, sans aucun doute, certes c’est un adversaire politiquement affaibli, mais qui se révèle financièrement redoutable, et pour qui connaît les pratiques politiques chez nous, il y a lieu de ne pas sous-estimer le PUP.

    Egalement, depuis l’avènement de la démocratie en Guinée (1992), on nous fait croire que le PUP c’est plus qu’un simple parti politique financièrement redoutable, le PUP c’est aussi les forces armées guinéennes et cela s’est bien vérifiée tout au long du règne du Général Lansana Conté. Néanmoins, il y a une importante lecture à faire.

    Il faut pouvoir dire que depuis janvier et février 2007, les plus fidèles serviteurs du PUP, ne parvenant plus à satisfaire aux minimums vitaux des populations pour cause de mauvaise gouvernance, corruption chronique et luttes claniques, se sont fait remercier car ils ont terriblement mis en danger, justement, le pouvoir du véritable détenteur en Guinée, l’Armée.

    Alors, il y a lieu de comprendre que l’Armée compose désormais avec une nouvelle équipe, conduite par un super ministre missionnaire pour débloquer la crise socio-économique et conforter l’assise du pouvoir militaire en Guinée.

    Très cher(e)s compatriotes, autant il serait une erreur de dissocier le président de son super ministre, autant, pour sauver ce qui reste de la démocratie guinéenne, il est opportun et indispensable de dissocier l’Armée du PUP. L’imminence d’avoir une force armée nationale apolitique se fait largement sentir.

    Deux possibilités s’offrent :

    • Soit exiger du Général Lansana Conté d’abandonner son titre de Chef des armées pour être le Président du PUP : dans ce cas, l’armée nationale, qui devra être une institution apolitique, aura à sa tête une personnalité apolitique exempt de tous jeux politiques. Quant au PUP, certes il restera une formation politique financièrement redoutable, mais désormais sans aucun soutient militaire et Lansana Conté devra compétir équitablement avec les autres formations politiques guinéennes ;

    • Soit accepter comme Président de la République un Général non mêlé dans les jeux politiques pour la période 2007-2010 : avec l’appuis de cette nouvelle équipe gouvernementale non Pupiste, pour qui connaît le Général Lansana Conté, c’est la solution la plus appropriée. De plus, c’est cette solution qui débloquerait la démocratie guinéenne, car l’environnement politique et économique connaîtra l’effacement progressif du PUP. Dans ce cas, nous assisterons à une espèce de transition négociée de bon esprit, car l’Armée assurera dans la stabilité son siège de Président de la République tout en restant arbitre entre les différentes forces politiques qui devront s’affronter lors des prochaines échéances électorales.

    « Il s’agit pour Lansana Conté, soit de sacrifier sa tenue de Général ou de sacrifier le PUP »

    Très cher(e)s compatriotes, il faut absolument que le Général Lansana Conté, s’il compte conserver sa tenue de Général et rester président de la République, soi contraint et accepte, non seulement l’idée d’une transition négociée pour la période 2007-2010, mais de plus qu’il mette une barrière visible entre la politique (PUP ou autres) et l’Armée Nationale.

    • La transition négociée se présentera de fait car c’est visiblement le dernier mandat du Général Lansana Conté, et du long règne de l’armée guinéenne.

    • Une barrière visible entre la politique et l’armée nationale : avec la promulgation de la CENI, il y lieu de croire que le Général saura accepter le résultat des urnes et sacrifiera le PUP, c’est le seul effort que la Guinée peut aujourd’hui attendre du Général Lansana Conté.

    Mais encore faudrait-il qu’il y ait une classe politique suffisamment uni pour booster hors du parlement les Pupistes, et suffisamment culottée pour entamer des négociations sereines avec l’armée guinéenne.

    Raison pour laquelle, nous devons faire, nous société civile guinéenne et centrales syndicales, sans complexe, de la réussite des prochaines échéances législatives, plus qu’une simple considération politique, nous devons l’inscrire dans notre combat pour la consolidation de la démocratie en Guinée.

    En refusant le résultat des urnes en mars 2008, en s’entêtant à mêler l’armée nationale dans la politique, alors le Général Lansana Conté aura annoncé son autodestruction ainsi que celui de son système car, « s’il existe une chose plus puissante que toutes les armées du monde, c’est une idée dont l’heure est venue ».

    Très cher(e)s compatriotes, par cette voix, j’appel toutes les guinéennes et tous les guinéens à se remettre à l’heure des élections législatives de mars 2008 : Le combat pour le changement commence par la réussite des prochaine échéances électorales.

    « A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes » John Fitzgerald Kennedy

    « On ne construit pas une société sur des choix mous » Alain Madelin

    « Vous pouvez arracher l’homme au pays, mais ne pouvez pas arracher le pays du cœur de l’homme » John Dos Passos

    « Le temps mûrit toutes choses; par le temps toutes choses viennent en évidence; le temps est père de vérité » Rabelais

    Vive la voix de la jeunesse guinéenne, vive des forces armées apolitiques, vive la transparence pour que vive un renouveau démocratique en Guinée

    Mamadou Oury Diallo
    Contact: chiccodiallo@yahoo.fr
    Membre de l'Equipe d’Analyse et de Réflexion « Neoleadership »
    Représentant de www.nlsguinee.com au Maroc


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